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Love Hotel
Araki Nobuyoshi ; Chesneau Karine
DENOEL
20,30 €
Épuisé
EAN :9782207254110
Un rituel érotique mystérieux, un art qui oscille entre tendresse et cruauté : telles sont les caractéristiques de l'?uvre du photographe japonais Nobuyoshi Araki. Dans ce carnet de route qui couvre les années 1970-1990, Araki raconte ses rencontres avec ses modèles féminins. Comment des filles abordées dans les quartiers populaires de Tokyo deviennent-elles les créatures de son univers hors norme et parfois ses maîtresses d'une journée ? Comment les convainc-t-il de se prêter à ses sulfureuses mises en scène ? Dans ce jeu où l'humour et la poésie s'allient au sadomasochisme, la victime n'est pas toujours celle qu'on imagine... Chronique libertine d'un amoureux des femmes sous toutes les coutures, Love Hotel est aussi l'histoire d'un regard épris du Japon contemporain.
Présentation de l'éditeur Le dernier livre de Nobuyoshi araki. Une sélection des derniers clichés instantanés du maître japonais de la photographie contemporaine. Les clichés d'une rare noirceur s'emploient à donner vie à l'inanimé et rendre le vivant intemporel.
Araki Hirohiko ; Fujimoto Satoko ; Prezman Anthony
La ville de Morio est dévastée par le séisme de la côte Pacifique du Japon. A la suite de cette catastrophe, d'étranges édifices appelés "murs qui voient" font leur apparition. Yasuho, une étudiante, va trouver un jeune homme nu, coiffé d'un béret de marin, dans les décombres. Il ne se souvient de rien. Ils vont alors partir dans une quête à la recherche de son véritable nom...
Résumé : Dans cet ouvrage, Araki explore son environnement intime et s'interroge sur son désir comme sur la perte d'un être cher. Réalisée en 1993, trois ans après le décès de sa femme, Yoko Aoki, la série "Shi Nikki (Private Diary) for Robert Frank" rassemble 101 photographies en noir et blanc. Dans l'austérité du studio ou dans l'intimité de la chambre, le photographe saisit le modèle féminin dans des postures de stricte frontalité, explicite et sans concession, tout comme dans des mises en scène érotiques. Ces images s'intercalent avec des photographies du quotidien d'Araki désormais veuf : natures mortes, rues et ciel de Tokyo, le chat Chiro adopté avec sa femme... Les photographies de rues faisant écho au travail de Robert Frank (1924-2019), pionnier de la photographie américaine, à qui Araki a dédié cette série à l'occasion de l'exposition de ces clichés au Japon.
Araki Nobuyoshi ; Sylvain Dominique ; SYLVAIN Fran
Photographier avec gentillesse, regarder avec gentillesse, éclairer avec gentillesse..." Dans ces entretiens, traduits pour la première fois du japonais, Araki commente une à une 336 photographies couvrant son oeuvre depuis ses débuts en 1963. Le plus célèbre des photographes japonais contemporains raconte sa conception de son travail et ses nombreuses influences, d'Eugène Atget à Yousuf Karsh ou Ken Domon. Pour Araki, "vivre, c'est photographier". Il revendique la notion d'autofiction photographique et documente son existence dans ses aspects les plus intimes tels que son voyage de noces ou la mort prématurée de sa femme. Celui pour qui le "documentaire est une suite de regards posés" révèle qu'il "existe toujours un lien affectif" avec son sujet. "Prendre des photos, c'est un face-à-face". A travers une série d'anecdotes, l'artiste se souvient avec une précision remarquable des circonstances entourant la prise de ses photos. Inventeur du mot "Erotos", il confie que la rencontre d'Eros et Thanatos a été toute sa vie au centre de ses préoccupations, et ce, depuis ses jeux d'enfants dans le cimetière des prostituées de Yoshiwara. Leçon de photo intégrale s'articule en trois parties : un passage en revue par l'artiste de sa carrière jusqu'en 2006, un entretien avec le critique Susumu Watada et un autocommentaire détaillé d'une vingtaine d'ouvrages publiés après 2006.
Résumé : Au plus froid de l'hiver, Vassia adore par-dessus tout écouter, avec ses frères et sa soeur, les contes de Dounia, la vieille servante. Et plus particulièrement celui de Gel, ou Morozko, le démon aux yeux bleus, le roi de l'hiver. Mais, pour Vassia, ces histoires sont bien plus que cela. En effet, elle est la seule de la fratrie à voir les esprits protecteurs de la maison, à entendre l'appel insistant des sombres forces nichées au plus profond de la forêt. Ce qui n'est pas du goût de la nouvelle femme de son père, dévote acharnée, bien décidée à éradiquer de son foyer les superstitions ancestrales. Inspiré de contes russes, L'Ours et le Rossignol a su en garder toute la poésie et la sombre cruauté.
Résumé : Christopher Bach était policier lors de la Grande Panne, ce jour où le Calculateur central, qui contrôle tous les systèmes de survie sur Luna, a connu une défaillance fatale. La vie de Chris a alors irrémédiablement basculé, et il essaie désormais d'être détective privé. Assisté de son chien cybernétiquement augmenté, Sherlock, il tente de résoudre les quelques missions qu'on lui confie en imitant les héros durs à cuire qui peuplent les livres et films noirs qu'il adore. Lorsqu'une femme entre dans son bureau et prétend avoir été infectée volontairement par une lèpre incurable, Chris est tout disposé à l'aider à retrouver celui qui l'a contaminée. Mais il va vite déchanter en comprenant que son enquête doit le mener là où personne n'a réellement envie d'aller de son plein gré : à Irontown... Blues pour Irontown est un mélange détonant de roman noir et de science-fiction. Situé dans le même univers que les précédents ouvrages de l'auteur, notamment Gens de la Lune et Le Système Valentine, parus chez Denoël, il marque le retour, tant attendu, de John Varley à son meilleur.
Johnny a trouvé un mystérieux manuscrit à la mort d'un vieil homme aveugle. Il décide de le mettre en forme et de l'annoter de façon très personnelle. Le texte se présente comme un essai sur un film, le Navidson Record, réalisé par Will Navidson, un photoreporter, lauréat du prix Pulitzer. Will, qui vient d'emménager avec sa famille dans une maison en Virginie, filme son installation, réalisant une sorte de «home movie». Tout s'annonce bien jusqu'à ce qu'il découvre une pièce qui n'existait pas. Passé l'étonnement, il se rend à une évidence troublante: la maison est plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Navidson tente d'explorer les lieux mais, après avoir manqué se perdre, il engage des explorateurs professionnels. L'horreur commence alors. Aussi bien pour les membres de l'expédition que pour le lecteur - lui-même égaré dans le dédale des notes qui envahissent les pages comme un lierre maléfique.Que cache la maison? Quel est ce grondement qu'elle émet de temps en temps? Pourquoi Johnny a-t-il ces cicatrices? Pourquoi le manuscrit de Zampanó semble-t-il le rendre fou?À la fois jeu de piste, récit fantastique, dérive personnelle, essai faussement académique, La Maison des feuilles a pour effet de changer progressivement le lecteur en apprenti sorcier, monteur de salle obscure, détective amateur, spectateur. Une lecture littéralement habitée.