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Alcools. Avec parcours "Modernité poétique ?"
Apollinaire Guillaume ; Jeannet Frédéric-Yves ; Fa
HATIER
3,45 €
Épuisé
EAN :9782401056800
L?euvre phare d?Apollinaire, suivie d?un parcours littéraire « Modernité poétique ? ». Dans une édition conforme aux nouveaux programmes de français du lycée, incluant notamment des prolongements artistiques et culturels et un dossier Nouveau bac. L?euvrePoète de la tour Eiffel et des amours blessés, écrivain mélancolique des prisons et ami des peintres cubistes, Apollinaire rassemble dans Alcools les différents visages de sa révolution poétique. Le parcours « Modernité poétique ? »10 poèmes, écrits au tournant des XIXe et XXe siècles, pour explorer la notion de modernité en poésie.La réflexion est organisée selon ce plan :1. Le renouvellement des formes poétiques2. Nouveau langage, nouvelles thématiques3. Une nouvelle conception de la poésie Le dossierToutes les ressources utiles au lycéen pour étudier l?euvre dans le cadre des nouveaux programmes :? un avant-texte pour situer l?euvre dans son contexte? au fil du texte, la rubrique « Des clés pour vous guider »? après le texte :- des repères sur l?euvre- un groupement de textes complémentaires sur la poésie amoureuse- des sujets types pour l?écrit et l?oral du nouveau bac français Des prolongements artistiques et culturels6 euvres représentatives de la modernité en peinture, et des outils pour les analyser. Et un guide pédagogiqueSur www.classiques-et-cie.com. En accès gratuit réservé aux enseignants, il inclut tous les corrigés : des questionnaires au fil du texte, des sujets de bac, des lectures d?images
Né à Rome le 26 août 1880, Guillaume de Kostrowitzky publie son premier conte signé Apollinaire dans La Revue blanche en mars 1902. Mobilisé et blessé pendant la guerre, il meurt à Paris le 9 novembre 1918 atteint par l'épidémie de grippe espagnole.
Prenez des lettres, des mots, des phrases. Disposez-les sur une feuille blanche de façon que les phrases, les mots, les lettres composent des figures. Plissez les yeux, et apparaissent une montre, une cravate, un jet d'eau. Associés l'un à l'autre, le dessin et l'écriture créent une forme neuve et intrigante. Et si la guerre de 14-18 accable le monde, dans le même temps, l'esprit nouveau surgit et souffle sur la poésie avec enthousiasme. Le poète-soldat Guillaume Apollinaire, de la pointe de sa plume-pinceau, ouvre des horizons: du jamais vu et du jamais lu. L'accompagnement pédagogique fait l'historique du calligramme, depuis les idéogrammes chinois jusqu'à la poésie contemporaine, en passant par les Djinns de Victor Hugo. Privilégiant cette forme singulière, le commentaire propose de nombreux exercices d'écriture, invitant à réinterpréter les poèmes d'Apollinaire. Par ailleurs, le contexte historique est précisément mis en relation avec la construction du recueil.
Première oeuvre achevée qu'Apollinaire destinait à la publication, l'Enchanteur pourrissant - dont la première version date de 1898 - sera aussi sa seule incursion dans le monde arthurien. Issu des lectures désordonnées du poète qui découvrait à cette époque les romans médiévaux bretons et empreint de sa fascination pour le thème de l'enfant sans père", l'Enchanteur pourrissant est une oeuvre forte et révélatrice du talent baroque d'Apollinaire. C'est la rencontre entre Merlin, l'un des plus importants personnages de la mythologie arthurienne, et ce grand poète qui allait faire de l'Enchanteur pourrissant une des pierres les plus atypiques de l'édifice arthurien du XXe siècle."
L'ouvrage fournit toutes les clés pour analyser le roman de Camus. Le résumé détaillé est suivi de l'étude des problématiques essentielles, parmi lesquelles : - Sources et parentés de Camus - Meursault, un personnage de nouveau roman - Les autres personnages - Les principaux thèmes - Le sens du roman - L'écriture de Camus.
L'ouvrage fournit toutes les clés pour analyser le roman naturaliste d'Emile Zola. - Le résumé et les repères pour la lecture sont suivis de l'étude des problématiques essentielles, parmi lesquelles : - Octave Mouret, Denise Baudu et les autres personnages - La revanche de la femme et de l'amour ? - Un roman naturaliste - Images et mythes dans Au Bonheur des Dames. - Ce Profil d'une oeuvre comprend également six lectures analytiques : - un extrait du chapitre I ; - deux extraits du chapitre IV ; - un extrait du chapitre V ; - un extrait du chapitre IX ; - un extrait du chapitre XIII.
L'ouvrage fournit toutes les clés pour analyser la pièce de Jean Anouilh. Le résumé détaillé est suivi de l'étude des problématiques essentielles, parmi lesquelles : - La comparaison entre l'Antigone de Sophocle et celle d'Anouilh - Antigone et les autres personnages - La composition et le style de la pièce - L'étude des principaux thèmes : la solitude, le bonheur, la conception du pouvoir... - Le sens de la pièce. Existe aussi en DVD Copat. (Lien -> http : //www. editions-hatier. fr/livre/le-meilleur-du-theatre-anouilh-antigone-dvd)
Résumé : " Mais pourtant j'en reviens à ceci, et je me crois obligé de vous donner ces explications : actuellement à vingt-huit ans moins quatre mois, avec une immense ambition poétique, moi séparé à jamais du monde honorable par mes goûts et par mes principes, qu'importe si bâtissant mes rêves littéraires, j'accomplis de plus un devoir, ou ce que je crois un devoir au grand détriment des idées vulgaires d'honneur, d'argent, de fortune ? "
Né en 1855 près d'Anvers, Émile Verhaeren est issu d'un milieu bourgeois et catholique. Collaborateur de La Jeune Belgique à ses débuts, il rejoint le groupe symboliste belge en 1887. Conférencier, ami de nombreux peintres, il effectue de fréquents séjours à l'étranger et en France où il demeure à partir de 1899. Il meurt accidentellement le 27 novembre 1916.
Résumé : "Serres chaudes ! A elle seule, cette analogie, lourde de connotations baudelairiennes, est une trouvaille. Spontanément, elle fait naître en nous l'image d'un monde clos, immobile et luxuriant à la fois. Par la magie du titre, nous entrons de plain-pied dans le mystère de la vie profonde dont "nul jusque-là dans la littérature moderne", souligne à juste titre Guy Michaud, "n'avait encore fait aussi bien sentir et comme toucher du doigt la présence". L'intuition de l'inconnaissable, le pressentiment du moi transcendantal et de ses richesses, l'âme - désormais Maeterlinck détient la substance de son oeuvre. A la lecture des Serres chaudes, on est frappé par la succession d'images hétéroclites, insolites, absurdes. Le poème s'impose à l'imagination comme un réseau touffu de visions simultanées où le meneur de jeu juxtapose, accumule à sa guise des êtres, des objets ou des situations paradoxales, comme si elles avaient été rêvées par un somnambule ; le tout ponctué d'exclamations répétées, d'interjections et d'exhortations lourdes d'angoisse. Etrange poésie ! Tout mouvement lyrique semble en être absent, empêché par l'utilisation de formes prosaïques, quotidiennes, volontairement négligées. L'image et sa luxuriante végétation y règnent en maîtresses. Images à travers lesquelles se lit l'incohérence de la vie : "un glacier au milieu des prairies de Juillet" ; "un matelot dans le désert" ; "une fête un dimanche de famine", etc., à moins que l'incohérence du monde actuel ne parle d'elle-même dans l'évocation de ces "paysans aux fenêtres de l'usine", de ce "jardinier devenu tisserand", de ce "chasseur d'élans devenu infirmier", réminiscence de l'exode rural vers les cités tentaculaires, ou encore du "château devenu hôpital", métamorphose de la société. Autant de situations ambiguës, de réalités menées jusqu'à l'inhabituel, signes des "choses qui ne sont pas à leur place", dont le poète se sert au deuxième degré pour suggérer les visions fantastiques qui l'assiègent, pour figurer l'inquiétude qui le tenaille." Paul Gorceix.
Pourquoi le recueil des Fleurs du mal a-t-il cette audience aujourd?hui ? Parce qu?il représente, depuis 1857, la naissance d?une poésie nouvelle. Baudelaire utilise les formes classiques ? le sonnet, l?alexandrin ? pour dire la modernité : la bizarrerie, les villes immenses, le malaise d?une existence douloureuse. Face à cette angoisse, il nous propose un moyen de vaincre le mal, le dégoût de soi et des autres, le « spleen » : l?idéal d?un langage qui nous montrerait un ailleurs rêvé, un monde enfin habitable.