Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La ville c'est Moi. L'orbanisme du XXIe siècle
Araujo Rosane ; Karydakis Savvas
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782343008844
Proposant une nouvelle façon de comprendre la relation entre la ville et l'identité personnelle, ce livre soutient l'équation des deux. Fruit d'une recherche approfondie sur les notions de ville et de personne à travers le temps et les disciplines, La Ville c'est Moi prend acte de la mutation qualitative générale dont nous sommes les contemporains. Empruntant tout particulièrement à la psychanalyse, à la topologie et aux technologies du virtuel, il s'attache à faire valoir les nouvelles idées qui rendent impossible de maintenir les conceptions de la ville fondées sur le critère de la frontière. A travers une mise en perspective des variations du concept de Moi depuis Descartes jusqu'à son absorption dans la notion de Toile, l'ouvrage de Rosane Araujo montre comment ce changement a partie liée avec la décentralisation et la fragmentation de l'identité personnelle dans un monde globalisé, et de la sorte affronte le défi de repenser l'urbanisme en fonction tant des risques et incertitudes que des possibilités des villes d'aujourd'hui. La ville comme lieu des événements, des échanges, de la communication, du logement et du travail, la ville repensée par l'urbanisme considéré comme "orbanisme", sera là où chacun sera.
L'essentiel du vocabulaire nécessaire en situation d'examen. Cet ouvrage propose le vocabulaire d'aujourd'hui qui permet de lire et de s'exprimer sur des sujets d'actualité ou faits de société. Il permet également de réviser le vocabulaire de base sur tous les sujets essentiels. 37 chapitres, plus de 6000 mots et plus de 1000 phrases de mise en contexte pour le vocabulaire contemporain le plus actuel. Les mots les plus récents dans des domaines variés : éducation, art, Internet, presse, environnement, voyages, santé, économie, monde du travail, pays et nationalités, politique, migrations, religion, etc. Le vocabulaire de base pour les sujets généraux : corps, vêtements, repères temporels, habitation, famille et vie sociale, etc. Un classement thématique. Pour lire et commenter : articles de presse, documents contemporains. Le vocabulaire nécessaire en situation d'examen : les baccalauréats, concours (professorat des écoles, concours administratifs, entrée en école d'ingénieur, etc.).
Un lyrisme lapidaire que celui de Luís Araujo Pereira, une des voix de la poésie du Brésil d'aujourd'hui. Et pour tout dire de ce rien, "ni oui ni non" : "et c'est tout"... Le jeu poétique et son enjeu, à tenir indéfectiblement, alors que "tout tend au désastre", avec retour à l'alphabet et aux charmes du rêve, lucarne sur le réel, toujours où se ressourcer, dans l'entre-deux ironique et lucide de la vision.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.