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Le vide : mode d'emploi. Aphorismes de la vie dans les ruines
Archet Anne ; Hébert Sara
LUX CANADA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782898330421
J'ai dit à la mère de mon amoureux que j'étais aphoriste et elle m'a donné son appui dans ma lutte pour l'acceptation et la reconnaissance. Je l'ai remerciée avec émotion, même si j'ai vite compris qu'elle pensait que le mot "aphoriste" désignait une identité sexuelle ou de genre à la mode. Pour une fois qu'on ne se moque pas de mes prétentions littéraires, je n'allais quand même pas gâcher mon plaisir." "Je crois qu'il faut cesser de dire "environnement" et commencer à dire "survie de l'espèce humaine". Ce serait rigolo d'entendre les politicien.ne.s dire "la survie de l'espèce humaine est importante, mais pas aux dépens de l'économie"." Anne Archet est connue pour ses récits érotiques et les textes polémiques qu'elle publie sur le web depuis la fin des années 1990. Avec Le vide : mode d'emploi, cette écrivaine caustique, fulgurante, volontiers provocatrice et un brin mythomane, s'essaie à un nouveau genre : l'aphorisme. Les brefs commentaires sur le monde d'aujourd'hui dont est composé cet essai sont autant de petites grenades lancées pour faire éclater nos certitudes, ou simplement pour nous faire éclater de rire. Un essai à lire pour faire le vide autour de soi !
Résumé : Un coup de feu retentit. Dans les bois, un vol de sansonnets s'élève. Mais à qui appartient la silhouette qui s'effondre à terre ? Harry Clifton se prépare à écrire un nouveau roman, le chef-d'oeuvre de toute une vie, tandis que sa femme, Emma, reçoit un appel inattendu : Margaret Thatcher, récemment élue Première ministre, lui propose un poste. De leur côté, Giles et Karin assistent, émus, à la chute du mur de Berlin. Fidèle à elle-même, Lady Virginia cherche à tout prix à se refaire une santé financière et ne se prive pas d'essayer de ternir la réputation des Clifton et des Barrington. Rebondissements, drames et retournements de situation, ce dernier volet conclut avec émotion une saga qui a transporté des millions de lecteurs à travers les époques et les continents. Chronique des Clifton : 1. Seul l'avenir le dira 2. Les Fautes de nos pères 3. Des secrets bien gardés 4. Juste retour des choses 5. Plus fort que l'épée 6. Le temps est venu 7. Le Destin d'un homme Traduit de l'anglais par Georges-Michel Sarotte.
Résumé : Novembre 1970. Alors que dans la salle d'audience du palais de justice deux femmes s'affrontent - Emma Clifton, la présidente de la célèbre compagnie Barrington, et lady Virginia Fenwick, son ennemie de toujours -, la presse promet la publication d'une mystérieuse lettre contenant des révélations susceptibles de faire basculer le cours du procès. De son côté, Harry Clifton continue son combat pour la liberté et la démocratie, et il est prêt à prendre tous les risques, quitte à se dresser seul face à l'Empire soviétique. Son beau-frère, Giles Barrington, est quant à lui sur le point de tout quitter pour tenter de retrouver une jeune femme dont il est tombé amoureux à Berlin est. Mais peut-il lui faire confiance ? L'amour, l'intégrité et l'honneur viendront-ils à bout de la perfidie et de l'injustice ?
Résumé : Avec Perdre haleine, linimitable Anne Archet vous convie à une séance dautoérotisme littéraire, une ode jubilatoire et irrévérencieuse à la masturbation féminine, de la lente montée du désir en passant par les savantes mécaniques de lexcitation, le troublant plateau des fantasmes jusquà la grande explosion orgasmique et sa résolution. Entrez dans une phrase longue de 26 000 mots à lire dune seule main et dun seul souffle, une traversée de toutes les déclinaisons du plaisir intime, cet acte de liberté, de gratuité et damour-propre, où lon nest jamais si bien servie que par soi-même : ses doigts, ses peluches, son ameublement, son lubrifiant et ses projections intérieures les plus déraisonnables.
Résumé : Onze auteurices queers dit. es marginalisé·es et minorisé·es dans une optique intersectionnelle racontent leurs expériences et parcours atypiques par le truchement de récits de soi, de poèmes, de manifestes et de lettres. Le tout est ficelé sous la forme de l'essai libre et éclaté (hybridation, narration, vers, citations, théories, analyses) pour rendre compte d'une épistémologie queer inerrante à l'expérience, la représentation et l'aspect identitaire de chacun·e. Avec des textes de Maël Maréchal, Kama La Mackerel, Matéo Pineault, Zed Cézard, Maisie-Nour Symon Henry, Eric LeBlanc, Laura Doyle Péan, Gabrielle Boulianne-Tremblay, dog food, Mégane Desrosiers, Marie-Eve Kingsley.
Les discussions et conférences rassemblées dans ce livre offrent une perspective profonde et généreuse pour comprendre l'état du monde, et notamment les enjeux liés au pouvoir. Y sont abordés le fonctionnement des médias, les systèmes d'éducation, la crise environnementale, le complexe militaro-industriel, la mondialisation, les stratégies militantes, et plus encore. Comprendre le pouvoir couvre ainsi l'intégralité de la pensée de Noam Chomsky et en constitue la meilleure introduction qui soit. La pensée politique de Chomsky ne cherche à imposer ni une vision nouvelle ni une grande idée. Elle se distingue bien plutôt par sa capacité à compiler une énorme quantité d'informations factuelles pour les rendre signifiantes. Par un travail d'analyse concrète de grande ampleur, Chomsky s'emploie toujours à démasquer, cas après cas, les tromperies des organisations occidentales les plus puissantes. Emaillés d'une grande quantité d'exemples, ses textes incitent à penser par soi-même et encouragent l'esprit critique. Comprendre le pouvoir se présente ainsi sous la forme très accessible d'échanges, de discussions, de conversations avec des militants, étudiants et chercheurs, échanges nous enjoignant à réfléchir avec eux.
Résumé : Cette édition au format poche rassemble un inédit, Politique de l'extrême centre, en plus de La médiocratie et "Gouvernance", deux opus d'Alain Deneault qui traitent de la révolution anesthésiante à laquelle nous poussent les théories du management et la propension aux petits arrangements institutionnels qui caractérisent les dernières décennies. Parce que les glaciers fondent, parce que le désert avance, parce que les sols s'érodent, parce que les déchets nucléaires irradient, parce que la température planétaire augmente, parce qu'une majorité d'écosystèmes se délitent, parce que l'Etat social s'écroule, parce que l'économie réduite à la finance s'aliène, parce que les repères philosophiques se perdent, notre époque n'a plus le luxe de se laisser conduire à la petite semaine par les médiocres qui dominent.
Drôle, ludique, didactique et sérieusement indispensable, le petit cours d’autodéfense intellectuelle de Normand Baillargeon Notre cerveau à beau être une merveille de la nature, il est loin d’être parfait lorsqu’il s’agit de raisonner. Certains le savent et en profitent pour nous embrouiller l’esprit à coups d’arguments malhonnêtes, de pseudo-démonstrations trompeuses et de quantités terribles de nombres assommants. Heureusement, Normand Baillargeon nous apprend avec humour comment ne pas nous laisser intimider par les assauts intellectuels des sophistes en tous genres. Clair et accessible, ce petit cours est néanmoins utile à tous, même aux défenseurs les plus aguerris de l’esprit critique. A mettre entre toutes les mains, donc. Robin
« Ayant vécu enchaîné depuis sa naissance et étant l?héritier d?une longue série d?esclaves, l?homme a cru, quand il a commencé à penser, que l?esclavage était la caractéristique même de la vie, et la liberté lui est apparue comme étant chose impossible. De la même façon, contraint depuis des siècles et donc habitué à attendre du patron le travail, c?est-à-dire le pain, et à voir sa propre vie perpétuellement à la merci de celui qui possède la terre et le capital, le travailleur a fini par croire que c?est le patron qui lui permet de manger et il se demande naïvement comment il pourrait vivre si les maîtres n?existaient pas. » ? E.M.4e de couverture : « Ayant vécu enchaîné depuis sa naissance et étant l?héritier d?une longue série d?esclaves, l?homme a cru, quand il a commencé à penser, que l?esclavage était la caractéristique même de la vie, et la liberté lui est apparue comme étant chose impossible. De la même façon, contraint depuis des siècles et donc habitué à attendre du patron le travail, c?est-à-dire le pain, et à voir sa propre vie perpétuellement à la merci de celui qui possède la terre et le capital, le travailleur a fini par croire que c?est le patron qui lui permet de manger et il se demande naïvement comment il pourrait vivre si les maîtres n?existaient pas. » ? E.M.