Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le socialisme, l'antisémitisme et les imbéciles. Pour en finir avec une chimère : la race maudite de
Aron Jacques
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782343205670
Depuis plus d'un siècle circule cette expression : "L'antisémitisme est le socialisme des imbéciles" . Il est d'autant plus curieux de constater le manque d'intérêt manifesté jusqu'à présent pour les conditions réelles de la première rencontre entre le mouvement ouvrier allemand et la nouvelle idéologie politique au nom barbare, l'antisémitisme, née simultanément dans le Second Reich et dans la France qu'il venait de vaincre. On ne se souvient même plus que le premier ennemi intérieur du Reich fut ce mouvement ouvrier légalement interdit, et confronté dès sa réinsertion à ce monstre polymorphe qui tentait de détourner ses électeurs de la lutte politique. Dans un système électoral peu démocratique, l'étiquette "antisémite" permit d'élire seize députés au Reichstag de 1893. Sous l'influence de la plus puissante social-démocratie européenne, cet antisémitisme fut contenu avec succès jusqu'à la Première Guerre mondiale.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale se met en place une Organisation des Nations Unies chargée de veiller sur la paix mondiale et de prévenir les conflits potentiels à venir. Le nombre d'Etats membres n'a fait que croître avec la mondialisation de l'économie et de nouveaux regroupements politiques se sont formés. Après le déclin relatif des grandes croyances traditionnelles, l'approche philosophique des grandes questions fondamentales de l'humanité, de sa formation historique et de ses perspectives planétaires ne paraît pas encore en mesure de fonder un nouvel ordre moral et légal. Cet essai propose à ce sujet une réflexion philosophique basée sur l'expérience vécue d'un Juif belge issu d'une famille politiquement engagée à gauche. A l'ombre de Spinoza, Kant, Marx, Engels, Brunner et Lénine. A chacun ses références.
Après la Première Guerre mondiale, trois généraux, un Allemand, un Français et un Anglais, ayant pris une part active au conflit, comprennent qu'il est plus ardu et plus utile de préparer la paix que la guerre qui ne résout jamais aucun problème de l'humanité. Le général allemand Paul baron von Schoenaich publie en 1924 le manifeste pacifiste traduit et présenté ici : De la guerre précédente à la suivante. Ses collègues Alexandre Percin et Ian Hamilton le soutiennent et le préfacent. La Seconde Guerre mondiale interviendra un peu plus tard qu'ils ne l'avaient craint. Leur démarche demeure cependant d'une grande actualité.
Le philosophe allemand d'origine juive Theodor Lessing (1872-1933) est un penseur original dont l'oeuvre est encore largement méconnue du public francophone. Devenu une figure emblématique de l'opposition à l'ascension du nazisme, il fut l'objet à partir de 1925 d'une virulente campagne de diffamation qui aboutit à son assassinat le 31 août 1933, en Tchécoslovaquie où il avait cherché refuge. Cet essai se propose non seulement d'éclairer les circonstances de sa vie et de sa mort, mais surtout de mieux faire connaître l'évolution de sa pensée et de son action à travers un choix de textes rédigés entre 1906 et 1933, et toujours inédits en français.
La proclamation de l'Etat d'Israël en 1948 a transformé la condition juive en diaspora et le rapport des communautés dispersées à la population de leurs Etats respectifs. L'ouvrage éclaire les rétroactes de cette mutation et particulièrement la période 1789-1919, où sont apparues des options politiques opposées : l'émancipation démocratique citoyenne et le nationalisme juif.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.