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Le cinéma de Victor Erice. Aventures et territoires d'enfance dans l'Espagne franquiste
Arbus Pierre
L'HARMATTAN
40,00 €
Épuisé
EAN :9782343127804
Le cinéma de Victor Erice (1940) est un cinéma rare, inscrit dans le contexte de l'histoire douloureuse, constituée en mythe funeste, des 35 ans de la dictature franquiste en Espagne. Cette étude interroge la présence et le devenir d'un impensé volontaire dans trois films du cinéaste espagnol : El Espiritu de la colmena (1973), El Sur (1983) et Alumbramiento (2002). S'y constitue, en effet, un imaginaire de résistance susceptible de faire du cinéma en général un mouvement anticipatif de réengagement de la civilisation, du progrès, de la pensée, de l'audace, de l'invention et de l'édification collective. Victor Erice filme les aventures de l'enfance, les territoires où il déroule ses micro-histoires, et dépose dans sa construction audiovisuelle des fragments d'impensé, tissant entre eux et avec le "pensé", l'"organisé" de l'écriture filmique, un réseau de résonances signifiantes qui manifestent littéralement : l'invisible, l'indicible, l'imprévisible, l'improbable, l'interdit, l'inimaginable. Le processus de création des fragments audiovisuels y est central et porte les germes de la résistance, préparant les réponses à venir. Dès lors, ses aspects prophétiques entrent en conflits avec la volonté de contrôle des pouvoirs quels qu'ils soient.
Une information sur les progrès actuels dans l'ensemble des domaines de la macroéconomie et de la théorie de la politique économique, sans passer par l'assimilation de modèles mathématiques complexes.
Résumé : Charles A. Morgan, chimiste, auteur, philosophe et collectionneur, laisse à sa mort une maison et une collection faite de "choses" accumulées sans hiérarchie ni direction précise, dans un geste affranchi et fou. Fasciné par son livre unique, intitulé "Stuff", un dilettante récalcitrant pose sa candidature pour aider à la préservation de "l'oeuvre" de Morgan. Il en devient le gardien au sens le plus féroce et le plus sauvage du terme, cohabitant avec ces choses qu'il continue de déchiffrer, jusqu'à devenir l'une d'entre elles. D'une élégance rare, la phrase de Doon Arbus épouse les méandres de la pensée d'un esprit envahi et nous entraîne irrémédiablement dans sa logique. Son premier roman est un objet étrange et envoûtant, proprement extraterrestre.
Les représentations a posteriori - romans, nouvelles, films, oeuvres théâtrales, peintures, oeuvres plastiques, bandes dessinées - de la Première Guerre mondiale sont nourries d'imaginaires singuliers et intimes, que l'histoire n'a pas nécessairement voulu ou su interpréter pour ne pas faillir aux orientations d'une thèse, sinon dominante, du moins majoritairement partagée au moins jusqu'aux années soixante, celle du consentement patriotique des combattants. Cette querelle, confrontée à celle de la "brutalisation" avère, de surcroît, la nécessaire opposition de classe au sein même de la nation française qui a présidé à l'initiation de ce conflit avec ce nouvel ennemi héréditaire venu remplacer l'Angleterre : l'Allemagne de Bismarck. En effet, sur la scène nationale, tandis que se jouait une guerre des paradoxes, entre le colonialiste pacifique Jaurès et l'anticolonialiste guerrier Clemenceau, le peuple des ouvriers, employés, paysans se préparait, au parterre, à faire front pour protéger la bourgeoisie et l'aristocratie des villes, non pas tant des Allemands, que de la tentation révolutionnaire perpétuelle de tous ces anciens communards qui les avaient tourmentés durant tout le XIXe siècle. Les célébrations du Centenaire terminées, il est grand temps d'examiner ce que disent aujourd'hui de la guerre ces propositions, comme autant de métamorphoses poétiques de la mémoire souvent délaissées au lendemain des grands événements de l'Histoire, au profit des archives officielles et de la parole autorisée, puis des contenus explicites des témoignages individuels. Non pas seulement à travers les sujets qu'elles abordent, aux contenus qu'elles dévoilent, mais à l'anatomie, à l'histologie, pour ainsi dire, de la parole qui les énonce, ses bruissements, ses frémissements et tout ce qu'elle nous murmure au creux de l'oreille, et qu'il nous faut comprendre à l'aune de nos convictions, des résonances de nos histoires individuelles, familiales, collectives, de notre culture, de nos convictions et croyances, de nos engagements idéologiques, sans craindre aucunement d'aller au rebours d'un certain mode officiel de fabriquer l'Histoire.
Rose est une musicienne de dix-huit ans, à l'existence rongée par l'angoisse sociale. Lors d'un stage d'orchestre en Provence, réunion estivale de jeunes étudiants, auquel elle participe pour la deuxième année, elle rencontre Noé, un clarinettiste, dont le charisme et la générosité la séduisent. Tous les deux se découvrent, s'apprennent, s'aiment d'un amour simple. Mais, à son affection pour Noé, Rose voit se mêler le souvenir de Liam, l'homme qu'elle a aimé, dans ces mêmes lieux, encore vibrants de son empreinte. Alors commence une lente découverte d'elle-même, à travers le temps, l'amour et la mémoire. Face à la confusion qui la perd, Rose donnera à ses émotions un espace plus large que jamais.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.