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Skyline, Nantes. Cirmad et ateliers 2-3-4
Arnold Françoise
ARCHIBOOKS
14,00 €
Épuisé
EAN :9782357331785
A Nantes, dans le nouveau quartier d'affaires Euronantes Gare, Olivier Arene et les Ateliers 213/41 ont imaginé pour Cirmad et Quille Construction, deux filiales de Bouygues Construction, un immeuble d'une belle sobriété. Les façades de béton poli, constituées de deux éléments répétés sur l'ensemble, laissent le ciel de Nantes y refléter son humeur et abritent des espaces de travail bien conçus, lumineux et agréables à vivre. Sous cette apparente simplicité se cachent des technologies de pointe pour répondre aux nouveaux enjeux de l'architecture et bénéficier du label BBC Effinergie. Le constructeur et le promoteur sont également locataires du bâtiment ; c'est donc avec cette double étiquette qu'ils prennent la parole, accompagnés de l'architecte, pour évoquer la conception et la réalisation de cet immeuble.
Réalisé en partenariat avec l'Etat, la Ville de Marseille, le Conseil général des Bouches-du-Rhône et le Conseil régional Provence-Alpes-Côte-d'Azur, le MuCEM offre un regard sur la Méditerranée, son histoire et son patrimoine. Le bâtiment construit selon les plans de l'architecte Rudy Ricciotti, associé à Roland Carta, se présente sous une forme de cube minéral bordé de douves. Il est enserré par une résille de béton fibré issu des dernières recherches de l'industrie française et de façades brise-vent qui laisseront passer la lumière, l'air et les odeurs d'iode. Le bâtiment d'une surface de 15 000 m2 accueillera deux plateaux d'expositions, des espaces dédiés aux enfants, un auditorium, une librairie et un restaurant doté d'une terrasse panoramique.Sorte de casbah verticale reliée au fort Saint-Jean et au quartier du Panier par deux passerelles, le MuCEM est parfaitement intégré au site.
Au coeur de cet ouvrage, le lecteur découvre des expériences d'enseignement et d'apprentissage des langues, qui tissent, chacune à leur manière, des liens avec les émotions. Ces pratiques et ces vécus d'apprenants, d'enseignants et de formateurs se veulent une source d'inspiration concrète pour tous ceux qui sont en quête d'alternatives. Outre l'accent résolument pratique, l'originalité réside dans la diversité des contextes : publics étudiés (migrants, adultes enthousiastes, étudiants de FLE, enfants à l'école primaire, jeunes dans le flow, mais aussi enseignants en formation), pays concernés (Belgique, Canada, Chypre, Emirat sarabes unis, France, Royaume-Uni, Suisse, Tunisie, Turquie), langues cibles (français, néerlandais, japonais, anglais) et approches pédagogiques où l'état émotionnel des apprenants ou des enseignants est géré et stimulé par des stratégies artistiques et créatives. L'esprit curieux, en quête de gemmes, est invité à puiser dans cette mine, en acceptant de laisser ses habitudes de côté. Ainsi porté par le flow des émotions créatrices, il trouvera parmi ces émotissages des sources d'inspiration et de réflexion critique.
Numa n'a qu'un défaut : il n'a pas de qualités. Ecrivain raté, il décide de changer de vie et s'engage dans l'armée. Mais n'est pas guerrier qui veut ! D'aventures minables en désillusions, Numa touche chaque jour un peu plus le fond. Est-ce ainsi, seul et désabusé, qu'il va finir sa vie ? Dans ce roman aux allures de conte philosophique, François Arnould peint avec finesse, le ton mordant d'une cruelle ironie, la vacuité de notre monde et la faiblesse humaine.
Assiégée par d'étranges et innombrables ennemis, la Cité est en guerre. Qui sont-ils ? Que veulent-ils ? Peu importe, la Cité est inexpugnable. Alcoolique et désabusé, Roland est enfin à la retraite. Pourtant, malgré les messages de Marie-Claire, son amante d'Internet, ce n'est pas le paradis qu'il escomptait : Ignace, tueur recherché, est revenu se terrer dans le placard, Alice, plus ivre que jamais, cuve à nouveau dans le lit conjugal et le service militaire obligatoire est d'une absurdité totale. Les jours s'enchaînent, longs et vides... Peu importe, la Cité est parfaite. Mais pour combien de temps encore ? Entre conte philosophique et dystopie, François Arnould dresse, dans cette suite plus sombre et désabusée du Bidonville enchanté, le portrait glaçant d'une société lâche, feignante et stupide qui rappelle de manière troublante la nôtre.
De "accessoires" à "vintage", en passant par "blogs" et "petite robe noire", Nelly Rodi nous introduit en 101 mots au système de la mode et à ses multiples facettes. Avec fraîcheur et engagement, elle décrit les acteurs et le fonctionnement de la chaîne de création. Elle évoque bien sûr les pièces mythiques, comme la marinière de Gabrielle Chanel, mais analyse également les tendances actuelles du monde de la mode, en définissant les anglicismes "fashion victime" et "pop-up store".Tout au long de cet ouvrage, Nelly Rodi crée un pont entre les mots "artisanat" et "art", formulant ainsi une ode à la création contemporaine et surtout française.
Président de la Fédération française du prêt à porter féminin, diplômé de l'Edhec, Jean-Pierre Mocho a réalisé l'ensemble de sa carrière dans l'industrie de l'habillement, notamment à la présidence de sociétés licenciées de marques de prêt-à-porter féminin, de couture et de créateurs, ainsi que de vêtements images. Il préside depuis 2000 la Fédération française du prêt à porter féminin. De 2005 à 2011, il a été à la tête de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH) et, de 2003 à 2008, président-fondateur de Paris Capitale de la Création. Il a également été PDG puis président du conseil de surveillance de la Sodes, société organisatrice de salons. Enfin, participant à la création de Mod'Spé Paris, il a dirigé cet institut spécialisé en marketing/commercial mode pendant plus de dix ans. Alain Moreau est Président du Groupement de la façon française. Après avoir suivi un cursus de droit à l'université de Poitiers, Alain Moreau reprend avec sa femme en 1983 l'entreprise de confection féminine fondée par sa belle-mère Joséphine Manoukian. Autodidacte, il apprend peu à peu le métier et s'emploie à moderniser l'usine. Entre 1983 et 2003, il crée un groupe de la façon française composé de 11 sociétés, chacune spécialisée dans un secteur précis, et les effectifs passent de 32 à 700 personnes. Il diversifie également son activité en s'adaptant aux différents types de circuits. Alain Moreau est aussi coprésident de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH), administrateur du DEFI, membre du comité directeur de Mode Grand Ouest, chevalier de l'ordre national du Mérite et membre du comité directeur de la Fédération française de tennis.
Erigé au début du XIXe siècle, le complexe charbonnier du Grand-Hornu, dans le Hainaut belge, se voulait, avec sa cité ouvrière, un véritable projet de ville. Par deux fois sauvée de la ruine, cette cathédrale de l'industrie aujourd'hui réhabilitée, abritant un musée et un centre de design, s'ouvre résolument à la création contemporaine internationale : utopie revisitée, lieu où souffle l'esprit.
Situé à Meudon-la-Forêt, le projet porte sur la conception et la réalisation d'un campus d'exception, l'Ecole Ducasse - Paris Campus. L'architecture du bâtiment, réalisée par l'agence Arte Charpentier architectes, est inspirée de la nature. A l'avant garde des tendances, ce campus a pour ambition de partager et transmettre la philosophie du chef Alain Ducasse.