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Exercices philosophiques
Arondel-Rohaut Madeleine
PUF
6,59 €
Épuisé
EAN :9782130480631
Un livre dont vous êtes le héros. " Laissant là l'idée d'une philosophie savante et technique, cet ouvrage entend plonger son lecteur au c?ur même du processus d'analyse philosophique. Partant des évidences qui lui sont familières pour ensuite aborder des problèmes plus ardus, le lecteur découvre les trésors de réflexion philosophique qui habitent notre quotidien. Invité à affronter chaque énoncé comme un défi à relever, une énigme à résoudre, loin d'appliquer des recettes, l'apprenti-philosophe fera plutôt l'expérience de sa propre pensée en acte, ce qui n'est autre que, selon la belle expression de Platon, " le dialogue de l'âme avec elle-même ". Indispensables pour acquérir l'esprit et la démarche requis dans toute dissertation, ces Exercices philosophiques dévoilent surtout le champ immense du sens où la réflexion de chacun est invitée à se déployer dans une aventure toujours renouvelée.
La crise a affecté les comportements de l'épargnant : les ménages français se sont montrés en moyenne plus " prudents ", désirant épargner davantage dans des placements plus sûrs et à plus long terme, et limiter parallèlement leurs investissements risqués. Comment expliquer ce changement ? Les Français se sont-ils simplement adaptés au nouvel environnement économique et aux évolutions perçues dans leur situation personnelle : baisse anticipée des ressources ou des rendements d'actifs, exposition au risque plus élevée, etc. ? Ou bien la crise a-t-elle modifié la " psyché " même des individus, à savoir ici les préférences de l'épargnant en matière de risque et vis-à-vis du futur : manifeste-t-il une plus grande " aversion au risque " qu'hier ? En termes d'horizon décisionnel, l'épargnant est-il moins obnubilé par les échéances de court terme et plus soucieux de son avenir ? Bref, ses préférences sont-elles soumises aux aléas de la conjoncture économique et financière ? A cette question centrale, notre étude répond par la négative, concluant ainsi à la stabilité d'ensemble des préférences de nos compatriotes à l'égard du risque et du temps pendant la crise de 2008. Contrairement à une antienne à la mode, ce résultat qui peut surprendre révèle un épargnant " stoïque " dans la tourmente, pas plus averse au risque qu'auparavant.
Travailler avec des personnes délinquantes ou victimes suppose une adaptation à la diversité humaine et la singularité des situations. Or, dans un contexte d'interculturalité, les risques d'incompréhensions, de méprises et de maladresses sont démultipliés. L'analyse proposée ici s'appuie sur différentes méthodes et s'inspire de disciplines diverses telles que : l'approche comparée (France, Canada, Mali), la philosophie, l'anthropologie juridique, l'ethnopsychiatrie, la communication interculturelle ou encore des témoignages. Développer ces savoirs revient à se donner l'opportunité de mieux appréhender les différentes cultures pour, in fine, encourager une meilleure prise de conscience de celle dans laquelle nous évoluons. Celles et ceux qui souhaiteront participer à ce voyage en tireront un triple enrichissement : mieux appréhender les cultures questionnées, en comprendre leurs déviances et gagner eux-mêmes en lucidité sur leurs propres valeurs.
A l'encontre de certaines idées reçues, la plupart des politiques d'inspiration libérale menées, en France comme en Europe, pour faire reculer la pauvreté et l'exclusion se sont paradoxalement soldées par des reculs sociaux d'envergure et la montée en puissance d'une forme larvée d'apartheid social. Et l'avenir ne s'annonce pas sous les auspices les plus riants, lorsque l'on sait que les pouvoirs publics s'apprêtent, au nom de la création d'emplois, à porter de nouveaux coups à un droit du travail déjà bien malmené par la récente loi Fillon sur " le dialogue social "... Plutôt que de s'aventurer sur le terrain de la mesure statistique de la pauvreté ou de la sociologie des exclus, cet essai porte un regard engagé sur les grands choix de politique économique qui sont au c?ur du combat contre la pauvreté et la dislocation sociale. II procède, de façon tout à la fois scientifique et " polémique", à un décryptage des stratégies mises en couvre pour enrayer le noyau dur de l'exclusion sociale et élever ce que l'on appelle le taux d'emploi. II met l'accent sur les choix opérés au plan de l'Union européenne et analyse les mécanismes poussant à une déconstruction drastique de l'Etat-providence. Dévoilant les contradictions et les impasses de la contre-réforme libérale en cours, il pointe les effets éthiquement et socialement désagrégateurs des options purement "économistes" qu'elle véhicule et qui conduisent à sacrifier le "vouloir-vivre ensemble" sur l'autel du marché.
Vivons-nous au temps de " l'horreur économique ", au rythme d'une machine de production devenue folle ? Faut-il se résigner au cynisme ambiant ou avaliser purement et simplement la " fin du travail " ? Comment comprendre enfin l'échec des différentes politiques menées par les gouvernements successifs, pour lutter contre le chômage et la précarité ? Economiste, engagé dans le monde associatif, Philippe Arondel est bien placé pour observer les mutations profondes qui affectent les pratiques actuelles du travail. Cà et là, se dessinent d'immenses zones de chômage ou d'activité d'un type nouveau, où le statut du salarié apparaît de plus en plus précaire. Flexibilité, flux tendu, atomisation : de manière croissante, le travail se voit livré à une pure logique d'intérêts, échappant à toute régulation. Peu à peu, l'individu devient l'objet, marchandise ou, selon l'expression de Philippe Arondel, " homme-marché ".
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).