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Covid-19, la nouvelle peste noire?
Appelboom Thierry
MEO
18,00 €
Épuisé
EAN :9782807002890
La pandémie de Covid-19 occupe nos esprits. L'information relayée par les médias concerne avant tout des chiffres de personnes contaminées, hospitalisées, aux soins intensifs, les mesures de confinement et de déconfinement, leurs impacts sur la santé morale et psychologique, et plus récemment les vaccins. Mais des sujets comme : C'est quoi un virus, sa fixation, sa pénétration dans les organes cibles, le déclenchement de la tempête cytokinique, les différences entre vaccins... sont rarement abordés. Le Musée de la Médecine s'est donc fixé comme objectif d'expliquer et d'illustrer ces concepts fondamentaux, de manière didactique et originale, en faisant appel à des médecins de terrain et à des artistes. Pour rendre l'exposition encore plus attractive, les similitudes et différences avec la Peste Noire, qui a décimé l'Europe en 1347, sont commentées.
Honoré de Balzac (1799-1850) a été le témoin d'une époque troublée où se sont succédé les régimes politiques et où la science et la médecine ont fait des progrès décisifs. Romancier avant tout, il a transmis beaucoup de détails importants sur la société de son temps et peut être, à cet égard, considéré comme un véritable historien. A travers le regard de ce monstre sacré de la littérature, est rapportée la révolution médicale à l'aube du XIXe siècle, à cette période clé où apparaît la médecine scientifique. Comprendre les progrès à travers les yeux d'un citoyen du monde tel que Balzac, vivant à Paris à une époque où la capitale était le centre des avancées médicales, constitue une approche audacieuse, l'histoire de la médecine étant rarement envisagée à l'aune de la littérature.
Avoir une descendance a été une — sinon la première — des pré- occupations de nos ancêtres et ils l'ont exprimée à travers des représentations, au départ avec une intention votive, qui sont devenues de véritables objets d'art et d'archéologie. Le Musée de la Médecine de Bruxelles sauvegarde, étudie et expose un patrimoine original de plus de 150 objets d'art sur le thème de la fécondité et de la maternité relevant de plusieurs cultures, de la Haute Antiquité à nos jours. Les rassembler, les restituer dans le temps et dans l'espace, les étudier par une équipe multidisciplinaire associant médecins et historiens, les mettre en rapport avec la pratique médicale actuelle est l'objet de ce livre. L'accent a été mis sur l'image pour d'emblée accrocher le lecteur.
Jules Bordet a entamé une carrière de chercheur alors qu'il était encore étudiant à l'Université libre de Bruxelles. Deux ans après son diplôme, il a rejoint l'Institut Pasteur de Paris, où il a été en contact avec les pionniers de l'immunologie, avant de revenir fonder à Bruxelles l'Institut Pasteur du Brabant et y poursuivre ses recherches. Il a enseigné la bactériologie à l'Université libre de Bruxelles et est devenu membre puis président de l'Académie royale de Médecine et membre de l'Académie royale de Belgique. Ses découvertes ont — entre autres — permis la mise au point du sérodiagnostic. Il a également identifié avec O. Gengou le bacille de la coqueluche. Considéré comme le père de l'immunité humorale, il est devenu, en 1919, lauréat du Prix Nobel de Physiologie ou de Médecine. Le centenaire de l'attribution de son Prix Nobel est l'occasion de rap- peler à travers une série de documents la remarquable carrière de ce grand chercheur.
En août 1914, les étudiants, le personnel universitaire et les anciens étudiants furent mobilisés. L'université catholique fut détruite lors du sac de Louvain. Les autres universités (Liège, Gand et Bruxelles) décidèrent de fermer leurs portes et refusèrent de rouvrir jusqu'à la fin du conflit. Les médecins et étudiants en médecine, par leur compétence professionnelle, eurent un rôle particulier à jouer au service des soins, tout autant des militaires blessés par les obus et la mitraille, intoxiqués par les gaz de combat ou rongés par la boue des tranchées et les épidémies, que des populations civiles victimes des bombardements, des exactions de l'occupant, du rationnement et de la malnutrition. A l'occasion du 100e anniversaire de ce qui fut le grand massacre à l'échelon mondial de l'histoire de l'humanité, sous les auspices du Musée de la Médecine de l'U. L. B. , quelques volontaires, emmenés par Raymond Mayer, ont voulu évoquer divers aspects de ce que fut la contribution de la Faculté de Médecine de l'U. L. B. à la médecine de la Grande Guerre. On y verra, à côté des actes de bravoure, que quelques fortes personnalités ont su préserver l'esprit universitaire en associant à leur pratique clinique l'enseignement et la recherche et en réfléchissant à ce que devrait être l'enseignement de la médecine à l'issue de la guerre.