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Le Concordat entre Pie VII et Bonaparte. 15 juillet 1801
Ardura Bernard
CERF
16,00 €
Épuisé
EAN :9782204066983
Il y a deux cents ans, le 15 juillet 1801, les représentants du Saint-Siège et du Gouvernement français signaient un concordat. Pour Bonaparte, l'enjeu de ces accords était d'assurer la paix religieuse. Pour le cardinal Consalvi, secrétaire d'État de Pie VII, il s'agissait de prendre acte des conséquences de la Révolution et de garantir la reconnaissance publique du culte catholique en France. Bernard Ardura publie aujourd'hui le texte du Concordat, toujours en vigueur pour les diocèses de Metz et de Strasbourg. Il cite de nombreux extraits des Mémoires du cardinal Consalvi. Il présente un vivant tableau des négociations ardues entre Bonaparte et Pie VII avec leurs rebondissements. Gérard Cholvy présente la situation politique et diplomatique en France et en Europe au moment du Concordat. Il montre les conséquences profondes de l'accord sur l'histoire religieuse de la France aux XIXè et XXè siècles. Le cardinal Billé souligne les enjeux du Concordat aujourd'hui, dans les rapports complexes de l'Église et de l'État, et dans la compréhension d'une laïcité à la française.
Jérôme Le Royer de La Dauversière est un personnage clef de l'histoire de France et du Canada au XVIIe siècle. Ce grand créatif a contribué au renouvellement des hôpitaux français. Il a été, aussi, l'un de ceux qui ont voulu créer au Canada une "nouvelle France", où Indiens et Français formeraient un seul peuple. Il a été à l'origine directe de la ville de Montréal, dont on fête, cette année, le 375e anniversaire de la fondation. Si Jérôme Le Royer a été l'objet d'excellentes études scientifiques, de nombreux aspects de sa vie et de son oeuvre avaient besoin d'être approfondis. Le livre collectif qui est présenté ici offre un éclairage nouveau dans bien des domaines : personnalité de Jérôme, relations franco-canadiennes, situation du monde hospitalier d'alors, etc. Il aide à mieux cerner une personnalité qui fait l'objet, aujourd'hui, d'un procès en canonisation.
L'ordre de Prémontré est sans doute l'une des moins connues des grandes familles religieuses qui ont contribué à faire de la France l'un des foyers les plus féconds de l'histoire de l'Église. Depuis la nuit de Noël 1121 jusqu'à la Révolution, la France se couvrit d'abbayes de chanoines, de monastères de chanoinesses, et attira, par sa spiritualité alliant vie commune et apostolat, de nombreux fidèles laïcs. Aujourd'hui, l'idéal de saint Norbert et de ses premiers compagnons, fondé sur le modèle de la première communauté chrétienne de Jérusalem, est toujours actuel et répond; à l'aube du IIIe millénaire, à l'attente de nombreux croyants désireux de vivre dans une communauté de foi et d'amour, pour témoigner de l'Évangile. Les aléas de l'histoire menacèrent à plusieurs reprises l'existence de Prémontré, mais l'arbre que l'on croyait mort a poussé de nouveaux surgeons dans des contrées nouvelles. Norbert fut, en son temps, un authentique Européen, aujourd'hui il est devenu citoyen du monde.
Rome, Paris, Vienne. Les Mémoires du cardinal Consalvi nous permettent de le suivre dans ses démêlés avec les révolutionnaires, avec Napoléon Bonaparte, avec la Curie romaine et le collège des cardinaux. Une véritable aventure.
Résumé : Si le grand hôpital moderne Saint Joseph de Marseille est bien connu, on ne sait pas forcément qu'il s'agit là du plus grand hôpital privé de France, ni que son fondateur est un prêtre marseillais, l'abbé Fouque, le "saint Vincent de Paul de Marseille"."Ce prêtre est un volcan" affirmait le cardinal Panafieu, naguère archevêque de Marseille qui introduisit sa cause en béatification. En ce XXème siècle d'industrialisation accélérée, dans une grande ville portuaire où les précarités sont nombreuses et l'action sociale laissée à l'initiative privée, l'abbé Jean-Baptiste tente de répondre à tous les cris de détresse. L'abbé Fouque aura tout assumé avec calme et ténacité dans le seul souci de servir les pauvres, d'éduquer les enfants des rues, d'accueillir et de protéger une jeunesse à l'abandon. Il puise sa force intérieure et son amour des pauvres dans le face à face avec son Seigneur dans l'Eucharistie.