Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le corps électrique. Voyage dans le son de Fausto Romitelli
Arbo Alessandro ; Cohen-Levinas Danielle
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782747589741
C'est un voyage au milieu de sonorités dures, corrosives, mais aussi raréfiées et d'un sublimeà couper le souffle, que nous propose Fausto Romitelli, talentueux compositeur italien disparuen juin 2004 des suites d'une longue maladie. Dans ses créations de plus grande ampleur, la trilogie Professor Bad Trip (1998-2000), inspirée de l'imaginaire d'Henri Michaux, et le vidéo-opéra An Index of Metals (2003), l'écriture spectrale intègre toute la force visionnaire des effets de saturation et de distorsion du rock psychédélique et de l'univers techno. Un alliage qui traduit le refus des rhétoriques formalistes et la volonté d'interpréter le travail de composition comme un outil d'investigation du réel. "Décidément - observait Romitelli dans un entretien paru en 2001 - je reste"moderne": nous sommes notre langage. Le compositeur est le langage qu'il crée. Il n'y a rien de plus fort, de plus violent, que le langage lui-même. A travers les textes de Michaux j'ai voulu laver, épurer mon expérience de compositeur"savant"enune expérience qui la métamorphose." Alessandro Arbo
A quoi correspondent les savoirs de l'esthétique musicale ? Quels sont ses rapports avec l'herméneutique, la théorie de la réception, la sémiologie, la socio-politique ou l'analyse ? Sur quels principes ou critères de légitimation se fonde aujourd'hui son discours ? Quels en sont les enjeux lorsqu'elle est conçue comme une histoire des idées sur la musique ? Dans quelle mesure une réflexion sur l'émotion la concerne-t-elle ? Ces questions ont animé le colloque international "Méthodes et perspectives de l'esthétique musicale : entre théorie et histoire / Methods and Perspectives of Musical Aesthetics : Theory and History " qui a eu lieu à Strasbourg les 18 et 19 Novembre 2005, et dont ce livre réunit les actes.
4e de couverture : "J'ai cru que l'événement de ces dernières semaines, c'était ma rencontre avec Vincent, mais sur ce chemin qui me menait à lui, j'ai retrouvé la mémoire. Et en ouvrant la trappe où j'avais jeté mes souvenirs, la petite est revenue, elle attendait, l'oreille collée à la porte de mon existence."Cette histoire nous entraîne sur les traces d'une femme, Mona, qu'une passion amoureuse renvoie à un passé occulté. Un passé fait de violence, à l'ombre d'une mère à la dérive et d'un père tyrannique, qui l'initiait au vol à l'étalage comme au mensonge.Le silence, l'oubli et l'urgence d'en sortir hantent ce roman à la langue ciselée comme un joyau, qui charrie la mémoire familiale sur trois générations. De la Tunisie des années 1960 au Paris d'aujourd'hui, Une nuit après nous évoque la perte et l'irrémédiable, mais aussi la puissance du désir et de l'écriture.
L'écoute connaît depuis quelques années un important regain d'intérêt dans les savoirs musicologiques, plus traditionnellement concentrés sur l'analyse de la partition et la mise en contexte des uvres et des compositeurs. Elle a fait cependant depuis longtemps l'objet de l'attention des philosophes et des écrivains. Mais que signifie décrire ou expliquer la musique en tant qu'objet d'une audition ? Comment un discours s'organise-t-il autour d'un objet apparemment fuyant ?
Vous lirez ces lignes et vous ne croirez pas à cette histoire. C'était il y a bien longtemps, bien avant la transmolécule, bien avant que l'homme ne marche sur la lune. En ce temps-là, on écoutait chanter les fées, on regardait danser les elfes. La magie existait. Vous entendez cette voix venue d'ailleurs ? Elle se faufile déjà en vous. Vous découvrirez la légende des anciens et les visions troublantes de Luciane. Elle devra agir vite pour tenter de sauver le monde car le temps presse. Moi, qui suis-je ? On me nomme Carmen. Tendez l'oreille. Percevez-vous la mélodie ? Ces quelques vers d'espoirs venus d'entre les âges ? Je vous l'ai dit, vous ne croirez pas à cette histoire.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.