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Dieu derrière la porte. La foi au-delà des confessions
Arnold Simon-Pierre ; Bloch Evelin
LESSIUS
22,00 €
Épuisé
EAN :9782872993024
Un des traits les plus provocateurs des nouveaux paradigmes concerne précisément l'existence de Dieu. C'est simple, Dieu n'a plus de place. Nous n'avons pas besoin de nous débarrasser de lui. Dieu n'est ni signifiant ni nécessaire. Et si cette non-nécessité de Dieu était la véritable condition de son sens et de sa divine liberté ? Bien que cela paraisse paradoxal, je suis convaincu qu'une phase de spiritualité négative est indispensable pour guérir notre imaginaire religieux. Il nous faut renoncer à toute métaphore, à toute image, à tout concept, à toute référence, pour cheminer dans la foi, comme si nous nous laissions tomber dans le vide. Le Dieu "non existant", non nécessaire, qui n'a plus de place, est précisément celui qui "respire derrière la porte" (Maître Eckhart), attendant que nous fassions silence pour l'écouter respirer en nous, dans l'univers et dans l'histoire. Si le fait religieux conserve quelque légitimité dans la postmodernité, c'est exclusivement dans le domaine de la quête et de la construction symbolique de sens.
Il n'y a pas de parents parfaits, ni d'enfants parfaits. Et ce n'est pas grave ! [... ] J'enseigne l'approche éducative bienveillante : parfois je suis une maman formidable... mais parfois je m'emporte. Avant je culpabilisais, aujourd'hui je me pardonne : ces moments d'imperfection me permettent d'enseigner à mes enfants, qu'être quelqu'un de bien, ne veut pas dire être parfait. ". . Aujourd'hui, la parentalité est devenue un métier complexe, exigeant, épuisant, dont la rémunération n'est pas garantie et duquel nous ne pouvons pas démissionner. Etre capables de gérer nos émotions et de respecter nos besoins, en tant que parents, est donc fondamental pour ne pas tomber dans le piège du surinvestissement des rôles, du perfectionnisme et des objectifs inatteignables.
Pour les français, la forêt hexagonale est bien souvent une " boîte verte " à propose de laquelle fleurissent les mythes, les clichés et les idées fausses. Que dire alors des forêts d'Europe ? Que sait-on de la forêt finlandaise ? La forêt méditerranéenne n'est-elle bonne qu'à brûler l'été ? Que représente la petite forêt européenne pour une économie de dimension mondiale ? Derrière l'étonnante diversité des situations nationales et le kaléidoscope des images contradictoires, le géographe repère des ensembles biogéographiques, apprécie les pesanteurs sociologiques, évalue les contraintes économiques et prend toujours en compte le poids des imaginaires, des perceptions et des représentations. Ce livre s'adresse donc à tous les passionnés de la forêt, étudiants (géographes, histioriens, forestiers, agronomes, écologues, sociologues, ethnologues...) ou simples curieux désireux d'en savoir plus sur les rapports forêts et sociétés dans le cadre d'une Europe de l'Atlantique à l'Oural, péninsule originale du continent eurasiatique.
Résumé : En Jésus de Nazareth, Dieu lui-même se dépouille à nos yeux. Ce dépouillement radical dénude absolument notre Dieu et notre foi. Jésus lui-même s'est employé, de différentes manières, à dépouiller Dieu de toute image. Jamais, il ne parle " de " Dieu. Il nous Le montre dans sa relation permanente avec le Père, dans ses gestes et la parabole de sa vie. Jésus s'est employé, de différentes manières, à dépouiller Dieu de toute image. Nous devrions en reprendre conscience dans notre dialogue avec l'Islam ou le Judaïsme. Jamais, d'ailleurs, il ne parle " de " Dieu. Il nous Le montre dans sa relation permanente avec le Père, dans ses gestes et la parabole de sa vie. Oui, le Dieu de Jésus est relation. C'est là le sens ultime de notre foi trinitaire. Et ce qu'il nous montre, dans cette relation, c'est le passage du Dieu tout puissant au Dieu fragile, de l'autosuffisant à celui qui exprime son besoin de nous à Gethsémani. Au lavement des pieds, le " maître et Seigneur " s'est fait esclave pour que les victimes d'un système qui fabrique des esclaves puissent devenir les amis de Dieu.
Les turbulences que traverse aujourd'hui la vie religieuse constituent une extraordinaire occasion de conversion si elles sont vécues comme un appel à revenir aux fondements sur lesquels elle est bâtie. Fort de cette conviction, Simon Pierre Arnold propose aux religieux un travail de remise en question priante qui les renvoie aux trois axes fondamentaux de leur vie que sont la pauvreté, la chasteté et l'obéissance, dans une double perspective de fidélité à la source évangélique et aux interpellations du monde contemporain. Ecrit dans un contexte latino-américain, Au risque de Jésus-Christ peut cependant rejoindre tout religieux soucieux de donner sens à son engagement. Il aide à redonner goût et audace à la suite toujours actuelle de Jésus-Christ. Biographie de l'auteur Simon-Pierre Arnold, moine bénédictin d'origine belge, vit au Pérou depuis de nombreuses années. Il a été responsable de l'équipe de théologiens de la Confédération latino-américaine des religieux (CLAR). Il est actuellement directeur d'un centre de spiritualité et d'un institut d'études, de recherches et de publications sur la culture andine, spécialement Aymara.
Résumé : Ces pages essaient d'explorer ce qu'a pu être la vie cachée de Jésus afin d'éclairer une approche croyante de la vie quotidienne. Nous approcher de ce mystère nous fera découvrir avec étonnement que Jésus, incarné à Nazareth, a éprouvé le poids et les possibilités inédites d'une vie qui, parce qu'humaine, est quotidienne. Le " quotidien " va souvent spontanément de pair avec la " routine ", et la routine évoque un lieu inhospitalier d'où il convient de s'échapper le plus vite possible. Le quotidien est ce qui est journalier, ce qui se passe habituellement chaque jour ; le routinier est ce que l'on fait en suivant les coutumes enracinées, sans avoir besoin d'appliquer de raisonnements particuliers. Fuir la routine à travers toutes sortes d'expériences qui donnent des couleurs à l'infinie gamme de gris qui sert de toile de fond au passage du temps, c'est pour beaucoup de gens la façon habituelle d'affronter le calendrier : attendre la fin de la semaine, les ponts et les vacances, tout en supportant bon an mal an ce qu'il faut vivre tous les jours. Il n'en va souvent pas autrement de l'expérience de la vie ordinaire que font les croyants. Il est vrai que le coeur de la vie chrétienne, le mystère de l'Incarnation, a un immense potentiel pour dynamiser notre façon de vivre le quotidien. Nous reconnaissons cependant que le désir de " trouver Dieu en toutes choses " ne manque pas de se heurter à la routine dépourvue de profondeur. Ces pages essaient d'explorer ce qu'a pu être la vie cachée de Jésus afin d'éclairer une approche croyante de la vie quotidienne. Nous approcher de ce mystère nous fera découvrir avec étonnement que Jésus, incarné à Nazareth, a éprouvé le poids et les possibilités inédites d'une vie qui, parce qu'humaine, est quotidienne.
L'humilité est tendance. La voici devenue élément de langageA parmi d'autres, tels qu'ils sont choisis, codifiés, recommandés par des communicateurs avertis. D'humilité, vous entendez parler tous les joursA : les puissants s'en délectent, elle est une autorisation de visibilité, un droit de parole, l'adoucissant de la notoriété et un gage de confiance mutuelle. Comme si elle était de nature à "A faire passer la piluleA ". Elle sert dans les négociations difficiles, utile aux directions qui se heurtent aux oppositions syndicales, elle précède les concertations socialesA , elle accompagne les luttes politique et les campagnes électorales, brandies par les plus fanfarons et les plus fiers candidats, décidés à tout pour être élus. Qui se hausse pour que sa tête dépasse ne manquera pas le marchepied de l'humilité. On pourrait multiplier les exemples. Mais personne n'est dupe, et l'on est accablé de voir la diaphane humilité enrôlée au service des cyniquesA , le rire qui accueille ces propos est désabusé. C'est le rire triste de la désillusion. Ce peut devenir et cela devient, de fait, une colère juste. Le mot d'humilité est usé et trompeur. Dévalorisé, annexé par la langue de bois. Il est vrai que la langue de bois est comme une deuxième nature pour ceux qui, à tout bout de champ, hissent comme une bannière la pudique et discrète humilité. Mais alors, comment la trouver sans l'aide des mots, sans l'appui des imagesA ? Que chacun essaie de tendre l'oreilleA : sous les rumeurs de sa vie, pleine peut-être, trop pleine souvent, qu'il retrouve le murmure de sa mémoire. Qu'à la source de son expérience personnelle, il écoute encore⦠Peut-être (sans douteA ! ) dans le bruissement des souvenirs, dans la dureté du présent, en entendra-t-il quelque écho. Mais alors, comment la trouver sans l'aide des mots, sans l'appui des imagesA ? Que chacun essaie de tendre l'oreilleA : sous les rumeurs de sa vie, pleine peut-être, trop pleine souvent, qu'il retrouve le murmure de sa mémoire. Qu'à la source de son expérience personnelle, il écoute encore⦠Peut-être (sans douteA ! ) dans le bruissement des souvenirs, dans la dureté du présent, en entendra-t-il quelque écho.
Accroche : Comment sortir de la situation dans laquelle on ne sait plus croire, on ne peut plus croire, on ne veut plus croire ? A quelles conditions pourrions-nous aujourd'hui réapprendre à croire et retrouver, analogue à celle du vouloir-vivre, l'énergie d'un vouloir-croire ? Présentation : Retrouver la foi, c'est l'accueillir comme un appel à la sainteté et la vivre comme une folle ambition qui réclame autant de courage qu'elle est capable d'en donner. Le courage de ne pas se laisser voler la joie de l'Evangile par les prophètes de malheur et les bonimenteurs de la religion. Le courage de s'exposer au dehors et de s'aventurer au pays de l'Autre, le courage de sans cesse recommencer à croire pour "naître, alors que nous étreint le sentiment d'érosion du sujet" . Le courage des premiers pas, des premiers mots d'une foi toute neuve qui peut aujourd'hui compter sur les encouragements des philosophes qui cherchent à penser les "ressources du christianisme... sans y entrer par la foi" (François Jullien) autant que sur les audaces des poètes, ces "mystiques irréguliers" , pour faire entendre l'inouï de l'Evangile qu'elle a charge d'annoncer. Les points forts : 1. Renommée de l'auteur, considéré comme une des grandes consciences du christianisme d'aujourd'hui et depuis une vingtaine d'années : il n'a pas publié d'ouvrage depuis six ans ; 2. Actualité du sujet : devant la faiblesse du croire, liée au trouble d'identité du sujet, appel argumenté au courage de la foi, le courage de l'Evangile ; 3. Le livre tient compte du "festival d'incertitudes" qui a accompagné la crise sanitaire du Covid. Bio de lauteur : Lauteur est considéré comme un des meilleurs essayistes chrétiens de notre époque, un des plus libres. Après avoir enseigné à linstitut Catholique de Paris, il est à présent chargé du domaine culturel dans le diocèse de Metz et membre de lObservatoire foi et culture de la Conférence épiscopale de France. Collaborateur dEtudes et de Christus, il a notamment publié chez Lessius Petit christianisme dinsolence (2015).
Cet ouvrage souhaite introduire à la lecture des livres de la Sagesse. Pour entrer dans le mouvement de la sagesse biblique, et profiter au mieux de ses enseignements, il convient d'entrer dans une expérience de lecture. Cet ouvrage souhaite introduire à la lecture des livres de la Sagesse. Pour entrer dans le mouvement de la sagesse biblique, et profiter au mieux de ses enseignements, il convient d'entrer dans une expérience de lecture. C'est-à-dire dans une attention soutenue à la lettre et à la disposition des livres ; une attention à la manière dont un contenu - une affirmation, la formulation d'une question, le déploiement d'une réalité - reçoit une forme, dans l'écriture. Pour honorer cette visée et cette manière de lire, nous sommes très redevables de ce que nous a transmis Paul Beauchamp. Chaque chapitre s'attache à la lecture de l'un des livres de sagesse. S'intercalent quelques notes du genre interlude, qui traitent d'un aspect transversal plutôt thématique : la politique, l'éducation, le comportement social... Car la sagesse biblique ne se trouve pas seulement dans les livres dits de sagesse.