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Architecture du care en République démocratique du Congo. Repenser l’infrastructure hospitalière
Lumfuankenda Bungiena Trésor ; Le Maire Judith
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782336510071
Cet ouvrage propose une nouvelle approche de l'infrastructure hospitalière en Afrique subsaharienne en adoptant la notion de care, qui va au-delà de la simple " machine à guérir" . S'appuyant sur une recherche doctorale menée en République démocratique du Congo, l'auteur analyse l'hôpital Mama Yemo, de type pavillonnaire, et l'ancien sanatorium de Makala, conçu en bloc, pour démontrer l'importance d'une configuration spatiale facilitant le soutien des familles et aides-soignants dans les hôpitaux. Face aux limites du personnel soignant, la présence des proches permet de pallier les insuffisances techniques et de créer un environnement de care essentiel. L'auteur plaide pour une revalorisation de la typologie pavillonnaire, qui offre une flexibilité d'usage et intègre mieux les pratiques culturelles de soin, en contraste avec les modèles monobloc. Ce travail propose une collaboration renforcée entre l'Etat, les bailleurs de fonds et les concepteurs, afin de repenser la politique de santé publique en RDC en intégrant le care dans la conception des infrastructures hospitalières, répondant ainsi aux enjeux spécifiques de santé et de bien-être des usagers au-delà des seules exigences techniques. Cet ouvrage est issu d'une recherche doctorale menée sous la direction des professeurs Judith le Maire (ULB) et Johan Lagae (Université de Gand), avec un encadrement local assuré par le professeur Francis Lelo Nzuzi (UNIKIN).
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.