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Le doctorat et son avenir incertain. Trajectoires et identités : comparaison entre la France et l'Ar
Aparicio Miriam ; Cros Françoise
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343054889
Comme diplôme le plus élevé, le doctorat signe la fin des études universitaires et donc l'obligation d'entrer dans la vie active. Jusque-là, l'avenir du doctorant s'inscrivait dans la reproduction professionnelle et ce dernier devenait à son tour chercheur soit dans le public, soit dans le privé. Aujourd'hui, la massification et la mondialisation de l'enseignement supérieur conduisent à repenser l'insertion socio-économique des titulaires du doctorat. Cet ouvrage tente de répondre à cette question d'insertion selon une double perspective : d'une part, dans une comparaison entre deux pays aussi différents que la France et l'Argentine et, d'autre part, en prenant en considération des paramètres socio-psychologiques comme le rapport des étudiants au monde du travail, leurs représentations de l'avenir ou leurs motivations internes et externes. L'originalité de cet ouvrage relève donc de son ouverture internationale et de la prise en compte à la fois d'indicateurs objectifs (marché du travail) et d'indicateurs subjectifs (vécu et représentations des doctorants) en liaison avec un contexte culturel, linguistique et économique sur trois niveaux : micro, méso et macro.
Jouer de l'accordéon, c'est comme respirer... 1931, Amandine est une jeune musicienne qui a tout sacrifié pour sa passion de la musique. quitte à se perdre un peu. Quand un mystérieux courrier l'invite à jouer le soir de la Toussaint dans un petit village reculé des Pyrénées. elle prend conscience que la moindre fausse note pourrait s'avérer fatale...
Sur le chemin de l'étreinte mon âme craint la mort Car la conscience a soif du monde Soif de tout ce qui s'agite autour d'elle De tous les soirs s'écoulant comme liqueur et les ondes et les astres perdus Là-haut dans le cosmos et Toutes ces choses infinies dépecées de sens... ... Boire pousse au vice, fumer tue, l'aiguille gangrène mais l'extase dont découle L'arôme électrique de ta langue dans ma bouche La saveur d'une bande passante de toi contre moi qui Le soir s'endort dans Le son d'un carrefour, klaxons et millions-milliards de petits pieds chinois dans tes mèches douces et bonnes Réchauffe
Jean est conscient que sa maman l'aime, mais il aimerait savoir à quel point. Quand il le lui demande, sa maman répond : "Je t'aime à l'infini, aller et retour". Mais qu'est-ce que c'est l'infini ? Et pourquoi dit-elle aller et retour ? Avec l'aide de son adorable chienne Kala, Jean décide de mener l'enquête. Une jolie histoire pour comprendre l'amour inconditionnel et se sentir toujours aimé.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.