Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La Délie de Maurice Scève
Ardouin Paul
NIZET
31,01 €
Épuisé
EAN :9782707811349
Délie objet de plus haute vertu est une oeuvre d'une rare beauté et d'une grande difficulté d'interprétation. Elle comprend deux composantes : un texte poétique et une suite de cinquante emblèmes qui illustrent le texte en dégageant les éléments d'une haute spiritualité très utile au critique pour l'établissement d'un plan. C'est ainsi que le premier emblème (la femme et la licorne) prend une importance capitale car il nous montre symboliquement le mystère de l'incarnation du Verbe dans le sein de Notre Dame. Délie prend ainsi l'image transparente de la Vierge Mère du Christ. Ce seront donc les plus hautes vertus d'une Dame vue à travers le visage de la Vierge que le poète tentera d'égaler. Il ne réussira pas tout seul, et il n'y parviendra qu'avec l'aide de Dieu. C'est ainsi qu'il clamera son échec à la fin de la première période de la Délie illustrée par l'emblème du Basilic (mon regard par toi me tue). Courageusement le poète marquera un sursaut (Voyant mon cas, de moi je m'épouvante) et il repartira pour une deuxième période qui est celle de l'ascèse purificatrice. Malgré tous ses efforts notre héros n'arrivera pas à maîtriser les "flammes ardentes" de son amour et la deuxième période se terminera par un échec apparemment définitif et mortel (Le Tombeau et les Chandeliers : après la mort ma guerre encore me suit). C'est alors qu'apparaît le coup de théâtre qui nous dévoile le secret et une partie du mystère de la Délie. Après les déchirements de l'échec nous assistons à une transfiguration du poète recevant un appel de Dieu. Revenant à la rigueur de sa foi il découvrira son salut dans l'espérance, une des deux premières vertus théologale. Il reconnaîtra l'unicité de l'Amour humain et de l'Amour divin. Il n'y a qu'un seul Amour, et il n'y a qu'un seul Dieu, seul dispensateur de la paix dans l'Espérance de la vie éternelle. Notre Genièvre ainsi donc vivra Non offensé d'aucun mortel létharge. Sans les reflets ensoleillés du diamant de l'Espérance, la Délie ne serait plus qu'un beau violon sans âme. P. A.
Résumé : L'ingénierie de formation est une démarche structurée qui intègre la formation dans un ensemble politique et stratégique, avec une volonté éducative forte. Cet ouvrage qui combine réflexion conceptuelle et méthodologie pratique détaille les quatre étapes nécessaires au déploiement de cette démarche : analyser, concevoir, réaliser et évaluer. Cette 5e édition entièrement mise à jour est enrichie de développements nouveaux sur la stratégie de formation et la gouvernance. De nouveaux encadrés, fiches outils et documents modèles, exploitables en situation, fournissent aux praticiens un appui méthodologique solide.
Résumé : Zuliette, la zombie, a énormément de prétendants... Elle décide de cacher son coeur et d'organiser une chasse au trésor dans le cimetière. Que le meilleur gagne ! Roméo est, bien sûr, très motivé...
Martin Paul ; Surcouf Erwann ; Audouin Laurent ; T
Résumé : Cet album-jeu, cousin des Enigmes à tous les étages et inspiré des livres dont vous êtes le héros, entraîne les enfants à partir de 8 ans sur la piste d'un dangereux criminel. Dix enquêtes basées sur l'observation, la logique et un fonctionnement interactif à la façon des livres dont vous êtes le héros : le lecteur/héros choisit les actions qu'il veut mener. Parviendra-t-il à remplir ses missions ? Conçues et écrites par Paul Martin (dont les Enigmes se sont déjà vendues à plus de 420 000 ex) et Erwann Surcouff (auteur des Sauroctones chez Dargaud), ces missions sont illustrées par L. Audouin, L. Méhée et S. Touache. Elles entraînent le lecteur dans un parcours visuel à travers des lieux étranges et inquiétants, vus de l'extérieur et de l'intérieur (comme dans les Enigmes à tous les étages), dans de grandes pages dépliantes panoramiques.
Edition critique de deux comédies peu connues, Le Docteur amoureux et Le Desniaisé, de Gillet de La Tessonnerie (1619 ?-1660 ?), la première étant souvent attribuée à Molière.