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Faut-il quitter Marseille ?
Arrigo José d'
ARTILLEUR
20,20 €
Épuisé
EAN :9782810006298
Le 9 février 2015, le jour de la venue du premier ministre Manuel Valls, les policiers ont été accueillis à la cité de la Castellane par des rafales de kalachnikov. Mauvais concours de circonstances ? Malheureux événement isolé ? José D'Arrigo a passé plus d'un an à interroger des Marseillais de toutes origines, de toutes confessions et de tous bords politiques pour se faire une idée du climat réel de cette ville, une idée plus précise que celle que "vendent" à longueur de journée sondeurs et autres responsables politiques adeptes de la stratégie de l'autruche. Qu'en retire-t-il ? L'image d'une ville défaite, rongée par le clientélisme et submergée par le chômage. Non, à Marseille, les communautés ne vivent pas "ensemble". Elles sont désormais dos à dos. Non, Marseille ce n'est pas la "douceur du sud". Mais plutôt la capitale de la peur. Cette peur que ressentent les policiers dans les cités dites "réfractaires", la peur des parents qui ne pourront plus transmettre à leurs enfants leur patrimoine immobilier qui ne vaut plus grand chose ou encore cette peur des jeunes filles qui se font insulter quand elles osent porter une jupe dans certains quartiers. Enfin et surtout, cette peur des émeutes qui tétanise les élus et cette peur ultime qui assaille les journalistes : la peur de la vérité. Bienvenue à Marseille.
Arrigo Boito, né à Padoue en 1842 et mort à Milan en 1918, est le frère de Camillo Boito, l?auteur de Senso que Visconti a porté à l?écran en 1954. Il est surtout connu pour avoir composé des opéras, dont le plus célèbre est Mefistofele (1868), et plus particulièrement pour l?écriture des livrets de quelques grands opéras de G. Verdi : Simon Boccanegra, Otello, Falstaff. On le rapproche de l?école italienne tardo-romantique de la « Scapigliatura milanese » qui essaie de conférer au romantisme historique italien une dimension fantastique.
L'air était "sa'" dimension, le vol sa passion. Mettre ses compétences qu service de la science, sa plus belle ambition. Le 26 mars 2006, Angelo d'Arrigo s'est tué dans un accident d'avion. C'est un très grand sportif qui disparaît, un homme exceptionnel qui a su, avec passion et un immense professionnalisme, donner corps à ses rêves d'enfant. Au-delà des exploits - plusieurs records du monde de vol en altitude; premier survol en vol libre du Sahara, de l'Everest et, fin 2005, le survol à 9100 mètres de l'Aconcagua -, Angelo d'Arrigo, passionné par les grands oiseaux planeurs, s'était lancé dans un extraordinaire projet: "Metamorphosis". En 2001, il apprend à un aigle des steppes à voler, à chasser, puis il lui fait découvrir sa route migratoire, du c?ur du Sahara jusqu'en Europe. Le succès de l'aventure fait que des scientifiques russes lui demandent de sauver une espèce en voie d'extinction: les grues blanches de Sibérie. Il volera 5300 kilomètres avec six grues dont il est devenu le "père", du cercle polaire arctique à la mer Caspienne. En 2004, il réintroduit l'aigle népalais en Himalaya et réalise son plus grand rêve: survoler en vol libre, à plus de 9 000 mètres, l'Everest! Son dernier défi était de relâcher sur le Macchu Picchu un couple de condors, et de voler en Arctique avec des albatros...
Les chirurgiens pourraient être des gens dangereux, des assassins en puissance: il faut être un peu fou pour faire ce métier; un grain de plus, et la scène bascule. Leurs mains se confrontent à cette particularité: le même geste peut guérir, il peut tuer aussi. Ainsi les chirurgiens suscitent-ils un sentiment où la défiance - car leurs décisions leur appartiennent; stratégiques, dangereuses, elles commandent à leurs mains - se mêle à l'admiration - car leur expérience est unique, ils connaissent le secret de la scène de l'intérieur, sous l'enveloppe de la peau, lieu de fantasmes, d'élaborations imaginaires. Ouvrir le coeur, coudre, recoudre, réparer... Acteur et témoin de premier plan, Arrigo Lessana nous plonge dans son aventure personnelle de chirurgien, à travers une réflexion sur l'expérience médicale et l'invention, nouée au fil de l'expérience quotidienne de la vie. Un texte où l'émotion et la science, le corps et l'écriture se lient naturellement.
Murray Douglas ; Funnaro Julien ; Nogaret Anne-Sop
Ce livre est le récit d'une longue enquête. Depuis la fin des années soixante, des vagues migratoires successives touchent de façon continue les pays d'Europe occidentale. Pour en mesurer l'impact, tant démographique que culturel, Douglas Murray a voyagé pendant deux ans dans la quasi-totalité des pays de l'Union. De Malmö à Lampedusa et de Londres aux îles grecques, il a rencontré et interrogé migrants, policiers, juges, médecins, responsables politiques et humanitaires. Non seulement le continent change à grande vitesse mais Murray constate partout le même phénomène : en matière migratoire, les responsables européens préfèrent toujours les positions généreuses, compatissantes et ouvertes car elles leur rapportent des bénéfices médiatiques immédiats. Ils savent bien pourtant qu'elles conduisent, partout, à des problèmes nationaux à long terme. Et comme Murray a pu le constater, ces problèmes commencent à se voir dangereusement. D'ici la moitié de ce siècle, il est plus que probable que la Chine ressemblera encore à la Chine, l'Inde à l'Inde... Mais, au rythme auquel elle change, l'Europe ne pourra plus ressembler à ce qu'elle était il y a juste quelques décennies. Douglas Murray pose donc la question : faut-il faire de l'Europe le seul endroit au monde qui appartienne à tout le monde ? Est-ce la volonté des Peuples et est-ce raisonnable du point de vue du "bien commun" ? Le compte à rebours a commencé.
Ils sont députés ou " hommes d'affaires " , patrons de bars ou de casinos. Voire ministres. Mais ils sont Corses et cela ne compte pas pour rien. A travers une succession de tableaux, cet ouvrage passe en revue les rapports souvent " très particuliers " de quelques-unes des figures éminentes de la vie politique française avec ce qu'on a coutume d'appeler " le milieu " . Des réseaux de la Résistance aux docks de Marseille, de la montagne corse aux cercles de jeux de la capitale et aux bars douteux de la côte d'azur, Christian Chatillon comment les uns ont souvent besoin des autres même si ces échanges de " bons procédés " riment rarement avec une vie de paisible retraité...
Le 22 juin 1994, le Conseil de sécurité de l'ONU autorise par la résolution 929 le déploiement d'une force multinationale sous commandement français au Zaïre et au Rwanda pour mettre en sécurité les personnes en danger au Rwanda. Or, depuis plus de vingt ans, journalistes, membres d'ONG, chercheurs et surtout le régime du Rwanda accusent la France d'avoir participé à la préparation puis à l'exécution du génocide. Un officier français reprend d'ailleurs les mêmes accusations. Celles-ci sont-elles exactes ? Sur quelles preuves reposent-elles ? Après plus de dix années de recherches dans les archives du Conseil de sécurité, de l'Elysée, du ministère français de la Défense, celles du gouvernement des Etats-Unis et du Tribunal Pénal International pour le Rwanda ainsi que le recueil de nombreux témoignages, Charles Onana répond à ces questions. Il démontre aussi que les dirigeants actuels du Rwanda ont, pendant plus de deux mois, empêché l'intervention de l'ONU, encourageant ainsi les massacres plutôt que l'arrêt des hostilités et le partage du pouvoir, comme le prévoyaient les accords de paix signés en 1993 à Arusha. Voici enfin le premier ouvrage scientifique entièrement consacré à la mission Turquoise. Il remet en cause tout ce que l'on croyait savoir jusqu'ici.
Toutes les deux minutes, une plainte est déposée en France pour des violences gratuites, c'est-à-dire des agressions physiques sans raison apparente pouvant aller jusqu'au meurtre, pour un simple regard, un simple refus de cigarette. Tout citoyen peut y être confronté. Pédopsychiatre, psychanalyste, spécialiste des soins aux enfants et adolescents violents, le docteur Berger a voulu partager dans cet ouvrage le résultat de plusieurs années de pratique auprès de jeunes hyper-violents impliqués dans ces agressions. Qui sont ces jeunes ? Quels sont leurs parcours de vie ? Précarité et " ghettoïsation " sont-elles vraiment les causes principales de leurs comportements ? Qu'en est-il des violences conjugales et de l'organisation " clanique " dans leurs histoires familiales ? Quel est l'impact du quartier et de l'imprévisibilité de certaines réponses judiciaires ? A partir de la prise en charge de plusieurs cas précis, le docteur Berger apporte à ces questions des réponses tirées de son expérience. Et la plupart d'entre elles sont très éloignées des discours médiatiques, politiques et sociologique actuels.