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Mensonge et songe de Franco. Une parabole moderne
Arroyo Eduardo ; Bennassar Bartolomé ; Saura Anton
GEORG
19,00 €
Épuisé
EAN :9782825710616
Ce livre divulgue la suite des dessins inédits qu'Antonio Saura (1930-1998) a consacrés au général Franco et à la guerre civile espagnole. Il comprend le texte que Saura a écrit sur cette série sous le titre Mensonge et songe de Franco : une parabole moderne, prenant ainsi le contre-pied de Picasso et de son Songe et mensonge de Franco. Il est suivi par une étude de Bartolomé Bennassar ainsi que de plusieurs textes d'Eduardo Arroyo qui sont autant d'efforts de mémoire. Cette série de dessins s'inscrit à la suite des Désastres de la guerre de Goya ainsi que dans la nombreuse production d'oeuvres sur papier que Saura a consacrées à la guerre et aux calamités qu'elle engendre. Dessins iconoclastes et irrévérencieux. Dessins selon Saura "simplement satiriques", dessins qui cependant s'attaquent et se moquent sauvagement de la personne du général Franco, de son régime et de l'Eglise catholique.
Eduardo Arroyo et le Paradis des mouches retrace l'itinéraire de l'artiste espagnol né sous la dictature du général Franco qui choisit très tôt l'exil à Paris puis en Italie avant de revenir en Espagne avec la restauration de la démocratie. Eminent représentant de la Figuration Narrative des années 1960, il est sans regret pour cette époque subversive et offensive. Peintre majeur de l'Espagne contemporaine, il est aussi scénographe, sculpteur et entretient des rapports privilégiés avec le théâtre et la littérature. L'humour est omniprésent dans ses toiles et dans ses textes où sa liberté d'invention ne cesse de prendre de l'ampleur.
Résumé : Catalogue de l'exposition Eduardo Arroyo-Maurice Matieu, mano a mano qui se tiendra à partir du 7 juin 2014 à Arles et dans laquelle des oeuvres d'Eduardo Arroyo et Maurice Matieu seront confrontées.
Les "Minutes" d'Arroyo, c'est cinquante ans de la vie d'un peintre écrivain de génie. Né d'un père pharmacien, homme de droite et phalangiste, Arroyo grandit dans le Madrid des années 50. Jeune homme, il choisit l'exil et gagne Paris, où sa peinture, marquée par son obsession de l'Espagne et de la dictature franquiste, est de plus en plus appréciée. Entre la France et l'Italie, il est de toutes les aventures de la "Figuration narrative", ce courant qui allie la représentation du quotidien aux revendications sociales et politiques. Après la mort de Franco, il regagne l'Espagne, pays dans lequel il se sentira désormais étranger.
Ma poésie est ici politique. Elle a un rapport avec le gouvernement de l'Etat. Le chaos entretenu par "Le mauvais gouvernement" - El mal gobierno, dixit le sous-commandant Marcos - atteint toutes les strates de la population qui est soit exsangue, inquiète, fourbue ou désorientée et ce drame dont je suis témoin me submerge, et puis j'y échappe, je rejoins - fortune et désespoir mêlés - le contrepouvoir de l'antique feu amérindien. En ville, j'ai le sentiment de marcher sur le filament enfermé d'une ampoule électrique. Le désir se heurte contre les parois en verre des immeubles. Je fuis les parkings pour des chambres, je fuis les chambres pour des parkings. Mes dates sont des numéros de téléphone, des noms de rues. Parallèlement, la vie est paysanne. Les amoureux s'enlacent, ils s'élancent. Je suis le Grand-père Feu des indiens Huichols. J'observe, j'applaudis, je fulmine. Je ne m'éteins pas. Je fais feu de tous bois. Et si l'on ne me voit plus, c'est que, sous la cendre, j'ai regagné le centre.
Que faisons-nous quand nous communiquons ? Qui sommes-nous quand nous communiquons ? Ces deux questions sont généralement séparées. L'une renvoie aux " techniques " et à la technologie de la communication - peut-être vaut-il mieux dire " de l'information " - et fait l'objet d'un nombre croissant d'interrogations, accélérées avec l'usage massif de l'Internet et du World Wide Web. L'autre renvoie à la psychologie, voire à la philosophie, et semble désuète par rapport à la première. Sauf lorsqu'elle se présente comme une nouvelle psychologie, appelée " de l'esprit ", laissant croire que l'esprit est dans la machine (" the ghost in the machine "). Nouveautés réductionnistes, qui font passer les gens pour des choses. Ce livre traite ensemble les deux questions " que " et " qui ", sans tomber dans cet horrible amalgame qui confond machine et cerveau, cerveau et esprit. Au contraire, il montre que " ce que nous faisons " et " ce que nous sommes " sont étroitement liés par la finalité de toute communication : s'entendre les uns les autres au sein d'un monde commun, en dépit de tous les obstacles que font naître les défaillances des appareils, les différences culturelles et rituelles, les diverses manières d'écrire et de lire les histoires, et s'engager dans la discussion avec tous les troubles de l'âme inhérents à la condition humaine. Les deux termes clés de ce livre sont composer et interpréter. Les deux, intimement associés, renvoient à des processus matériels (émettre et recevoir des messages - quels que soient les médias utilisés), à des mises en scène (à qui je m'adresse et comment ?), à des intentions plus ou moins durables (que veux-je obtenir de mes interlocuteurs ?), pour des motifs plus ou moins clairs (pourquoi un tel désir d'obtenir quelque chose ?). Composer c'est s'adresser aux autres en ayant toutes ces questions en tête ; interpréter, c'est tente de les faire siennes, ne serait-ce que pour y répondre selon ses propres désirs. L'art de communiquer, c'est l'art de vivre ensemble, avec et sans machines, pour le meilleur et pour le pire. Un art que personne ne maîtrise.
A l'heure où les praticiens (psychiatres, psychologues, éducateurs), les responsables de l'industrie et du management (chefs d'entreprise, managers, coachs, DRH), les spécialistes de la ville et de l'évolution des groupes (sociologues, psychosociologues, anthropologues, urbanistes, politologues) sont appelés à prendre en compte la complexité accrue et les mutations des contextes sociaux et culturels actuels, au sein d'une société de communication où la figure de l'altérité s'impose de manière particulière, et dans laquelle les relations humaines occupent une place déterminante ; au moment où certaines théorisations s'essoufflent devant ces nouvelles réalités, ce livre vient, précisément, apporter une contribution décisive en montrant comment la pensée systémique et plus récemment les approches narratives et contextuelle permettent de comprendre et de traiter les crises relationnelles, en particulier au sein de la famille. L'expérience de l'auteur lui permet de présenter des exemples pris sur le vif qu'elle sait nourrir à la fois d'observations personnelles et d'éléments empruntés à l'histoire de la psychiatrie. C'est ainsi que cet ouvrage s'adresse à des étudiants en psychologie, médecine ou communication, à des professionnels qui, dans leur pratique, ont besoin de sérieuses connaissances sur ce qu'implique " être en relation ", mais aussi à un plus large public curieux de comprendre les enjeux essentiels du monde contemporain.
Quatrième de couverture Par une approche inédite, dans le cadre des investigations européennes en géobiologie, l'INSTITUT DE RECHERCHES EN GEOBIOLOGIE CH-1803 CHARDONNE / Suisse s'est lancé à nouveau à la découverte des hauts-lieux aux vibrations spécifiques, en partie inconnues. A l'Ecoute d'une forme de perception et de pensée, cette recherche de lieux à forte influence cosmo-tellurique a emprunté un chemin à la fois rationnel et mystique. Les lieux de rendez-vous sont : l'Egypte, l'Inde, Chartres Saint-Jacques-de-Compostelle un haut plateau indo-tibétain les lieux de pèlerinages sans oublier notre environnement personnel, où ces énergies éthérées sont à portée de la main. Cette étude élargit et affine notre cadre routinier ; ainsi la page imprimée ne sera pas qu'un chiffon de papier. C'est un émerveillement de redécouvrir une réalité sensible.
Les Indiens, dont les connaissances botaniques sont admirées par les scientifiques occidentaux, expliquent invariablement que leur savoir provient directement des hallucinations induites par certaines plantes. Dans une enquête qui s'étend sur neuf ans, de la forêt amazonienne aux bibliothèques d'Europe, l'auteur réunit suffisamment d'indices pour être convaincu que la clé de l'énigme réside dans l'ADN. Une hypothèse à vérifier ! Collection «Terra Magna».