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Un hôpital en ville. Necker Enfants-malades, Paris
Ardenne Paul ; Gazeau Philippe ; Ruault Philippe
ARCHIBOOKS
21,90 €
Épuisé
EAN :9782357333604
Premier roman de la poétesse et plasticienne Anne-Marie Carthé, Mère, mon Algérie sonde les attaches affectives profondes avec son pays d'origine, l'Algérie, où trois générations ont vécu en terre aimée. Elle invente une biographie à sa mère qui lui permet d'explorer au quotidien la convivance fraternelle des communautés musulmane, juive et chrétienne, formant un peuple riche de ses valeurs amicales et familiales. Tout en délicatesse et avec une plume proustienne s'écrivent les moindres soubresauts d'un bonheur en construction, la vibration poétique de l'instant, la passion de la couture qu'avait sa mère, son goût de la nature et des autres. Un attachement indéfectible à un terroir de partage, juste avant la naissance de sa fille unique, marquée par les premiers troubles, la guerre, puis l'exil. Huit ans et seulement une poupée en main pour entrer dans l'avenir...
Au regard de ce qu'est et devient la ville (son architecture, ses modes d'habitat), la mondialisation, c'est moins d'Ailleurs et plus d'Occident. Evolution dommageable? Evolution, du moins, que l'auteur de cet ouvrage a soin de constater et d'analyser sur site, d'un bout à l'autre du monde actuel, sans s'en déclarer d'entrée de jeu l'avocat ou le pourfendeur. Terre habitée se présente comme un récit de voyages raisonné. La ville contemporaine et ses transformations en sont le sujet principal, avec en filigrane cette interrogation: comment, aujourd'hui, la bâtit-on, et comment y habite-t-on? La réflexion proposée, celle non d'un globe-trotter mais d'un géographe, fait une large part à la description, aux faits, à la vie même. Menée comme un Grand Tour incarné dont le tracé zigzague entre métropoles tentaculaires, cités quelconques et lieux divers où l'on expérimente ou non un "habiter" renouvelé, l'enquête conduite par Paul Ardenne affronte ce qui constitue à ce jour un problème majeur de la ville concrète: l'écart entre usage et représentation de la cité. Cet écart, on le pressent, est un facteur de tension entre résidents d'un côté, architectes et urbanistes de l'autre. S'ouvrant à Londres par la célébration de l'an 2000 au Dome of the Millennium, cette seconde édition revue et augmentée se referme avec la Shanghai World Expo 2010. On y embrasse dix années décisives dans la manière de penser la ville, entre délires des "starchitectes" ou du Landscape Urbanism, tentation de l'architecture distractive et retour en force de la responsabilité citoyenne et environnementale.
Résumé : Dès les débuts du XXe siècle, de nombreux artistes délaissent le territoire de l'idéalisme, rejettent en bloc les formes traditionnelles de représentation et désertent les lieux institutionnels pour s'immerger dans l'ordre des choses concrètes. La réalité devient une préoccupation première, avec, pour conséquence, une refonte du " monde de l'art ", de la galerie au musée, du marché au concept d'art lui-même. Emergent alors des pratiques et des formes artistiques inédites : art d'intervention et art engagé de caractère activiste, art investissant l'espace urbain ou le paysage, esthétiques participatives ou actives dans les champs de l'économie, des médias, ou du spectacle. L'artiste devient un acteur social impliqué, souvent perturbateur. Quant à l'?uvre d'art, elle adopte un tour résolument neuf, problématique, plus que jamais en relation avec le monde tel qu'il va. Elle en appelle à la mise en valeur de la réalité brute, au " contexte " justement. L'art devient contextuel. C'est de cette inflexion, caractéristique de l'art moderne puis contemporain, que nous entretient l'auteur en livrant la première synthèse sur le sujet. Il privilégie les exemples concrets mais aussi les questions que ces pratiques ne manquent pas de soulever.
Né en 1954 à Krefeld, étudiant de Sigmar Polke à Hambourg, Albert Oehlen a été associé à la "Bad painting" tout au long des années 1980 aux côtés d'artistes tels que Werner Buttner, Martin Kippenberger, Georg Herold. Albert Oehlen souligne le parcours qui mène de ses abstractions des années 1990 aux réalisations récentes. Aux questions qui lui sont fréquemment posées à ce sujet, il répond qu'il ne peut guère être plus explicite et reconnaît toutefois ceci comme le moteur de sa création, définissant une sorte d'Art pour l'Art où tout ce qui se passe est ce qui se passe sur le tableau. Le catalogue de l'exposition qui lui est consacrée au Carré d'Art de Nîmes, du 24 juin au 9 octobre 2011, rassemble 35 peintures et fait le point sur la création récente de l'artiste et sa relation revendiquée à l'abstraction américaine des années 1950-1960, en particulier l'oeuvre de Willem De Kooning, une de ses grandes admirations. Oehlen établit de nouvelles règles à chaque série, parfois le choix d'une couleur, du collage ou certains formats. Le choix s'organise autour de 4 ensembles : oeuvres abstraites du milieu des années 1990, peintures grises (1998-2008), Computer Paintings, un groupe de Finger Malerei (peinture aux doigts) qui sera présenté pour la première fois.
Situé à Meudon-la-Forêt, le projet porte sur la conception et la réalisation d'un campus d'exception, l'Ecole Ducasse - Paris Campus. L'architecture du bâtiment, réalisée par l'agence Arte Charpentier architectes, est inspirée de la nature. A l'avant garde des tendances, ce campus a pour ambition de partager et transmettre la philosophie du chef Alain Ducasse.
Président de la Fédération française du prêt à porter féminin, diplômé de l'Edhec, Jean-Pierre Mocho a réalisé l'ensemble de sa carrière dans l'industrie de l'habillement, notamment à la présidence de sociétés licenciées de marques de prêt-à-porter féminin, de couture et de créateurs, ainsi que de vêtements images. Il préside depuis 2000 la Fédération française du prêt à porter féminin. De 2005 à 2011, il a été à la tête de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH) et, de 2003 à 2008, président-fondateur de Paris Capitale de la Création. Il a également été PDG puis président du conseil de surveillance de la Sodes, société organisatrice de salons. Enfin, participant à la création de Mod'Spé Paris, il a dirigé cet institut spécialisé en marketing/commercial mode pendant plus de dix ans. Alain Moreau est Président du Groupement de la façon française. Après avoir suivi un cursus de droit à l'université de Poitiers, Alain Moreau reprend avec sa femme en 1983 l'entreprise de confection féminine fondée par sa belle-mère Joséphine Manoukian. Autodidacte, il apprend peu à peu le métier et s'emploie à moderniser l'usine. Entre 1983 et 2003, il crée un groupe de la façon française composé de 11 sociétés, chacune spécialisée dans un secteur précis, et les effectifs passent de 32 à 700 personnes. Il diversifie également son activité en s'adaptant aux différents types de circuits. Alain Moreau est aussi coprésident de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH), administrateur du DEFI, membre du comité directeur de Mode Grand Ouest, chevalier de l'ordre national du Mérite et membre du comité directeur de la Fédération française de tennis.
Cet ouvrage offre un aperçu unique du processus de conception de 21 passerelles piétonnes et cyclistes. Contexte physique et historique, contraintes techniques, écologiques et économique ; culture, processus, sont quelques-uns des mots clés qui rendent chaque projet unique. L'auteur de projet, l'architecte et l'ingénieur Laurent Ney, révèle la complexité qui caractérise chaque conception d'ouvrage d'art et explique comment, grâce à une vision intégrée de l'architecture et de l'ingénierie, on peut aboutir à des objets qui s'insèrent de manière significative dans nos traditions. This book offers a unique insight into the design process behind 21 footbridges. Physical and historical context, technical constraints, ecology and economy, culture and process are some of the key notions that underlie each unique project. The designer, architect and engineer Laurent Ney reveals the complexity that characterizes each structure and how, through an integrated vision of architecture and engineering, we can achieve objects that fit significantly into our tradition.