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Kill David. La légende de David Carradin
Arlix Eric
REY
17,00 €
Épuisé
EAN :9782848761718
Enfant de Hollywood, David Carradine a mené une incroyable carrière d'acteur, jouant dans plus de cent films et téléfilms: on se souvient d'abord de son rôle de Petit Scarabée dans les soixante-trois épisodes de la série "Kung Fu, la légende du dragon" qui a guidé toute une génération d'adolescents dans les années 1970. Il fut aussi Frankenstein dans le dystopique "La Course à la mort de l'an 2000" et, plus récemment, Bill dans les deux volumes du cultissime "Kill Bill" de Quentin Tarantino. Mais David, c'est aussi des périodes au top, des moments sombres, des come back, des histoires louches, drôles, superbes ou glauques. C'est enfin une mort à la hauteur du personnage, à Bangkok, en juin 2009 - " accident auto-érotique " comme se sont plu à rapporter pudiquement les tabloïds du monde entier. Eric Arlix a construit un livre à la hauteur du personnage. Tour à tour désaxé, drôle, grinçant, mordant, et toujours informé. Au-delà des zones d'ombre ou de lumière dans lesquelles circule Carradine, Arlix ausculte à la fois la machine Hollywood, le monde des séries B, du sexe et des bolides, le kung fu et la philosophie bouddhiste... Un véritable film de l'histoire de ces cinquante dernières années.
Résumé : Deux belles histoires pour traverser, avec Moune, tout l'arc-en-ciel des émotions : quand elle a peur d'aller toute seule jeter les déchets dans la poubelle derrière les grands arbres, après un pique-nique... mais aussi quand elle prend son courage à deux mains pour sauver son papa qui déteste les araignées !
Résumé : Un béluga remonte le Rhin, des éléphants visitent la Chine, le pangolin espèce la plus braconnée au monde est propulsé star mondiale, des villes deviennent sauvages et l'accélération de la disparition des espèces animales est en cours. Tous ces signes, toutes ces alertes nous amènent à prendre la question animale encore plus au sérieux et à l'intégrer complètement dans les fondements de la démocratie à venir.
Résumé : Traité de philosophie ? Méthode de " développement personnel " ? Manifeste néo-dadaïste ? Mélopée énumérative de poésie sonore ? Samizdat d'activisme underground ? Roman d'anticipation rétro-futuriste ? Éric Arlix joue avec malice de ce mixage des genres, l'acte de résistance de ce livre tenant moins à une auto-valorisation artistique qu'à simplement identifier, rassembler et stocker les matériaux d'une lucidité active pour aujourd'hui et pour demain. " Le Monde Jou est un témoignage, un documentaire fiction s'appuyant sur les dynamiques récentes du capitalisme, sur ses réaménagements, agrémenté çà et là de quelques effets stylistiques de l'époque. C'est aussi une farce, opposée à la farce atomisante en cours. " E.A.
Quand, pour des raisons diverses et des intérêts concomitants, la justice et la police veulent boucler une affaire, il leur faut un coupable. Pour se le procurer très vite et à bon compte, le divisionnaire Grimaud et le procureur Rebourd font appel à J2C2. Á coup sûr, l'indic le plus efficace qui soit sur le territoire national. Depuis une dizaine d'années, Cassin a permis à ces deux hauts fonctionnaires de " faire du chiffre " et de conclure brillement et sans grand mal plus d'une centaine d'affaires. Tout se serait bien passer si les hasards du tableau de permanence n'avaient désigné le commandant Vincent Guisler pour diligenter cette enquête concernant l'exécution de Milan Lestrosio, truand notoire de la pègre marseillaise. Le chef de la brigade financière et son adjoint vont découvrir que ce meurtre programmé dissimule la mise en route de la machine à blanchir l'argent sale la plus formidable qui soit. Elle devrait bientôt fonctionner avec la complicité de deux des plus importants chefs de famille corse et quelques beaux messieurs des milieux d'affaires européens. La plupart des lecteurs penseront qu'il s'agit d'un roman. Quelques-uns n'auront aucun mal à s'y reconnaître.
Résumé : Omniprésents dans la Bible, les anges ont été abondamment figurés par les artistes. Oscillant entre le ciel et la terre ? sous l'apparence d'enfants ou de jeunes adultes, pourvus d'ailes qui évoquent légèreté et agilité ?, ils interviennent à des moments décisifs de la vie des humains. C'est un ange qui chasse Adam du paradis, apprend à Abraham que sa femme aura une descendance, l'empêche de sacrifier son fils Isaac, lutte toute une nuit avec Jacob, guide Lot et sa famille hors du feu de Sodome, sauve Daniel de la fosse aux lions, annonce à Marie qu'elle portera le fils de Dieu, explique aux femmes le jour de Pâques que le Christ est ressuscité, libère Pierre de prison, aide Jean à écrire son évangile... Durant des siècles, les peintres et sculpteurs ont été inspirés par la dimension surnaturelle des anges. De Fra Angelico à Chagall, en passant par Raphaël, Titien, Rubens, Caravage, Rembrandt, Poussin, Gauguin, Van Gogh, ils ont représenté avec une riche imagination ces esprits ailés venus du paradis pour oeuvrer sur la terre. Fasciné par leur mystère, Michael Lonsdale a réuni en cet ouvrage les soixante plus beaux anges de l'art, plaçant en regard des scènes choisies les textes de la Bible qui les racontent et ses propres commentaires qui aident à comprendre et aimer ces oeuvres. Un livre splendide qui emmènera ses lecteurs sur les ailes de la beauté.
Johannes, le narrateur, naît à Vienne en 1927. L'Histoire a tôt fait de venir se mêler de sa vie ordinaire, et de celle de sa famille. Johannes devient un partisan enfiévré d'Adolf Hitler : parce qu'il est soumis, à l'école, à un lavage de cerveau permanent, mais aussi, sans doute - la suite le laisse supposer -, parce qu'il est instinctivement porté vers le Mal. Il revient très vite du combat, défiguré et manchot à 17 ans. C'est alors qu'il découvre que ses parents, antinazis, cachent au grenier une jeune Juive, Elsa. Lui, l'antisémite farouche, est d'abord séduit par l'idée de contrôler le destin d'un de ces êtres qu'il a appris à haïr. Puis il se laisse toucher par le regard de la jeune fille, qui n'exprime aucun dégoût pour son infirmité. Commence alors une passion dévorante, et une cohabitation qui durera toute une vie : la mort frappe la famille de Johannes, jusqu'à ce qu'il se retrouve seul avec sa proie. A la fin de la guerre, il lui fait croire que les Nazis ont gagné, et qu'elle ne peut sortir de la maison sans courir à sa perte... Tout Le ciel en cage est dans cette relation étrange, d'une ambiguïté vertigineuse entre les deux héros. Qui trompe l'autre ? Johannes qui, par amour mêlé de haine, retient la jeune femme prisonnière ? Ou Elsa que l'on devine forcément complice de ce jeu de masques, manipulatrice suprême sous ses airs de victime ? Le monologue de Johannes, la description de la vie à Vienne durant ces années noires, la narration d'un huis clos de cauchemar mènent le lecteur au bord du précipice. Car le dégoût et la fascination se mêlent, irrésistibles, signe d'un livre d'une puissance très rare.
Premier texte complet et engagé sur un sujet explosif Les guerres ont toujours entraîné des spoliations d'objets et de trésors au détriment des pays vaincus. La France quant à elle a été particulièrement active au cours de ses conquêtes coloniales au xixe siècle. Dès cette époque, de prestigieuses voix s'élèvent en Europe pour condamner ce que la prétendue "civilisation" inflige à la "barbarie". Victor Hugo "espère qu'un jour viendra où la France, délivrée et nettoyée" renverra ses butins. On compte actuellement dans les collections publiques françaises au moins 88 000 objets provenant de l'Afrique subsaharienne. Malgré de nombreuses réclamations de pays africains depuis les indépendances, l'Etat français n'a pas jugé bon d'évoluer sur cette question, arguant de l'inaliénabilité du patrimoine national. Jusqu'au discours du 28 novembre 2017 du président Emmanuel Macron à Ouagadougou, qui annonça la mise en oeuvre dans un délai de cinq ans de "restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique". Il confia alors à Felwine Sarr et Bénédicte Savoy la mission de consulter les spécialistes en Afrique et en France, et de mener une large réflexion sur ce sujet. Le fruit de cette mission est le présent ouvrage, qui reprend le contenu du rapport remis le 23 novembre 2018 au président de la République. Il raconte les spoliations à travers l'histoire mondiale, évalue la part de la France, dresse un premier inventaire des oeuvres spoliées, fait le récit des tentatives des pays africains pour se réapproprier leur patrimoine, analyse les questions juridiques qui se posent, et énonce un certain nombre de recommandations pratiques pour la mise en oeuvre des restitutions, un des chantiers les plus audacieux de ce XXIe siècle. Un ouvrage passionnant, qui fera date. Car le mouvement de restitution du patrimoine vise non seulement à redonner accès aux Africains à leurs oeuvres, mais aussi à fonder une nouvelle ère dans les relations entre l'Afrique et la France, à écrire une nouvelle page d'histoire partagée et pacifiée.
Le périple bouleversant d'un adolescent migrant à la conquête de sa liberté. Enfant de Bonaloka, un bidonville de la banlieue de Douala au Cameroun, Petit Wat est un jeune homme haut en couleurs, qui fait les quatre cents coups avec ses copains de quartier. Mais le jour où ses parents ne peuvent plus payer sa scolarité, ses perspectives s'écroulent. Sans avenir chez lui, il décide de partir et de prendre la route de l'Europe pour accomplir ses rêves, malgré la douloureuse séparation et les pleurs de son frère. Avec un petit sac troué, une paire de Converse rose et une immense foi en lui-même, Petit Wat découvre la réalité de cette route migratoire avec ses yeux d'adolescent. Il tremble à chaque contrôle, effrayé par les frontières, tandis que les convoyeurs payent les policiers pour passer. Abandonné par un passeur aux portes du Niger, il doit affronter seul ghettos et déserts. Face aux violences et horreurs, il peut compter sur les mains tendues d'inconnus qui l'aident à traverser ces épreuves. Leurs mots, leur courage et leurs prières redonnent de l'humanité à une route qui en manque tant. Arrivé au Maroc, Petit Wat entre rapidement en forêt. Des centaines de jeunes déshérités se regroupent au Gourougou et s'organisent pour affronter le " monstre à trois-têtes " : des barrières massives séparant l'Afrique de l'Europe. Peuvent-ils vraiment vaincre le monstre et faire boza, soit passer en Europe ? Et de l'autre côté, quel sort les attend ? Dans Boza ! , Ulrich Cabrel et Etienne Chambron proposent un nouveau regard sur les réalités migratoires, sans cliché ni bien-pensance. L'entrain et la verve des personnages contrastent avec les enfers qu'ils traversent, offrant à ce texte initiatique une tonalité inattendue. Roman d'aventures du réel, il décrit pourtant l'une des plus violentes tragédies de notre époque. Ce roman présente la singularité d'avoir été co-écrit par un jeune expatrié et son hébergeur solidaire en Bretagne. Il parle de l'accueil et de l'intégration, il en est aussi un résultat - une rencontre des mots et des visions du monde. C'est pour mieux se connaître et se comprendre que Ulrich Cabrel confie à Etienne Chambron le " roman de sa vie ". Ses expressions désopilantes et son regard épicé sur la société française font rire et réfléchir.