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Le disparu de Salonique
Armel Aliette
LE PASSAGE
18,25 €
Épuisé
EAN :9782847420692
Une main plonge dans l'armoire bretonne et les photographies réapparaissent. À l'aide de ces images retrouvées, André Le Coz reconstitue son histoire : jeune breton, il a été embarqué en 1915 comme infirmier militaire vers l'inconnu des Balkans. Quarante ans plus tard, son petit-fils Julien risque de partir en Algérie pour une guerre qui n'ose pas encore dire son nom. Le récit mêle trois époques : la guerre d'Algérie, la guerre de 14, l'enfance du narrateur dans la Bretagne pauvre et catholique de la fin du XIXe siècle. Qu'est-ce qui s'est vraiment noué autour de ces photos prises en 1917 ? Que cache la relation du jeune radiologue et de l'infirmière anglaise dans un dispensaire turc de Florina ? Et de quelle manière André Le Coz répondra-t-il à la question qui hante son petit-fils : " Grand-père, comment fait-on pour survivre à la guerre ? "
Trieste est une ville rêvée où planent les ombres de Joyce et de Svevo, mais dont il faut souvent partir pour accomplir son destin. Guido Turatti, célèbre pianiste, a dû la quitter en 1946 pour un petit village de Bretagne où il est mort deux ans plus tard. Aujourd'hui, Anne, sa fille naturelle, repart sur ses traces; c'est à elle que le pianiste a légué sa maison au bord de la mer. Délaissée par Nicola, chanteur italien que son engagement conduit en Palestine, elle tente de renouer avec son propre passé et interroge la présence de cette figure paternelle à la fois proche et lointaine, mythique, écrasante. Rapidement, alors qu'elle retrouve dans son village les compagnons de sa jeunesse, l'occasion s'offre à elle de poursuivre cette quête: la partition originale d'une ?uvre de Guido Turatti a disparu, qui doit pourtant être prochainement interprétée en concert...L'histoire commencée à Trieste au milieu du XXIe siècle trouve enfin son dénouement en Bretagne. La musique en tisse la trame et ponctue ses rebondissements. Biographie: Aliette Armel est critique au Magazine littéraire. Aux éditions Le Passage, elle a publié Le Disparu de Salonique. Elle est également l'auteur du Voyage de Bilqîs (Autrement, prix Ouest 2002).
Le rapport de Marguerite Duras à l'autobiographie se situe au coeur des débats suscités par ses textes et sa personnalité depuis le considérable succès de l'Amant en 1984. Si l'irruption du "je" dans son écriture n'est pas un fait isolé dans la littérature de cette fin de siècle, l'entreprise de Marguerite Duras lui confère toutefois un caractère aussi particulier que captivant. L"" aveu autobiographique "entre ici dans le cadre d'une évolution imbriquant de plus en plus étroitement la vie et l'oeuvre, jusqu'à se fondre dans un style spécifique. Cet essai très documenté, écrit à la fois avec rigueur et vivacité, porte une attention systématique sur l'ensemble de l'oeuvre (littérature, cinéma, théâtre), mais aussi sur les diverses interventions de Marguerite Duras dans la vie politique, culturelle et sociale."
Armel Job s'est toujours présenté comme un raconteur d'histoires. Le public connaît les romans où ce sondeur des coeurs et des reins suit les destinées de ses personnages dans leurs plus étranges méandres. Mais Armel Job est aussi l'auteur de nouvelles écrites au fil des ans, sans souci de notoriété, à la manière dont il lançait de petits bateaux sur l'Aisne, la rivière de son enfance. Les sept nouvelles de ce recueil se situent en Ardenne, dans les années d'après-guerre, et composent une tragi-comédie humaine où les personnages s'entrecroisent, d'un épisode à l'autre. Elles ont pour thème une certaine vision des mentalités d'alors, fortement marquées par la pression sociale, notamment religieuse, et contre laquelle certains déjà se cabraient...
Résumé : Terre sculptée par les éléments, la Bretagne est une presqu'île singulière et attachante. Du cairn de Barnenez à Brocéliande, de la Vallée des Saints aux enclos paroissiaux, des cathédrales aux humbles chapelles, le sens du sacré s'y manifeste depuis la préhistoire. Coutumes celtiques, rituels druidiques, mythes de la Table Ronde imprègnent sa culture tout autant que les récits invoquant ses saints fondateurs : la Bretagne a donné une figure originale au christianisme qui l'a forgée en profondeur. Sur le sentier des douaniers ou au coeur de la forêt, Aliette Armel nous invite à explorer des lieux connus, mais aussi plus secrets. Ses sens sont en éveil, attentifs aux signes d'une autre dimension de l'univers, à laquelle font écho les mots des poètes. Elle nous transmet les dernières découvertes sur la civilisation de Carnac, elle nous entraîne sur l'estran, vers l'île du moine Maudez. Elle nous conduit au sommet du Menez Bré, mais aussi sur les pas de Tristan et Yseut, ou auprès des bénédictins de Landévennec... Une promenade personnelle sur une terre puissamment authentique, aussi exigeante que généreuse. Historienne de formation, Aliette Armel a été critique au Magazine Littéraire et a contribué à la revue Ultreïa. Elle est intervenue fréquemment sur France Culture. Auteure de plusieurs romans inspirés de voyages et d'essais sur de grandes figures littéraires, elle anime aujourd'hui des ateliers d'écriture entre Paris et la Bretagne.
Résumé : Le destin d'une femme, amie des arts, pionnière d'un féminisme qui bouscule les conventions de son époque. Au lendemain de la guerre de 1914, Yvonne Vierne, jeune femme intrépide, crée à Paris La Porte étroite, une petite librairie située au 10 rue Bonaparte, spécialisée dans la bibliophilie, l'art et la poésie. Elle y fait la rencontre de Henri-Pierre Roché, le futur auteur de Jules et Jim, grand ami des peintres et grand collectionneur, qui l'introduit dans un monde pour elle fascinant, celui de la modernité littéraire et artistique parisienne. Très vite, sa librairie devient le centre autour duquel gravite toute l'avant-garde - Gide et Roché, bien sûr, mais aussi Picasso, Derain, Dufy... Jusqu'au jour où un beau jeune homme pousse la porte de sa boutique : c'est le coup de foudre, et bientôt un mariage d'amour qui la fait entrer dans la grande bourgeoisie parisienne mais l'oblige, la mort dans l'âme, à abandonner sa librairie. Pour sa belle-famille, très conservatrice, il est en effet inconcevable de la laisser continuer son activité. Mais si elle accepte ce changement radical d'existence, Yvonne ne peut renoncer à son goût pour l'art : elle se met à collectionner des artistes de son temps, et en particulier un certain Sanyu, peintre chinois alors totalement inconnu, dont les Chrysanthèmes roses dans un vase blanc, beaucoup plus tard, à l'heure de sa gloire, aideront sa famille à surmonter les multiples épreuves que lui réserve la vie.
Avec Skiatook Lake, Jubert & Séverac signent un polar imprégné de réalisme et d'authenticité, un véritable western noir qui dépeint les rapports entre Blancs et Indiens aujourd'hui, dans une Amérique où règne la loi du plus fort. Hominy, Oklahoma, l'Indienne osage Christine Longwalk est retrouvée morte dans une voiture sans conducteur après le passage d'une tornade. Accident ? Enlèvement lié à ses relations avec le Conseil minier ? Jack Marmont, chef-enquêteur de la police tribale, hérite de l'affaire dans un contexte explosif : le gisement de pétrole qui dort sous les pieds des Indiens attise les convoitises, et le projet de parc éolien échauffe les esprits des jeunes activistes de la tribu qui voient là l'occasion de se révolter contre l'hégémonie blanche. A la recherche de la vérité, Marmont va évoluer en terrain miné et enquêter seul contre tous. Un roman écrit après un séjour des deux auteurs dans la réserve osage, en Oklahoma. Reçus comme amis de la Nation, ils ont eu l'opportunité de rencontrer les acteurs sociaux, économiques, politiques, culturels et spirituels de la tribu, et ainsi de rapporter le matériau d'un polar imprégné de réalisme et d'authenticité. Un véritable western noir qui dépeint les rapports entre Blancs et Indiens aujourd'hui, dans une Amérique où règne la loi du plus fort.
Bienvenue au Louvre, un univers où, sur toile, dans le marbre ou l'argile, le meurtre est présent dans chaque recoin du musée... En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse " criminartistique ", Scènes de crime au Louvre se propose d'étudier et d'interpréter un choix d'une trentaine d'?uvres d'art. Toutes sont d'époques et de styles très différents, mais toutes, des amphores de la Grèce ancienne aux peintures françaises du XIXe siècle, des toiles de Rubens à celles de Delacroix, David ou Ingres, ont une chose en commun : représenter des meurtres, qu'ils soient mythologiques ou historiques, leurs protagonistes, leurs histoires. Chaque ?uvre sera traitée comme une scène de crime et donnera lieu à une enquête fouillée s'inspirant des principes des équipes judiciaires et médicolégales. De quelle typologie le meurtre relève-t-il ? Quels en sont les enjeux factuels et historiques ? Qui sont les victimes ? Et surtout, quel portrait peut-on tracer des coupables ? Quel est leur profil, leur background, leur alibi ? Des réponses apportées à ces questions dépendra la possibilité de faire éclater la vérité au grand jour.
La destinée extraordinaire d'Helen Keller, enfant aveugle, sourde et muette, tenue pour folle et puis surdouée, beaucoup la connaissent. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Alabama, 1880. Dans une plantation du sud des Etats-Unis, la naissance d'Helen console sa mère d'un mariage bancal. Un monde s'ouvre entre Kate et sa fille, et puis tout bascule : les fièvres féroces ravagent l'enfant adorée. Cette fillette à la destinée extraordinaire, beaucoup la connaissent. La renommée d'Helen Keller, aveugle, sourde et muette, enfant farouche, tenue pour folle et puis surdouée, a franchi frontières et années. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Comme glissée au coeur de son héroïne, tant vibre dans ces pages le corps déchiré de Kate, Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Dans ce Sud encore marqué par la guerre de Sécession et les tensions raciales, le lecteur traverse avec elle une décennie de sauvagerie, de culpabilité et de nuit. Mais découvre aussi, et c'est là la force du livre, un temps de clarté et de grâce.