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De passion et de compassion. 'Un aumônier universel… doux et humble de coeur" Livre premier
Arragon Olivier C.
EDILIVRE
18,60 €
Épuisé
EAN :9782414605200
Humer l'essence des croyances aux parfums de ses opinions vraies, sincères et franches, comme on colore les chemins de la vie, comme on confie ses espérances aux souffles du temps, s'ouvrir aux réalités du monde comme on ouvre son coeur, tel est le credo de Barsimée qu'il développe tout au long de ses rencontres. Ne vivre que de passion et de compassion ! Il aimerait tellement que son utopie d'aujourd'hui devienne réalité demain : que toute religion et toute relation à Dieu ne soient plus prise de tête, mais prise de conscience que l'être humain a un coeur. Qu'elles ne soient plus synonymes aussi de déni de liberté, mais au contraire sources de libération, en dehors de tant de dérives sectaires : toutes ces belles paroles qui séparent, ces enseignements et ces vérités absolues qui troublent et finissent par diviser. Pour Barsimée, le chrétien, l'homme de Dieu ou l'humain, Humain, commence par donner et poursuit sa vie, pardonné. Tout au long de ces quatre histoires, qu'il vit à l'horloge du temps, il n'aura de cesse de dire que l'humanité doit trouver ce grand trésor qu'est l'Amour, pour parvenir à marcher ensemble. Il n'y a qu'unie qu'elle pourra trouver cette richesse infinie qui se cache sur un sentier étroit, là-bas, quelque part, vers cet ailleurs que l'on ne voit pas.C'est sa seule issue. Mais arrivera-t-il à faire comprendre cela, tant les humains sont égarés dans le labyrinthe de la discorde ? Il ne veut jamais oublier que chaque être humain vaut par ce qu'il existe, et que la douceur, l'humilité et l'Amour sont les seules valeurs qui font grandir... ce qui vient en plus est vain !
Aragon Louis ; Arban Dominique ; Barbarant Olivier
Résumé : Au printemps 1968, Dominique Arban se rend pour trois longs entretiens rue de Varenne, au domicile de Louis Aragon. L'homme s'est déjà livré à plusieurs reprises à cet exercice, avec Jean Cocteau, Francis Crémieux puis Jean Ristat, mais il amorce depuis quelques années un vaste mouvement d'analyse rétrospective qui caractérisera la dernière partie de son ?uvre. " Il règne sur mon compte d'extraordinaires légendes. Tellement de légendes que je n'arrive pas du tout à les briser ", avoue-t-il à l'âge de 71 ans. Après des années passées à brouiller les pistes, Aragon semble prêt à se raconter et à livrer la cohérence d'un cheminement complexe entre poésie/roman ou surréalisme/réalisme. Dans un souci de clarté, Dominique Arban emprunte la voie chronologique. Ainsi se déroule devant nous le fil de leurs échanges et, à travers lui, la mémoire d'Aragon, tour à tour précise ou volontairement floue, depuis son enfance de garçon aux origines incertaines, avec ses premiers souvenirs de théâtre, ses chocs de bibliophile précoce, ses (prétendues) études de médecine et sa rencontre fondatrice avec Breton en 1917. S'ensuit la création de la revue Littérature, le dadaïsme puis l'histoire du mouvement surréaliste qu'il entend une fois pour toutes démystifier. Et enfin, les années sombres, où les poèmes deviennent des armes de combat idéologique, qui infléchiront durablement le cours de son travail, bien après la guerre. Au cours de la conversation, Aragon s'attache à quelques personnages qui ont compté dans son parcours intellectuel - Larbaud, Claudel ou Colette -, les ?uvres qui lui apparaissent fondamentales - Barrès, Céline, Maïakovski - et celles qu'il dénigre ostensiblement - Gide, Proust. Il fait toute la lumière sur ses voyages à Moscou, sa tentative de suicide de 1928 à Venise et la publication du roman Les Voyageurs de l'impériale, passée en 1940 à la moulinette de la propagande. Et, deux ans seulement avant la mort de sa compagne, il chante " la rumeur d'Elsa ", sujet et destinataire de tous ses poèmes, amour longtemps quotidien et amour toujours sublimé.
Résumé : Aragon ne ressemble pas à l'image que l'on a de lui, celle d'un poète qui, après avoir pris part à l'aventure surréaliste, a recouru à la rime et à des formes traditionnelles pour chanter la France résistante, le parti communiste et l'amour d'Elsa. Sa voix propre est sans doute moins célèbre que celles que lui ont prêtées les chanteurs. Il arrive en effet qu'on ne voie en lui qu'un parolier de génie, surtout quand on néglige de "commencer par le lire". Sa poésie, il est vrai, n'est pas un rébus ; elle demeure une parole intelligible, ce qui la rend accessible, ce qui permet aussi à ses non-lecteurs de se méprendre à son propos. Aragon, à qui le lit, apparaît comme le poète du mouvement perpétuel. Inventeur de formes et de mètres nouveaux, il ne s'en tint jamais à ses découvertes, continua de se renouveler, contesta les genres anciens sans les refuser : en les utilisant. Comme Hugo (vu par Mallarmé), "il était le vers français personnellement". Comme Hugo encore, il eut plusieurs cordes à son instrument et n'en négligea aucune. Voici donc toute la lyre d'Aragon, rassemblée, ainsi qu'il l'a souhaité, dans l'ordre chronologique, depuis Feu de joie jusqu'aux Adieux en passant par des traductions et des textes épars dont cette édition offre le recueil le plus complet jamais réalisé. On a pris l'habitude de distinguer trois périodes dans ces soixante années de création : l'appel à l'imaginaire des époques dadaïste et surréaliste, la quête de la réalité à travers les noces de l'écriture et du militantisme (dont la poésie de la Résistance est la plus belle illustration), le lyrisme intime, enfin, qui offre une incessante relecture de soi via une diversité inouïe de formes. Ces deux volumes montrent qu'Aragon, en fait, ne changea jamais tout à fait de matière, que tous les enjeux de sa poésie - la langue, l'Histoire, le sujet individuel - sont toujours présents, même si l'accent est mis tantôt sur l'un, tantôt sur l'autre. Son oeuvre poétique a l'unité, labyrinthique certes, mais incontestable, d'un océan. On en a beaucoup fréquenté les plages ; on peut désormais l'explorer jusque dans les grandes profondeurs.
L'auteur, au travers des paroles de Victor, raconte ce qu'il a vu, entendu et vécu, cette rencontre qui a changé sa vie à jamais. Un témoignage d'une Expérience de Mort Imminente (ou NDE), sous une nouvelle forme du récit, le roman-témoignage, qui éclaire d'une nouvelle lumière les destins à l'aurore de nos jours.
Dernier recueil publié du vivant d'Aragon, en 1981, Les Adieux et autres poèmes est sans doute l'un des plus beaux de son oeuvre poétique et l'un des plus émouvants : adieux à Elsa disparue, adieux à la vie et au monde, son histoire tourmentée traversée de beautés irréductibles, salut à la poésie à travers un poignant hommage à Hölderlin, salut enfin aux grands peintres compagnons de voyage, Chagall, Picasso, Paul Klee et André Masson. Le chant d'Aragon est ici au plus haut de son lyrisme blessé. Loin de nous la poésie d'Aragon ? Non, jamais plus proche assurément que dans ces vers d'intime douleur où le chant justement jamais ne renonce.Notes Biographiques : Né à Paris le 3 octobre 1897, Aragon rencontre Breton et Soupault avec qui il fonde la revue Littérature en 1919. Il adhère au parti communiste en 1930, préside avec Jean Paulhan et Elsa Triolet à la fondation du Comité National des Écrivains et avec Jacques Decour à celle des Lettres françaises. Il meurt à Paris le 24 décembre 1982.
Dans un futur proche, chaque être humain naît avec Ugo, une Intelligence Artificielle bienveillante implantée directement dans son cerveau, assurant une société parfaitement harmonieuse. Mais pour Alex, un jeune homme ordinaire, tout bascule lorsqu'il est soudainement déconnecté de cette IA omniprésente. Privé de ce lien, Alex découvre une vérité troublante sur le monde qui l'entoure, un univers bien différent de l'harmonie promise. Confronté à des réalités insoupçonnées, il décide de se dresser contre ce système oppressif, au péril de sa vie. Ce roman palpitant est signé par l'auteur lauréat de l'appel à textes 2024 de la maison d'édition Edilivre.
Fascinante génération que celle des Trente Glorieuses. Une enfance au parfum d'avant-guerre illustrée par Doisneau ; une adolescence élevée pour la première fois au statut d'une étape spécifique de la vie, avec ses rites, sa mode, sa musique, aboutissant à une jeunesse en rupture avec la plupart des anciens codes, plus insouciante, plus joyeuse, plus libre que tout autre. Et puis le rock and roll, né au même moment aux Etats-Unis, du blues, du jazz et de la country, qui acquiert en Angleterre ses lettres de noblesse avant de déferler sur le monde. On sait son histoire. On connaît ses lieux mythiques et ses idoles. Mais peu ont raconté la passion dévorante que de nombreux petits groupes ont vouée à cette musique et au style "Rock" . Ce récit est l'histoire d'un enfant né en Eure-et-Loir, dans la campagne française, que rien ne destinait à la musique ni au show business, mais qui lui a consacré toute sa jeunesse, et en a gardé le goût.
En Suisse, dans les années soixante... Deux enfants, dont les parents sont décédés à la suite d'actes malveillants, se retrouvent internés dans un orphelinat pendant plusieurs années. L'établissement catholique compte parmi ses dirigeants quelques enseignants et religieux à la perversité manifeste. A l'aube de leur maturité légale, sitôt libérés de leur enfermement, nos deux héros n'auront de cesse de rechercher et punir ceux qui ont provoqué leur infortune...