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Animaux à bord
Arzur Marie-Haude
GLENAT
18,86 €
Épuisé
EAN :9782344000038
Extrait Extrait de l'introduction Au commencement de l'alliance des marins et des bêtes, il y a la Bible. Il n'est pas indifférent que les auteurs de la Genèse aient fait préexister les animaux, les plantes et d'ailleurs la mer, à la création de l'Homme, lequel a été modelé avec de la poussière, ce qui ne fut pas le cas des toutes premières bestioles de l'Éden. Et si le Seigneur ordonna à Adam et Ève de soumettre «toute bête qui remue sur la Terre», le récit du Déluge scelle en contrepoint la divine coalition des êtres vivants. Souvenez-vous, l'Homme l'avait tant fâché par ses violences que Dieu se résolut à anéantir par les eaux la Terre et ses créatures animées. À quelques exceptions près. Il enjoignit en effet à Noé de construire une arche - le terme hébreu désigne une espèce de caisse apte à flotter - en bois résineux, pourvue de «cases» et haute de trois étages, où il fut invité à prendre place, lui, sa femme et leurs trois fils. On peut y voir le plus gigantesque et hétéroclite cargo bétailler jamais mis en chantier ! Car il fut aussi prescrit à cet «homme juste» d'embarquer, afin d'en perpétuer la race, «sept couples de tout animal pur» et un seul d'animaux jugés impurs. Un exemple primitif de règlement maritime ? Contrairement à ce que l'on croit souvent, c'est un humble corbeau, avant une colombe, que le patriarche envoya en premier lieu reconnaître la terre ferme à la fin du Déluge. Tant le corbeau que la colombe - cette dernière sous l'identité du pigeon - ont continué à servir longtemps d'estafettes à ceux qui vont sur la mer. D'une historicité moins douteuse sont toutefois les gravures murales d'un temple de Deir el-Bahari, érigé près de Thèbes (aujourd'hui Louxor) par la pharaonne égyptienne Hatchepsout vers 1500 avant notre ère. Une série de bas-reliefs y narre la célèbre expédition maritime qu'elle ordonna au pays de Pount, localisé aux abords de la mer Rouge. Le «manifeste» des marchandises et denrées chargées sur cinq navires recense quelque trois mille têtes de bétail, pour l'alimentation des équipages, mais encore des singes, des chiens et une panthère destinés au roi de Pount. Furent notamment rapportés des félins, une girafe et des boeufs. Depuis l'aube de la navigation et jusqu'à récemment, marins et passagers ne se sont donc pas privés d'embarquer toutes sortes d'animaux petits et grands, des indispensables compagnons domestiques que sont les chiens et chats jusqu'aux spécimens les plus incongrus, en tout cas les moins amarinés. Faire franchir la planche ou la passerelle à une bête de quelque calibre rapporté à la taille de l'embarcation, et même la treuiller, n'a jamais été une sinécure. À la vue de la mer mouvante, n'importe laquelle peut se révéler plus têtue qu'une mule ! Qui plus est, s'agissant d'un troupeau, un contagieux effet de panique est toujours à craindre. Mais il en faut davantage pour rebuter un marin, qui n'est pas la moins entêtée des entités de la Création. Les animaux embarqués relèvent d'une poignée de grandes catégories, dont l'importance a évolué avec le temps. Celle englobant le bétail sur pied et la volaille s'est vidée au fur et à mesure du développement des moyens de réfrigération à l'orée du siècle écoulé ; encore qu'elle demeure d'actualité pour des pays isolés, par exemple l'Australie, qui exporte en masse des ovins vivants vers le Moyen-Orient. Un mode de transport de longue distance cruel, soumis au feu nourri des critiques des associations de protection des animaux.
Bienvenue à bord de Phares du Monde, bateau livre spécialement affrété pour un voyage transocéanique aussi spectaculaire qu'original, à la découverte de plus de 150 phares. Au programme de votre croisière, des escales dans 56 pays pour se dégourdir les yeux de l'Afrique (15 phares) à l'Océanie (9), en transitant bien sûr par l'Europe (67), l'Asie (14) et l'Amérique (34). Certains de ces aiguilleurs des mers sont ouverts à la visite ; quant aux sites, ils sont le plus souvent accessibles, s'affirmant eux aussi comme autant de nouveaux buts de promenade, voire de randonnée.
Résumé : La grande épopée des phares de France, en mots et en dessins. Les noms de Cordouan, d'Ar-Men, des Lavezzi résonnent dans l'imaginaire comme autant de synonymes d'épopées et de drames. Leur chantier hors normes fut souvent une sacrée aventure. Est-il un monument qui ait autant inspiré les peintres et les photographes ? Un métier qui ait autant suscité l'intérêt des écrivains et des cinéastes que celui de gardien de phare ? Aujourd'hui, alors même que cette profession a disparu, la silhouette rassurante des phares n'en continue pas moins d'être un marqueur fort du paysage maritime. Ecrit par Marie-Haude Arzur dans un style très enlevé et remarquablement illustré par Jean-Benoît Héron, ce beau livre nous raconte l'histoire de l'éclairage et du balisage des côtes, depuis le mythe du phare d'Alexandrie jusqu'au départ du dernier gardien de Cordouan en 2012. Il explique les principales avancées techniques et nous fait revivre le quotidien des gardiens entre enfer et paradis. Un livre pour tous les amoureux des phares, gens de mer et gens de terre.
Laurent Artur du Plessis, ancien journaliste au Figaro Magazine, géopolitologue, est l'auteur de plusieurs essais dont un classique, "La Troisième Guerre mondiale a commencé", paru en octobre 2002.
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Olympe. La guerre contre les Titans vient de s'achever. Mais l'euphorie de la victoire laisse vite place à l'ennui, et les dieux ont besoin de se trouver une nouvelle occupation. Aussi Zeus a l'idée d'une source de divertissement infinie, en constante évolution : la vie ! Il charge le Titan Prométhée de sa conception en créant l'harmonie sur ce nouveau monde à sa disposition. Mais très vite, Prométhée imagine une espèce qui dépasserait toutes les autres. Une espèce à qui il donnerait un pouvoir rivalisant avec celui des dieux. Quitte à s'attirer les foudres de Zeus...Symbole de l'apport de la connaissance aux hommes, Prométhée est l'un des mythes fondateurs de la civilisation européenne, et probablement celui dont on retrouve le plus de versions équivalentes chez les autres peuples. Il semblait inévitable qu'il inaugure cette collection des grands mythes grecs en bande dessinée.
Résumé : Au royaume de Trézène, le jeune, beau et brillant Thésée apprend qu'il n'est pas que le fils de Poséidon, mais aussi celui d'Égée, souverain d'Athènes. Alors qu'il se rend à pied à la cité mythique, il terrasse en chemin une multitude de monstres, devenant une légende avant même d'atteindre son but. Mais lorsqu'il rencontre enfin son père, il découvre que celui-ci est la proie d'un odieux chantage. Tous les neuf ans, Minos, roi de Crète, exige d'Égée un sacrifice pour lui épargner la colère de Zeus : sept jeunes hommes et sept jeunes filles doivent être jetés en pâture au Minotaure au c?ur du Labyrinthe. Pour y mettre un terme, Thésée est prêt à affronter la redoutable créature. Son plus grand défi l'attend...
La mort attend tous ceux qui croisent son regard Acrisios, roi d'Argo, est dans la tourmente. Les oracles lui prédisent que c'est le petit-fils qu'il attend désespérément qui signera sa perte. Après avoir enfermé Danaé, sa propre fille, dans un cachot aux murs de bronze, il décide de la livrer elle et Persée, le fils qu'elle a eu avec Zeus, aux périls de l'océan. Condamnés à une mort certaine, ils sont recueillis sur les rivages de l'île de Sériphos. Ici, le roi Polydecte est subjugué par la beauté de Danaé et, bien qu'elle s'obstine à refuser ses avances, celui-ci multiplie les assauts pour la conquérir. Agacé par son insistance et piqué dans son orgueil, Persée, devenu adulte, décide de le défier lors d'un banquet. Il promet de lui rapporter comme butin la tête de Méduse, la plus redoutable des soeurs Gorgones. Celle qui peut pétrifier quiconque croise son regard... Célèbre pour avoir inspiré au cinéma Le Choc des titans de Desmond Davis (ainsi que le remake de Louis Leterrier de 2010), le mythe de Persée trouve enfin en BD l'adaptation fidèle qu'il mérite !?