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Parlons koulango. Côte d'Ivoire
Appoh Enoc Kra Kouakou
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782747596718
Cet ouvrage, accessible à tous, linguistes ou non, présente ce qu'il faut connaître de la langue et du peuple koulango, l'un des plus importants du Nord-Est de la Côte d'Ivoire (300 000 locuteurs). On y trouve la description du système grammatical, des éléments de conversation courante (salutations, déplacements, marchandage, repas, expression du temps, calcul, etc.) Dans la partie culturelle, sont présentées des informations ayant trait aux origines, à la culture et à l'économie des Koulango et des Abron-Koulango ainsi que des proverbes et des contes. L'ouvrage est complété par des lexiques. Nous espérons que les communautés koulango et abron-koulango y trouveront une motivation pour renouveler leur intérêt pour leur propre langue et culture et les transmettre à ceux qui, pour diverses raisons, seront heureux d'y avoir accès.
Les études portant sur l'onomatopée ont toujours réduit celle-ci à un second plan en raison de la capacité de ses lexèmes à entrer dans divers paradigmes et du défi pour la grammaire de ranger l'onomatopée sous une même et unique étiquette lexicale. Pourtant, à en croire D. Créissels (2002), ces mots sont fréquents et occupent une place importante dans les langues subsahariennes. A l'intérieur de deux axes proposés, chaque auteur développe un point de vue qui s'appuie sur ses observations propres. Mais toutes les contributions rejoignent les mêmes préoccupations et tentent de répondre à ces questions : comment didactiser les onomatopées en classe de FLE ? Quelles sont leurs caractéristiques formelles et comment celles-ci peuvent être des indices de sens pour contribuer à la complétude de leurs sens ?
La langue est l'un des systèmes les plus complexes. Elle implique des sous-systèmes qui, eux-mêmes, en impliquent d'autres. Décrire les langues, envisagées soit en elles-mêmes et pour elles-mêmes, soit dans les relations que le système entretient avec des instances externes, ne va pas de soi. Comment fonctionne tout cet ensemble distinctement structuré ? Cet ouvrage ébauche ce questionnement central à partir d'une étude des aspects phonologique, morphologique et syntaxique du Koulago, langue gur de Côte d'Ivoire et du Ghana.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.