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De l'innocence du poème à la chanson. 2 CD audio
Aragon Louis
MOTS MAGIQUES
19,49 €
Épuisé
EAN :9782362850042
Est-ce ainsi que les hommes vivent ? Chanté par : Monique Morelli, Catherine Sauvage, Martine Sari, Annick Cisaruk, Francesca Solleville, Georges Brassens, Jacques Douai, Marc Ogeret. Maintenant que la jeunesse. L?étrangère. J?entends, j?entends. Nous dormirons ensemble. Est-ce ainsi que les hommes vivent. Tu n?en reviendras pas. Que serais-je sans toi. Il n?y a pas d?amour heureux. Mon sombre amour d?orange amère. Les larmes se ressemblent. Second intermède. Enfer-les-Mines. L?affiche rouge. Il n?aurait fallu. Un jour j?ai cru te perdre. Les Mains d?Elsa. On fait l?homme. Un air d?octobre. Je chante pour passer le temps. Pour Desnos. Aimer à perdre la raison. Rire et pleurer. Elsa mon eau vive. Dit par Jean-Louis Barrault et Jean Chevrier La rose et le réséda. L?amour de toi qui te ressemble. Cantique à Elsa. Il n?y a pas d?amour heureux. Amour d?Elsa. Un air embaumé. Poèmes de cape et d?épée. Les amants séparés. Le paysan de Paris chante. Le cri du butor. Que la vie en vaut la peine
Le Traité du style fut écrit au cours des années 1926-1927. Le livre ne paraîtra qu'en 1928, André Gide et Paul Valéry (violemment pris à partie dans le texte) s'opposant à sa publication. Pamphlet ou poème - "chaque image doit produire un cataclysme" -, il marque une étape importante dans l'histoire littéraire. Certains n'ont voulu retenir que l'insolence, l'humour, la virtuosité exceptionnelle de l'écriture d'Aragon. D'autres lecteurs cependant vont plus loin et voient dans le Traité du style l'amorce par Aragon du dépassement du surréalisme en réalisme. L'auteur se livre en fait ici à un jeu de massacre où rien de notre époque n'est épargné ou respecté : l'art, la politique, la morale, la civilisation occidentale. Aragon développe dans le Traité du style une conception du monde comme chaos : ... "je parle un langage de décombres où voisinent les soleils et les plâtres." On trouve aussi dans ces pages une analyse du problème de la signification qui l'amènera quelques années plus tard à intégrer l'idéalisme artistique du surréalisme. Le surréalisme a fait de l'inspiration poétique non " une visitation inexplicable, mais une faculté qui s'exerce", Aragon écrira en 1933 qu'il faut passer maintenant "du mécanisme individuel à la connaissance du mécanisme de classe de cette inspiration". Le Traité du style ne peut être isolé dans l'évolution de la pensée et de l'écriture d'Aragon. Il en est un des moments essentiels.
Ce livre est né d'un sentiment inédit du paysage parisien. Comme un paysan ouvrant à tout de grands yeux, le poète nous apprend à voir d'un regard neuf les passages, les boutiques des coiffeurs à bustes de cire, les bains, les immeubles les plus ordinaires, les affiches, les extraits de journaux, semblables aux collages des peintres. Deux morceaux célèbres du livre, Le Passage de l'Opéra et Le Sentiment de la nature aux Buttes-Chaumont donnent l'éveil à "la lumière moderne de l'insolite". Deux autres textes essentiels du Paysan de Paris : Préface à une mythologie moderne et Le Songe du paysan, en sont à la fois l'introduction et la conclusion, le point de départ et le point d'arrivée d'une pensée prise dans sa variation.Notes Biographiques : Né à Paris le 3 octobre 1897, Aragon rencontre Breton et Soupault avec qui il fonde la revue Littérature en 1919. Il adhère au parti communiste en 1930, préside avec Jean Paulhan et Elsa Triolet à la fondation du Comité National des Écrivains et avec Jacques Decour à celle des Lettres françaises. Il meurt à Paris le 24 décembre 1982.
Dans cette chronique parisienne de l'entre-deux guerres, Aragon décrit la toute nouvelle société surréaliste. Aurélien, jeune homme sensible et oisif, fréquente les salons parisiens d'avant-garde, y côtoie les poètes, les actrices, les peintres qui ne sont autres que Picabia ou Cocteau. Au sein de ce microcosme insouciant et sans entraves, un amour irrésistible mais inavoué naît entre Aurélien et Bérénice, une jeune provinciale venue à Paris pour quelques jours. Malgré la séparation, leur passion ne se démentira pas malgré le temps et la distance qui les auront transformés tous deux. Dans ce roman, c'est Aragon poète que l'on retrouve, "le fou d'Elsa" laissant sa plume courir au gré d'un lyrisme profond et sobre inspiré par l'amour (voir Les Yeux d'Elsa). Il a d'ailleurs bien volontiers reconnu la présence d'éléments autobiographiques dans son oeuvre, lui qui pourtant avouait : "L'art du roman, c'est de savoir mentir." Quel plus noble et plus délicieux mensonge que ce roman d'amour ? --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot
Si le titre de ce recueil, qui contient tous les poèmes (inédits) d'Aragon depuis 1945, rappelle celui du livre qui parut au lendemain de la défaite militaire de notre pays, il faut bien penser qu'il cache en lui comme naguère le Crève-coeur, un espoir et une certitude. Il contient en même temps les poèmes du grand mécompte de la Libération et ceux du monde d'aujourd'hui où un Pablo Neruda est le symbole même du sort des poètes. Il contient les poèmes réunis sous le titre Amour d'Elsa car, pour reprendre un vers écrit en 1942 par l'auteur, et qui n'a pas perdu pour lui sa valeur de mot d'ordre dans tous les domaines : Je n'ai pas d'autre azur que ma fidélité.