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Quand on savait vivre heureux. 1830-1860
ARMAILLE COMTESSE D'
LACURNE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782356030023
Fille du général de Ségur, historien de l'Empire et membre de l'Académie française, Célestine de Ségur naît en 1830. Elle est élevée dans l'hôtel familial parisien de la rue La Boétie, au faubourg du Roule, où ses parents reçoivent de nombreuses personnalités politiques et intellectuelles. Elle raconte avec talent son enfance de petite fille modèle et les premiers bals d'une jeune fille de la haute société. Puis vient le temps des fiançailles avec M d'Armaillé qu'elle épouse en 1851. Se poursuit alors une existence où se côtoient vie mondaine, vie politique (son père fut créé pair de France par Louis-Philippe, son frère est député orléaniste, son cousin germain est nommé sénateur par Napoléon III; son mari, sa mère et elle restant légitimistes) et vie intellectuelle (Célestine d'Armaillé publiera d'ailleurs plusieurs ouvrages d'histoire). Elle évoque aussi ses séjours dans la propriété des bords de Seine, près de Fontainebleau, et ses voyages en Anjou et en Mayenne, sur les terres de son mari, en Normandie et en Bordelais, dans la propriété de sa soeur Galard. Si ses souvenirs s'arrêtent l'année de ses trente ans, la comtesse d'Armaillé vécut jusqu'en 1918. Elle fut la grand-mère de Maurice, duc de Broglie, de l'Académie française et de l'Académie des sciences, de Louis-Victor, duc de Broglie, prix Nobel de physique, et de la comtesse de Pange qui laissa des souvenirs célèbres.
Résumé : Rien de plus simple, semble-t-il, qu'écrire une lettre, la recevoir, la lire, l'attendre même. Pour autant, les gestes les plus simples doivent-ils être exclus des horizons de l'historien ? Quelles méthodes adopter face à cette matérialité de l'écrit, qui ne se livre qu'en demi-ton ? Telles sont les réflexions qui ont mené les doctorants et jeunes docteurs de l'Université Paris 8 et de l'Ecole nationale des chartes à s'associer pour croiser leur regard sur la matière épistolaire. Les contributions ici rassemblées se penchent tour à tour sur les gestuelles de la correspondance de l'époque moderne, du transport de lettres à l'acheminement d'échantillons scientifiques, du chiffrement à la clôture, de la préservation de la matière à la sécurisation du sens, à travers les méandres des protocoles d'échange et des chemins de la réception.
Naître riche dans l'une des plus anciennes et des plus célèbres familles françaises, les Rochechouart de Mortemart, ducs et pairs depuis 1650, et épouser à vingt ans le duc d'Uzès, premier duc et pair de France, aurait suffit à beaucoup de jeunes filles du XIXe siècle. Mais la personnalité d'Anne de Rochechouart de Mortemart, duchesse d'Uzès (1847-1933) est hors du commun. Et sa vie, à cheval sur deux siècles, est une aventure étonnante. Née sous Louis-Philippe, la duchesse d'Uzès a traversé son siècle aux premières loges de la vie mondaine et politique de la France. Personnalité hors du commun, elle fut à la fois artiste, lieutenant de louveterie, maître d'équipage de vénerie, première femme titulaire du permis de conduire en 1897, soutien du général Boulanger. Veuve à 31 ans, cette femme d'action savait aussi recevoir avec faste dans les nombreuses propriétés où elle aimait séjourner avec sa famille. Ses souvenirs font revivre l'histoire de France à travers le regard unique d'une grande dame.
Naître riche dans l'une des plus anciennes et des plus célèbres familles françaises, les Rochechouart de Mortemart, ducs et pairs depuis 1650, et épouser à vingt ans le duc d'Uzès, premier duc et pair de France, aurait suffi à beaucoup de jeunes filles du XIXe siècle. Mais la personnalité d'Anne de Rochechouart de Mortemart, duchesse d'Uzès (1847-1933) est hors du commun. Et sa vie, à cheval sur deux siècles, est une aventure étonnante. Née sous Louis-Philippe, la duchesse d'Uzès a traversé son siècle aux premières loges de la vie mondaine et politique de la France. Elle fut à la fois maître d'équipage du rallye Bonnelles (en forêt de Rambouillet) à la mort de son mari en 1878, première femme titulaire du permis de conduire en 1897 puis première à recevoir une contravention pour excès de vitesse l'année suivante (15 km/h dans le bois de Boulogne au lieu des 12 km/h autorisés), soutien des plus célèbres du général Boulanger, première femme lieutenant de louveterie en 1923 et sculpteur reconnu ! Veuve à 31 ans, cette femme d'action savait aussi recevoir avec faste dans les nombreuses propriétés où elle aimait séjourner avec sa famille. Ses souvenirs font revivre l'histoire de France à travers le regard unique d'une grande dame de la vénerie. Nouvelle édition, augmentée de photos de vénerie, de Mes histoires de chasse, d'un tableau généalogique et d'un important index de plus de 550 noms.
Aillières Geoffroy d' ; Fougerolle René de ; Const
Par son enracinement territorial continu dans le nord de la Sarthe, par son remarquable engagement politique local et national depuis deux siècles, par ses caractéristiques religieuses, entre religion réformée et catholicisme au XVIIe siècle, par ses nombreux officiers, la famille Caillard méritait une étude de qualité. Ainsi, cet ouvrage, issu du dépouillement du chartrier d'Aillières et d'archives familiales, de la synthèse de documents publics, de l'iconographie et des témoignages familiaux, reconsidère et renouvelle l'histoire de cette famille, de son environnement familial et social, de ses engagements, etc. Il retrace en détail l'évolution des différentes branches, de la souche initiale à Alençon aux branches d'Aillières et de Mamers, sans oublier une branche parisienne sous l'ancien régime et la branche Caillard de Beauvoir au XIXe siècle. Il comporte une étude très dense sur les Caillard d'Aillières de 1800 à aujourd'hui, et expose leur importante descendance masculine et féminine. Des chapitres sur les Caillard et l'armée, la politique, l'agriculture ou la religion, ainsi que des études sur l'église et le château d'Aillières, les propriétés d'Aillières et de Mamers permettent un survol de cinq siècles d'engagement et d'enracinement.
La première biographie d'une héroïne fascinante. Emmanuela Pignatelli di Cerchiara (1852-1930) épouse en 1870 le comte polonais Nicolas Potocki (1845-1921), héritier d'une immense fortune. Elle a 18 ans, il en a 25. Durant les années 1880, ils font construire le palais du 27, avenue de Friedland, actuellement siège de la Chambre de commerce et d'industrie Paris Île-de-France, où ils reçurent le Tout-Paris de l'aristocratie, de la finance et des arts. Belle, ensorcelante, douée d'un magnétisme indéfinissable, Emmanuela Potocka a fasciné la Belle Époque. C'est une "beauté antique" dira Proust, elle a une "grâce florentine", une "élégance parisienne". Immensément riche, dépensière à l'excès, crainte pour son humour et ses réparties cinglantes, elle fut la muse de nombreux écrivains. Héroïne de deux romans de Maupassant (Mont-Oriol et de Notre coeur), elle inspira Paul Bourget, Jean Lorrain et Jacques-Émile Blanche.