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Histoire de la Corse et des Corses
Arrighi Jean-Marie ; Jehasse Olivier
PERRIN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782262020293
En portant un double regard sur la Corse et les Corses, les auteurs montrent comment ces derniers ont su organiser et conserver une société spécifique au fonctionnement et aux rythmes propres face aux peuples qui leur ont imposé successivement leur domination: Carthaginois, Romains, Vandales, Sarrasins, Pisans, Génois, avant qu'ils ne deviennent français. Cependant, au-delà de l'affrontement entre domination extérieure et tentatives d'affirmation autonome, l'histoire de la Corse, c'est aussi les liens et les oppositions entre villes et villages, l'organisation du territoire et la possession de la terre, les rivalités entre les familles dont certaines sont ancestrales, les changements linguistiques complexes mettant en jeu le corse, l'italien et le français. Sans oublier que le destin de la Corse se joue aussi à l'extérieur, ses habitants n'ayant jamais cessé de quitter l'île et d'y revenir, avec le sentiment que leur histoire individuelle et collective dépassait l'espace restreint de leur île. Se fondant sur des recherches récentes, les auteurs renouvellent la connaissance que l'on a de certaines périodes jusqu'ici méconnues, comme la Préhistoire, l'Antiquité et le Moyen Age. La Corse d'aujourd'hui n'est pas oubliée, et les événements des trente dernières années mis en perspective et relatés en toute objectivité, les souffrances et les déchirements des Corses, comme leurs joies et leurs richesses, forment un tableau contrasté et attachant. Biographie: Jean-Marie Arrighi, inspecteur pédagogique régional chargé de la langue et de la culture corses, a contribué au Dictionnaire historique de la Corse. Olivier Jehasse, professeur d'histoire ancienne et d'archéologie à l'université de Corse, est l'auteur de Corsica classica.
Résumé : Il y a comme cela des journalistes qui se prennent pour Preux Chevaliers. C'était mon cas. Je dénonçais la corruption, les pots-de-vin. Incorruptible jusqu'au jour où je me suis attaqué au roi des arnaqueurs, au prince des fumistes. Et quand je me suis aperçu que je ne valais pas mieux que lui, à ma manière, c'était trop tard. Il était mort. Et moi aussi, en un sens.
En Corse, plus qu'ailleurs, l'histoire s'explique par la géographie et en particulier par une constatation d'apparence banale mais lourde de conséquences: nous sommes sur une île.Si son histoire n'est pas autonome, elle est d'une originalité marquée et a pu, après de multiples convoitises, faire naître une aspiration à une évolution politique de type national.Cet ouvrage retrace l'histoire d'une « montagne dans la mer », de la Préhistoire à l'époque contemporaine, en passant par la domination génoise ou encore la période napoléonienne.
Pour quelle raison, Mike, un ancien de la guerre du Vietnam, et qui avait eu le courage de protester contre elle, s'était-il transformé en un de ces vulgaires petits passeurs de came qui amènent la "neige blanche" de Turquie à Marseille? C'était ce que se demandait Paul, haut fonctionnaire de la Justice américaine, et qui se sentait mal dans sa peau depuis le Watergate et autres scandales. Et, tout en traquant Mike, Paul le Justicier commençait à avoir des doutes sur la Justice.
Résumé : L'issue de la première guerre mondiale est connue de tous et pourtant, en avançant avec les doutes, les peurs et les tâtonnements des contemporains, Jean-Yves Le Naour relate une année à suspens. Il ravive de sa plume romancée le cours d'une année cahotique qui conduit à l'étrange victoire des Alliés. Au printemps 1918, par trois fois ? en mars, avril et mai ?, Français et Britanniques ont le sentiment de frôler la défaite. On a l'impression de rejouer septembre 1914 ! On se bat sur la Marne et Paris, bombardé, est en proie à la panique. De tous côtés, les fronts se resserrent : depuis mars 1918, la paix signée avec la Russie bolchevique libère 1 million de soldats allemands sur l'ouest. Une course contre la montre s'engage avec un unique objectif : tenir. En 1918, rien n'était écrit et l'Allemagne pouvait encore l'emporter ! Fidèle aux précédents volumes, ce dernier opus dévoile les coulisses politiques et la cuisine des états-majors en s'appuyant sur des sources inédites : les rivalités entre Pétain, Foch et le Britannique Douglas Haig, les guerres d'ego qui ont paralysé la situation au point de compromettre la défense nationale. Fait nouveau, par rapport à 1914-1917, les militaires sont désormais sous la coupe de Clemenceau et de Lloyd George. "Le Tigre" caresse même le rêve de prendre lui-même le commandement unique du front occidental avant de le faire déléguer à Foch qui déclenche l'offensive finale qui jettera à bas les EMpires centraux. Passant d'un front à l'autre, Jean-Yves Le Naour nous entraîne jusqu'à la victoire en trompe l'oeil, la joie de la paix étant lourde des guerres futures.
A la lumière des recherches les plus récentes, 1914 offre une synthèse des évènements qui ont précédé et suivi l'entrée en guerre de l'Europe. Dans une approche très concrète,nourrie d'archives, Jean-Yves Le Naour y restitue la façon dont cette année a été vécue par les contemporains, loin des antichambres ministérielles ou princières. Il montre la France plongée en situation de tension extrême, sensible à la moindre rumeur: les plaques de publicité Maggi ou du bouillon Kub auraient servi d'indications à l?armée allemande en marche, les Russes auraient débarqué au Havre, des espions allemands distribuent des bonbons empoisonnés, les soldats allemands coupent les mains des enfants durant l?invasion, etc.? Mais ce volume revisite évidemment les grands événements de 1914 comme l?attentat de Sarajevo, l?assassinat de Jean Jaurès et la bataille de la Marne. Il fait place à des évènements ignorés habituellement de l?historiographie: l?hésitation du gouvernement qui, partant pour Bordeaux, a failli décréter Paris « ville libre », sans défense, afin d?éviter sa destruction dans des combats; l?incroyable réception de la célèbre voyante, Mme Fraya, en pleine nuit du 1er août devant une assemblée de ministres angoissés qui s?en remettent à l?irrationnel pour se rassurer! Ou pourquoi Joffre a laissé les Allemands passer par la Belgique (contrairement à la version officielle, on savait que les Allemands passeraient par là!). L'auteur revient sur la fameuse « Union sacrée » qui ne restera qu'un rêve: les querelles se poursuivent, à fleurets mouchetés.... A chaque page, le récit est vivant et le lecteur peut éprouver ce climat si particulier, attisé par les premières morts, les errements des contemporains, leurs espoirs, leurs troubles et leurs angoisses. Poignant.
La guerre de sécession (1861-1865) fut la plus coûteuse en vies humaines et en pertes matériellesde toute l'Histoire des Etats-Unis. Ce furent quatre années de batailles sauvages, avec 2 800 000combattants, qui firent quelque 628 000 morts et des centaines de milliers de blessés, sur une population de 35 millions d'habitants. Elle fut aussi l'une des guerres les plus intenses et les plus compliquées de tous les temps, atteignant un degré de brutalité mécanique préfigurant les horreurs de la Première guerre mondiale, cinquante ans plus tard, avec des batailles très brèves et meurtrières, les camps de prisonniers, les premières tranchées... De nouveaux moyens de combat (cuirassé, sous-marin, fusil à répétition, télégraphe, voies ferrées) furent utilisés. Pourtant, nous dit l'auteur « Si la Première guerre mondiale était inutile et cruelle, la guerre de sécession fut tout aussi meurtrière, mais elle ne fut pas inutile »: de là naquit l'Amérique moderne. Avec cette nouvelle histoire à la fois très documentée et très claire, Keegan nous livre aussi une vision passionnante de l'Amérique au milieu du XIXe siècle. Il remet à juste titre en question beaucoup d'idées reçues telles que: Etats du Sud peuplés de propriétaires d'esclaves, vision hollywoodienne de la vie des Sudistes (riches planteurs et non masse de blancs pauvres et sans esclaves), guerre longuement préparée,soldats bien entraînés... Il nous explique aussi l'impact de cette longue guerre sur la situation économique, la psychologie et l'évolution des comportements, en particulier pour les femmes dont le rôle très important modifia le statut et la perception qu'elles avaient d'elles-mêmes, dans le Sud comme dans le Nord.
Avec 1915, l'enlisement, second volume de sa série consacrée à la Grande Guerre, Jean-Yves Le Naour continue de retracer au plus près le quotidien des Français durant ces quatre années de malheur. Alternant les points de vue d'en haut et d'en bas, s'attachant aux rumeurs comme aux faits établis, au ressenti aussi bien qu'au vécu, l'auteur nous livre un récit haletant. En 1915, le conflit entre dans une phase particulièrement meurtrière, marquée par des offensives aussi terribles qu'inutiles, rendues plus cruelles encore depuis l'usage des gaz asphyxiants. La guerre est partout: à Londres ou à Paris, sous les bombardements des zeppelins, sur la mer, en Afrique et au Moyen-Orient où les Turcs ont lancé le djihad contre les Alliés, au nom du panislamisme, tout en se livrant au génocide des Arméniens... Tandis que les Allemands étrillent la Russie et écrasent la Serbie, les Alliés enchaînent les échecs. Sourd aux critiques, le général Joffre conduit la guerre comme il l'entend: 320 000 Français sont ainsi sacrifiés en pure perte. La crise politique et la lassitude grandissent sur les décombres d'une Union sacrée qui a vécu, comme en témoignent les archives des Renseignements généraux jusqu'ici inexploitées. Pour les Français, 1915 est bien l'année la plus dramatique de toute la guerre, celle des horizons bouchés.