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Le goût
Ariès Paul ; Gong Gang
DDB
11,45 €
Épuisé
EAN :9782220044057
Des goûts et des couleurs, on ne discute pas ! Eh bien si, justement. Et là, on ne fait que ça. Un universitaire chinois, Gong Gang, littéraire sinon déjà "lettré", et un politologue français auteur d'ouvrages sur la "malbouffe", Paul Ariès, s'y mettent. Le but ? Trouver les traces du goût dans leurs cultures, nombreuses dans la chinoise, disparaissantes dans la française. L'exposer, le défendre. Pour le Chinois : le goût relève de la beauté, et il est un art de préparer et de déguster, qu'il s'agisse d'un mets, d'alcool ou de thé. Pour le Français : la mondialisation, la société de marchandise et le "métissage" culturel font disparaître le goût. La poésie et la littérature chinoise ancienne, la philosophie et l'histoire, l'art contemporain et même... la techno, sont convoqués dans ces deux apologies que sont "La saveur des litchis" et "Le bon goût est-il soluble dans la modernité". Parfois, la chair du souvenir personnel et le désir s'y mêlent : ce qui permet à Gong Gang de retrouver le visage d'une femme aimée, c'est la saveur d'un repas, gardée en mémoire. Deux tons s'opposent : l'ellipse pour le Chinois, le pamphlet pour le Français. Deux approches différentes pour penser le plaisir des papilles, mais aussi celui de l'oeil, du toucher... Plaisir d'un bol de thé, goût de l'alcool "qui unifie l'être", saveur du repas de Noël traditionnel, châtaignes et crêpes... --Céline Darner
Le nouvel ordre mondial est souvent synonyme de régression : régression sociale, politique, culturelle mais aussi psychique. L'auteur spécialiste des sectes dénonce ces groupes qui veulent chasser l'humain dans l'homme au nom de la toute-puissance et du culte du surhomme. Leur but est toujours le même : faire tomber l'homme de son piédestal. Faut-il s'étonner que certains fantasment d'aller encore plus loin ? Doit-on pour sauver Gaia supprimer tout ou partie de l'espèce humaine ? L'Eglise d'Euthanasia reconnue comme religion aux Etats-Unis prône notamment le suicide de masse pour réduire la population mondiale, le Mouvement pour l'Extinction Volontaire de l'Espèce Humaine (VHEMT) propose lui d'agir pour une extinction douce de l'humanité. D'autres " ultras " n'excluent, eux, aucun moyen violent ou coercitif. Paul Ariès montre les liaisons dangereuses qui s'établissent entre ces rentiers du Révérend Malthus qui jouent des peurs du nombre et les " ultras " de la non-procréation (" childfree ") ou du suicide de masse considéré comme un acte sacré qui doit être encouragé et aidé. Un voyage précis au c?ur d'une dizaine de groupes loin d'être marginaux, une dénonciation de toute rencontre entre l'ultra-gauche et l'ultra-droite. Paul Aries dénonce ce retour massif d'un néo-malthusianisme qui élargit la haine des pauvres à celle de tous les humains vivants ou à narre. Il montre la perversion actuelle des combats légitimes en faveur du droit des femmes et des couples à maîtriser leur fécondité et leur sexualité.
J'accuse l'Eglise d'avoir instauré la loi du secret, alors que le secret fait partie intégrante du mode opératoire des prêtres pédophiles. J'accuse l'Eglise d'avoir nié ou minimisé la gravité des agressions sexuelles sur mineurs. J'accuse l'Eglise d'avoir créé un climat incestueux, alors que ce registre est celui qui permet le mieux de transgresser les frontières. Pour la première fois, cet ouvrage enquête sur les vraies raisons de la pédophilie dans l'Eglise. Paul Ariès apporte un éclairage inédit et réfute les idées reçues : non, l'homosexualité, la libération des moeurs ni même le célibat des prêtres ne sont à l'origine des crimes perpétués au sein de l'Eglise. Pour en finir avec les abus de pouvoir et la loi du silence, il propose des pistes pour réformer de nombreux dogmes, en matière de sexualité, certes, mais aussi et surtout en matière de fonctionnement interne.
Et si nous désobéissions, si nous cessions d'être de sages consommateurs ? Paul Ariès nous invite à suivre les réflexions des objecteurs de croissance, de l'alimentation à la désobéissance civile, en passant par la publicité, le rationnement et la gratuité. Quand 20 % des humains s'approprient 86 % des ressources disponibles sur Terre, parler de décroissance devient une nécessité. Egratignant à la fois spéculateurs environnementaux et vendeurs de développement durable, il appelle à la "croissance" de l'imaginaire et des liens sociaux, pour s'offrir collectivement une vie plus libre, plus signifiante et, finalement, plus humaine. Il revient sur 10 ans de combats de la décroissance qu'il aime décrire comme un "chemin de crête", dont pourraient découler le pire et le meilleur.
Résumé : LE PAPE FRANÇOIS NOUS EST VENDU COMME PROGRESSISTE EST PARTICULIEREMENT CONCERNE PAR LES PEUPLES, QU'EN EST-IL EXACTEMENT ? APRES UN ETAT DES LIEUX DES NOMBREUX DYSFONCTIONNEMENTS DE L'ÉGLISE, PAUL ARIES PROCEDE A UNE ANALYSE TRES FINE ET DOCUMENTEE DES AGISSEMENTS DU PAPE. CONSTRUIT EN DEUX PARTIES : LE PAPE PEUT-IL SAUVER L'ÉGLISE ET LE PAPE PEUT-IL SAUVER LA PLANETE, CE TEXTE LIMPIDE NOUS OFFRE UN ECLAIRAGE CONSTERNANT LE MEILLEUR COMMUNICANT QUE L'ÉGLISE AIT CONNU.
Les histoires thérapeutiques s'avèrent d'une grande efficacité quand elles sont utilisées judicieusement par des thérapeutes confirmés en hypnose éricksonienne. Evelyne Josse dévoile ici les rouages de cette technique qui s'applique dans le traitement des syndromes psychosomatiques graves : aux patients meurtris par des viols, attentats ou violences, deuils, accidents ou encore catastrophes naturelles. Une présentation théorique éclaire l'usage des conditions d'application, le recours à l'imaginaire, aux images, aux subtilités des métaphores ou des allégories. Huit histoires successives illustrent la démarche thérapeutique. Très évocatrices, contées avec brio, elles sont suivies chacune par l'analyse pertinente du processus ; laquelle permet à son tour de bénéficier de cet enseignement dans la démarche de soins et de guérison psychique.
Résumé : Il segreto dell'infanzia, publié en 1936 et connu en France sous le titre L'Enfant, est la meilleure introduction à l'oeuvre de la pédagogue italienne. Dans un style clair et concis, il expose les principes et les méthodes d'une éducation fondée tout entière sur le respect de la personnalité et des rythmes de l'enfant. Ce projet ne cesse, depuis près d'un siècle, d'inspirer théoriciens et praticiens de la pédagogie. Jusqu'ici, la traduction française ne proposait que les deux premières parties de la version originale, dans lesquels manquaient déjà 6 chapitres, avec plusieurs suppressions et des déplacements de textes. La troisième partie, constituée de sept chapitres, avait été omise. Cette nouvelle édition propose donc le texte dans son intégralité et dans l'exacte présentation initiale, avec plusieurs préfaces historiques. Traduction de Charlotte Poussin, éducatrice Montessori diplômée de l'AMI, membre du Conseil de l'Association Montessori France, et auteur de plusieurs ouvrages de référence autour de la pédagogie Montessori.
Résumé : Connue surtout pour sa méthode pédagogique touchant aux premières années de la scolarisation ? à travers les " Maisons des enfants " dont la première a été créée en 1907 à Rome ?, Maria Montessori (1870-1952) s'est également intéressée aux premières relations de l'enfant dans sa famille. Une réalité très sensible aujourd'hui où bon nombre de parents ne savent plus se situer dans une juste relation avec leurs enfants, qui puisse concilier respect et autorité. Ce livre rassemble les textes inédits d'une série de conférences données en 1923 à Bruxelles sur ce thème. Maria Montessori propose à sa manière un guide à l'intention des parents et éducateurs, pour éviter toute incompréhension ou tentation d'autoritarisme. L'essentiel des oeuvres pédagogiques de Maria Montessori est publié en français chez Desclée de Brouwer.
Résumé : Dans ce monde qui semble soumis à une accélération constante, où l'on ne cesse de louer la marche ou la course, nous souhaitons et craignons à la fois que tout ralentisse ou même que tout s'arrête. L'ambivalence de ce désir reste à étudier, comme ce que signifie aujourd'hui le fait de ne pas bouger. La privation de mouvement est une peine ; le droit pénal, les disciplines scolaires ou militaires immobilisent ; les accidents et les maladies paralysent ; l'accélération technique se paye en inertie dans les embouteillages ou les bureaux. Les éloges de la mobilité comme la critique de l'accélération sont passés à côté de ces situations où l'immobilité s'impose, non sans violence. Il faut redonner son sens à l'immobilisation. Car cette peine est aussi une étape, une station, impliquant le corps et la pensée. Tenir, debout, assis, dans la position du lotus ou même couché, c'est exercer sur soi une contrainte signifiante. Les "mouvements" d'occupation des places nous le rappellent, l'art également. Savoir faire halte, c'est savoir résister. Jérôme Lèbre est professeur de philosophie en classes préparatoires. Membre du Collège international de philosophie, il est notamment l'auteur de : Vitesses (2011) ; Derrida - La justice sans condition (2013) ; Les Caractères impossibles (2014) ; et, avec Jean-Luc Nancy, de Signaux sensibles (2017).