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Eclats d'humanité. Journal d'un chrétien en liberté
Arregi José ; Gaillot Jacques
TEMPS PRES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782916842639
Théologien espagnol reconnu, José Arregi enseigne à la prestigieuse université jésuite de Deusto, à Bilbao. Pendant dix-sept ans, il a vécu au monastère d'Arrantzazu, au Pays basque espagnol, comme religieux franciscain. En 2009, pour avoir critiqué la nomination à la tête de son diocèse d'un évêque qu'il jugeait trop conservateur, sa hiérarchie lui a demandé de ne plus s'exprimer publiquement. Il a alors décidé de quitter les ordres. Il vit toujours au Pays basque espagnol, où il s'est marié. Et tient une chronique régulière sur son blog (religiondigital.org). C'est une sélection de ces textes qui compose le présent ouvrage. Ils témoignent d'une foi aussi vive que son esprit critique est aiguisé. S'il se réjouit des discours et des actes du pape François, il n'hésite pas à exprimer ses déceptions, comme dans sa "Lettre au pape François", reproduite ici. Les titres de ses chroniques permettent d'en dessiner la ligne théologique et spirituelle, très ouverte, parfois jusqu'à la dissonance voire la dissidence à l'égard de la hiérarchie catholique et des dogmes : "Ni clerc ni laïc", "Amour homosexuel", "Le langage des oiseaux", "Les prostituées d'abord", "Eglise cléricale et abus sexuels", etc. Mais ce qui se dégage de ses textes, c'est avant tout une poésie imprégnée de spiritualité franciscaine, en fusion avec la nature, "une douceur et une humilité , comme le souligne Jacques Gaillot dans sa préface.
Résumé : Manu Arregui conjugue narration littéraire et capacité d'imagination pour inventer ses histoires et créer les images fascinantes qui les soutiennent. Utilisant des moyens techniques avancés, il associe les registres du fantastique, du répertoire hollywoodien, des jeux vidéo, pour concevoir des pièces singulières et chargées de significations.
Présentation de l'éditeur Auteur de plusieurs livres en basque et en espagnol, José Arregi veut porter modestement aux lecteurs et chrétiens d aujourd hui des réponses sur Jésus de Nazareth, à travers des approches historiques et théologiques. Quelques esquisses, pour mieux comprendre qui il était, quels ont-été ses choix, ses ""miracles"", ses croyances; et ainsi replacer le ""Fils de Dieu"" dans son temps et dans le nôtre.
Au XIe siècle, sur fond de lutte acharnée entre le Pape et l'Empereur, l'Occident connaît une révolution qui bouleversera à jamais son visage : c'est la réforme grégorienne, inspirée du nom du pape Grégoire VII, avec des effets qui durent encore aujourd'hui. Les réformateurs du XIe siècle veulent corriger les moeurs, restaurer la discipline monastique et, de manière générale, séparer nettement dans la société les clercs et les laïcs, au profit des premiers. Ils conduisent à la querelle des investitures, marquée par des affrontements violents. En voulant trancher la question de l'équilibre des pouvoirs entre deux puissances à vocation universelle l'Empire et la Papauté, la réforme grégorienne désacralise le pouvoir politique et conduit à un profond renouvellement des élites d'Eglise. Paradoxalement, en séparant le temporel du spirituel, elle participe à son corps défendant à l'émergence d'un pouvoir laïc à la tête des sociétés médiévales. Marquant à jamais la chrétienté latine, l'oeuvre des papes Léon IX, Grégoire VII et Urbain II constitue l'une des matrices du développement politique, religieux et culturel européen. La réforme grégorienne a fait l'objet de nombreux travaux depuis un siècle, mais jamais aucun n'aura été aussi accessible et aussi lumineux sur la façon dont ce lointain passé a façonné notre présent.
Résumé : Théologien jésuite de réputation mondiale, Joseph Moingt est, à 102 ans, une voix libre et très écoutée du monde catholique. Face au constat d'une Eglise en difficulté, qui doit affronter les scandales à répétition et le recul des vocations, Joseph Moingt se demande comment maintenir vivants son héritage et son message. La solution, selon lui, passe par l'émancipation de la foi et par le maintien du lien entre christianisme et raison. Il développe ses arguments autour de trois grandes questions fondamentales qui structurent son livre : la religion, la révélation et le salut. Un thème très actuel surgit au coeur de ces réflexions, celui du rapport aux autres. Comment, en tant que croyant, peut-on être habité parla foi en l'Autre, habillé d'une majuscule sacrée, et rejeter les autres, devenus ennemis parce que différents d'origine, de culture ou de religion ? Pour Joseph Moingt, on ne peut dissocier l'identité de l'Autre et celle des autres. Elles sont une seule et même question qui rebondit de majuscule en minuscule, et inversement, puisque l'Esprit de Dieu se découvre dans l'esprit de l'homme, et réciproquement. Dans cet ouvrage exceptionnellement écrit à la première personne, qu'il présente comme son "livre-testament", l'auteur n'hésite pas à interroger sa propre foi. Si Joseph Moingt, dont le nom est inscrit dans la liste des "dossiers sensibles" du Vatican, prend à nouveau le risque de bousculer son Eglise, c'est avant tout pour l'aider et la rendre audible du plus grand nombre. En quoi il se rapproche de son frère jésuite et lecteur attentif, le pape François.
Psychologue installée dans un village de Bourgogne, Cécile Entremont observe les liens étroits entre ce que lui confient ses patients et les bouleversements actuels de nos sociétés. Elle constate une corrélation entre un fort sentiment d'angoisse et la nécessité d'affronter les grandes mutations en cours, climatiques notamment. Elle décèle aussi ce qui nous met en mouvement et qui peut nous aider à sortir de nos peurs. Pour ce faire, Cécile Entremont nous invite à solliciter des ressources intérieures inexplorées, par le biais du développement personnel, de la méditation ou du yoga par exemple. Et à nous engager dans des actions collectives, aussi modestes soient-elles. Dans une société fragilisée par l'individualisme, la superficialité et le fatalisme, ce petit manuel est avant tout une ode à la vie et à l'espoir.
Quel rapport entre la crise outre-mer, l'élection de Barack Obama vécue comme un exploit ou le drame de Clichy ? Quel rapport avec la loi Taubira reconnaissant la traite et l'esclavage comme crimes contre l'humanité, et devenue le symbole des lois mémorielles ? Est-il légitime que les politiques se mêlent d'histoire ? A quand l'égalité pour les exclus de notre histoire et de notre mémoire coloniales ? A quand l'égalité pour leurs descendants, exclus de la vie politique, économique et culturelle de la Nation ? Régulièrement accusée de remettre en cause la liberté pour l'histoire et surtout d'ouvrir la boîte de Pandore (concurrence des mémoires, communautarisme, repentance), Christiane Taubira répond ici pour éclairer la réflexion, essentielle dans une démocratie, sur l'articulation entre l'Histoire, la Mémoire et la Loi. Mais aussi et surtout pour défendre l'honneur des vivants et la mémoire des morts de cette histoire coloniale dont la société française est l'héritière. Vivants et morts qui, quelle que soit la couleur de leur peau, portent témoignage d'une certaine idée de l'Homme, de sa dignité et, pas si accessoirement que cela, de la France. Une leçon d'histoire et de politique servie par une plume généreuse et acérée.
Carnet de l'âme et chronique de l'actualité, voici le journal de bord, puissant et impétueux, prophétique surtout, qu'a tenu Véronique Lévy de l'été 2016 à l'automne 2018. La ferveur de la prière y illumine les drames et les conflits ravageant le monde. La convocation de l'Evangile et des saints y dévoile les affres du nihilisme contemporain. Le visage du Christ y recouvre l'abîme d'une humanité livrée aux maîtres de la robotique, aux sorciers de la génétique et aux idolâtres de la nouvelle Babel. Mais ce décryptage sans tabou et sans concession, où l'aphorisme alterne avec le commentaire, est aussi une épreuve incarnée de la compassion. Paradoxe de la foi vivante, c'est en toute liberté que Véronique Lévy entre en dialogue avec les Femen, les rappeurs ou les djihadistes, en interrogeant la signification ultime de leurs provocations ou de leurs dérives. Sommes-nous condamnés au narcissisme d'une autodéification qui tuera l'amour ? Le Dieu qui s'est fait chair n'a-t-il pas visité les enfers ? L'éclipse que nous traversons est-elle définitive ? Révélant les signes cachés de la transcendance, réveillant l'espérance d'une authentique délivrance, Véronique Lévy s'inscrit ici dans la tradition de la littérature catholique portée par un Bloy, un Claudel, un Bernanos, un Mauriac. Un ouvrage d'adoration et de combat. Un traité de révolution mystique.
Résumé : "A la racine de l'effondrement de l'Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L'Occident ne sait plus qui il est, parce qu'il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l'a façonné, qui l'a constitué, tel qu'il a été et tel qu'il est. De nombreux pays ignorent aujourd'hui leur histoire. Cette autoasphyxie conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares". Cette affirmation du cardinal Robert Sarah résume le propos de son troisième livre d'entretiens avec Nicolas Diat. Son constat est simple : notre monde est au bord du gouffre. Crise de la foi et de l'Eglise, déclin de l'Occident, trahison de ses élites, relativisme moral, mondialisme sans limite, capitalisme débridé, nouvelles idéologies, épuisement politique, dérives d'un totalitarisme islamiste... Le temps est venu d'un diagnostic sans concession. Il ne s'agit pas seulement d'analyser le grand retournement de notre monde : tout en faisant prendre conscience de la gravité de la crise traversée, le cardinal démontre qu'il est possible d'éviter l'enfer d'un monde sans Dieu, d'un monde sans homme, d'un monde sans espérance. Dans cette réflexion ambitieuse, le cardinal Robert Sarah se penche sans exclusive sur les crises du monde contemporain en livrant une importante leçon spirituelle : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme, et ainsi quitter cette vie en créature plus élevée qu'il n'y était entré. Le cardinal Robert Sarah est une figure majeure du monde catholique d'aujourd'hui.
Comment comprendre le message de l'Eglise sur le sacrement du mariage, sur la sexualité et la fécondité, sur l'action pastorale du couple, sur la morale comme exigence d'amour ? Et quels sont, sur ces sujets, les apports fondamentaux du père Henri Caffarel ? Partant du mariage tel qu'il est vécu aujourd'hui, une équipe internationale, au sein des Equipes Notre-Dame et en lien avec les "Amis du Père Caffarel" — l'Atelier Mariage — a été constituée pour effectuer un travail d'observation, de recherche et de réflexion. Ce sont leurs conclusions qui sont ici présentées et qui montrent combien le père Henri Caffarel a renouvelé la pensée de l'Eglise sur le couple et le mariage.
On oublie vite. Est-ce que déjà ne s'efface pas, en moi, la trace de ces jours-là ?J'écrivais, sur mon lit, de petites notes. Ça me venait comme ça, comme une parole qui m'était dite en même temps que je la disais. C'était une parole de consolation. Peut-être touche-t-elle, en moi, en chacun, à des choses trop proches pour qu'on ait envie de discourir dessus. Pudeur oblige.Il ne reste qu'à dire simplement, sans rien ôter ni ajouter, sans réfléchir ni arranger.En peu de mots.Maurice Bellet (1923-2018) est l'auteur d'ouvrages bien connus qui ont contribué à renouveler le vocabulaire et la méthode de l'interrogation chrétienne : Le Dieu pervers, La Peur ou la foi, Naissance de Dieu. Il est également l'auteur de petits traités sur l'expérience chrétienne, comme La Force de vivre, La Voie et enfin L'Épreuve, écrit sur un lit d'hôpital.Notes Biographiques : Prêtre du Diocèse de Bourges (ordonné en 1949). Enseigne à l'Institut catholique de Paris (en 1990).