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Un art contextuel. Création artistique en milieu urbain, en situation, d'intervention, de participat
Ardenne Paul
FLAMMARION
10,40 €
Épuisé
EAN :9782081225138
Dès les débuts du XXe siècle, de nombreux artistes délaissent le territoire de l'idéalisme, rejettent en bloc les formes traditionnelles de représentation et désertent les lieux institutionnels pour s'immerger dans l'ordre des choses concrètes. La réalité devient une préoccupation première, avec, pour conséquence, une refonte du "monde de l'art', de la galerie au musée, du marché au concept d'art lui-même. Emergent alors des pratiques et des formes artistiques inédites: art d'intervention et art engagé de caractère activiste, art investissant l'espace urbain ou le paysage, esthétiques participatives ou actives dans les champs de l'économie, des médias, ou du spectacle. L'artiste devient un acteur social impliqué, souvent perturbateur. Quant à l'oeuvre d'art, elle adopte un tour résolument neuf, problématique, plus que jamais en relation avec le monde tel qu'il va. Elle en appelle à la mise en valeur de la réalité brute, au"contexte"justement. L'art devient contextuel. C'est de cette inflexion, caractéristique de l'art moderne puis contemporain, que nous entretient l'auteur en livrant la première synthèse sur le sujet. Il privilégie les exemples concrets mais aussi les questions que ces pratiques ne manquent pas de soulever. Biographie de l'auteur Paul Ardenne est maître de conférences en histoire de l'art et esthétique à l'université d'Amiens. Collaborateur régulier des revues Art press et Archistorm, commissaire d'expositions, il a notamment publié Terre habitée. Humain et urbain à l'ère de la mondialisation ( Archibooks, 2005 ), Extrême. Esthétiques de la limite dépassée ( Flammarion, 2006 ) et Art, le présent ( Éditions du Regard, 2009 )."
Catalogue de l'exposition éponyme qui se déroule à Topographie de l'art, Paris 3e, du 8 février au 4 avril 2020. Les oeuvres de 17 artistes : Art Orienté Objet, Joseph Beuys, Tïa-Calli Borlase, Mat Collishaw, Alix Delmas, Jan Fabre, Robert Gligorov, Horst Haack, Joël Hubaut, Joachim Koester, Léa Le Bricomte, Catherine Mainguy, Joanna Malinowska, Maël Nozahic, Agnès Pezeu, Abraham Poincheval et Camille Sabatier. Nombreux aujourd'hui sont les artistes, qui réquisitionnent à leur profit la figure de l'"animal" pour y mélanger leur propre figure d'être humain, faisant acte, de façon consentie, d'"humanimalité". Convoquant l'animalité, c'est aussi la pars animalis d'eux-même qu'ils font remonter jusqu'à leur oeuvre - en espérant que plus de sens soit donné, par le truchement de l'animal, à ce qu'ils sont.
Aujourd'hui propriétaire d'une sportive allemande, la BMW K1200S; hier, sillonnant l'Europe et l'Afrique sur le dos d'une italienne virile, la 1000 Laverda; un autre jour, couché sur une fusée japonaise, la ZZR 1100 Kawasaki... Paul Ardenne, historien de l'art, n'a jamais cessé de voir dans ses motos l'objet de tous les plaisirs, de tous les dépassements. Enfant déjà, il enfourchait avec son père une splendide 1000 Ariel Square Four. Une légende. Témoignage intime, presque sacré, histoires de vies, de morts, ce livre s'adresse à la horde des motards qui voue un culte à cet étalon mécanique, dispensateur de sensations vertigineuses, révélateur de personnalité. "Ma moto est un corps vif. Elle est mon corps, je suis le sien. Nous communiquons, nous nous comprenons. Nous endurons ensemble et devenons solidaires, amis, amants." La moto n'est pas une simple machine, un véhicule uniquement fonctionnel. C'est une arme qui forge le corps du motard, centaure d'une mythologie moderne. C'est la fusion érotique d'un être avec son animal totem. C'est la liberté convoitée, la solitude consentie. Paul Ardenne se livre, avoue ses crimes, ses pleurs, ses joies. II dit ce corps à corps brutal, sauvage, plein de jouissance et d'effroi qui fait le quotidien du motard chevronné. Jamais on n'a écrit sur la moto avec cette tendresse impudique et cette passion effrénée.
L'ambition de FGP, lorsque se constitue, en 2004, ce trio d'architectes- urbanistes, est d'abord"désurbanistique'. Désurbaniser? Le sens de ce néologisme est explicite: corriger us et coutumes en matière d'urbanisme dominant. On se souvient des "désurbanistes" soviétiques, engagés dans un bras de fer impitoyable avec les vieilles conceptions urbaines de leur temps. On verra en FGP, dans un même esprit, un collectif de combat mais adapté, celui-ci, au XXIe siècle, que marque le développement désordonné du fait urbain global. Des stratèges de la requalification urbaine harmonieuse. [...] Trois individualités, trois signatures que la logique, au regard du moins de leurs inflexions architecturales respectives, n'eût pas de facto mariées. À l'arrivée, pourtant, un trio détonant mais dont chaque élément soutient et se fait fort de relancer efficacement les deux autres, non d'ailleurs toujours dans la sérénité. Où Ferrier invoque l'optimum techno- écologique, Gazeau souscrit plus volontiers au principe de la beauté juste et Paillard à celui de l'énergie vitale impulsée jusqu'au coeur du projet. "Paul Ardenne"
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
Perrault Charles ; Koechlin Sophie ; Latyk Olivier
Il était une fois un vieux meunier qui avait trois fils. A sa mort, il laissa à son fils aîné son moulin, au second son âne et au dernier son beau chat noir... Le célèbre conte de Perrault, un texte court adapté aux petits.
Un livre à toucher qui stimule la vision grâce à des couleurs très contrastées et éveille les sens des tout-petits en mettant en scène des animaux à pois et à rayures que les enfants doivent s'amuser à compter.
Résumé : De retour d'une aventure avec son ami dragon, le petit roi Arthur se voit remettre une toute nouvelle couronne... bien trop grande et bien trop lourde à porter ! Jaloux de cette couronne si convoitée au royaume, le petit chevalier noir attaque par surprise le petit roi pour la lui ravir. Mais Arthur, heureux de s'en défaire, la donne volontiers contre la paix. Débarrassé de ce fardeau, sa majesté Arthur repart vers de nouvelles aventures.
Ben, Zoé, Antoine et leur chien Watson forment une jeune équipe de détectives rusés et tenaces. Ils disposent en plus d'un formidable atout : le pouvoir d'invisibilité ! Voici pourquoi ils ont choisi pour nom : les 4 Invisibles ! Cette aventure les mène au château de Quérifond où il se passe des choses bizarres : des bruits étranges montent des oubliettes et le châtelain a l'air bien nerveux... Heureusement que les 4 Invisibles sont là pour enquêter ! En plus : une loupe pour décrypter les réponses !