Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Apologie
ARISTIDE
CERF
50,00 €
Épuisé
EAN :9782204067348
Rédigée en 124/125 à l'intention de l'empereur Hadrien, l' "Apologie" d'Aristide est la plus ancienne que nous ayons conservée aussi l'influence de la littérature judéo-hellénistique s'y fait-elle sentir plus qu'ailleurs. Document historique irremplaçable, elle est la première attestation sûre de la séparation de la Synagogue et de l'Eglise chrétienne, qualifiée par l'auteur de "troisième race" , à côté des païens et des juifs. L'originalité de cette édition est de présenter au public l'ensemble des témoins qui nous en sont parvenus : une traduction syriaque, de loin le témoignage le plus sûr le texte grec, préservé dans deux métaphrases insérées dans le "Roman de Barlaam" , et publiées ici intégralement pour la première fois, ainsi que dans deux fragments de papyrus un important fragment arménien, très proche du texte syriaque et enfin, une métaphrase en langue géorgienne, partielle et fort libre, intégrée au "Martyre d'Eustathe de Mzchetha" . L'édition en parallèle de l'ensemble des versions permet de s'assurer de la teneur exacte du texte originel, dont l'importance théologique, notamment par la formule de foi qu'il contient, n'est pas à démontrer.
Résumé : " A quarante-neuf ans, j'entrais dans l'aventure, comme un homme que le destin jetait hors de toutes les séries. " Rebelle pour les uns, traître pour les autres, le général de Gaulle est encore inconnu des Français lorsqu'il décide en juin 1940 de gagner l'Angleterre pour y organiser la résistance alors même que l'armistice est sur le point d'être signé. Au micro de la BBC, depuis les studios de Londres, il fait entendre une voix nouvelle, résolument dissidente, qui appelle tous les Français à poursuivre le combat, malgré la défaite. Dans un récit vivant et nourri d'anecdotes, Aurélie Luneau raconte la genèse et la portée de l'Appel du 18 juin, désormais l'une des grandes dates de l'histoire de France, un symbole qui a traversé le temps et surmonté les querelles partisanes. Chemin faisant, elle retrace au plus près l'aventure étonnante d'un homme seul et volontaire, passionnément épris de son pays.
Aristide-Hastir Isabelle ; Andraud Christine ; Ker
Une correspondance inédite révélée pour la première fois dans cet ouvrage ! Que ne sait-on encore sur Marie-Antoinette ? Le décryptage récent d'une correspondance d'environ 60 lettres (1790-1792), alors qu'elle était assignée à résidence au palais des Tuileries jusqu'à son emprisonnement à la prison du Temple, dresse le portrait touchant d'une reine isolée qui tente de comprendre, trop tardivement, le monde dans lequel elle évolue. Sur la nature de la relation entre la reine et le comte Axel de Fersen, on découvre que le noble suédois fut le censeur de ces courriers calligraphiés, barrés à l'encre ou même codés. Entre déchiffrage des lettres et prise de conscience de Marie-Antoinette, cette correspondance se lit comme une enquête. Traqué, craignant à tout moment d'être arrêté, le gentilhomme aurait voulu éviter de compromettre la reine en conservant les preuves d'amour mais aussi les multiples plans d'évasion qui ne cessèrent d'être envisagés malgré l'arrestation à Varennes. Amoureux mais surtout complice, le comte ne ménage pas ses efforts pour faire renaître l'espoir dans le coeur d'une reine désespérée et abandonnée de tous. Au fil des pages, leur relation évolue ; des stratagèmes politiques en passant par des réflexions personnelles, les lecteurs découvriront pour la première fois Marie-Antoinette et Fersen s'entretenir ensemble, de l'intérieur, coeur à coeur. Le mystère des lettres de Marie-Antoinette enfin révélé
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !