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Lalla Fadhma n'Soumer. Vae victis, une mémoire outragée, profanée
Aouli Mohammed
BAUDELAIRE
18,10 €
Épuisé
EAN :9791020361301
Notre guerre n'est pas une offrande sacrificielle pour un dieu anthropophage assoiffé du sang de nos jeunes victimes en quête d'une éventuelle place au paradis, elle est celle des hommes braves qui défendent leurs concitoyens d'un périlleux danger, leur honneur et leur territoire. Dieu et la religion sont si puissants pour être défendus par des pauvres et minuscules montagnards que nous sommes. Nous avons appris qu'un peuple uni comme le nôtre, autour de ses valeurs qui ont toujours été les siennes est invincible, et que toute action qui engage notre communauté devra être continûment, impérativement consensuelle, au risque de créer de désagréables problèmes, ce qui est contraire à cette déontologie et lois qui régissent notre société, et ce, nous ne pouvons le tolérer. [... ] Tant que ce foyer des résistances africaines ne sera pas éteint, tant que le Kabyle ne sera poursuivi, jusque dans son dernier asile, tant que la Kabylie du Djurdjura ne sera pas domptée, il n'y a ni repos, ni sécurité pour l'Algérie". Mohammed Aouli est né à Aïn El Hammam, en Kabylie.
Résumé : Une approche dynamique et attractive pour faire réussir tous vos élèves au Bac ! Une démarche progressive pour mettre en oeuvre le programme : un objectif énoncé par double-page, une problématisation des contenus Plus de 760 documents pour varier les supports de vos cours : infographies et documents statistiques, articles de presse, textes de spécialistes, iconographies, vidéos, podcasts... Tous les cours en podcast et des exercices autocorrigés pour permettre aux élèves de réviser autrement Une préparation efficace aux épreuves de spécialité du Bac : 36 méthodes et sujets guidés pour l'épreuve finale (l'épreuve composée et la dissertation) Une préparation spécifique au Grand Oral : méthodes, exercices et tutoriels vidéos
Le plus impitoyable mafieux de la BD est de retour ! Dans les années 1930, Lucas Torelli, dit "Torpedo" , était une légende des faubourgs de New-York. Un sicilien âpre à la cogne et détendu de la gâchette qui a su ne se faire que des amis - les autres ne sont plus là pour en parler. Près de quarante ans plus tard, la Grande Pomme a pas mal changé. Torpedo, pas tellement. Et alors qu'un petit scribouillard s'apprête à écrire un article sur la famille Caputo, les démons du passé de Torpedo refont surface. En même temps que ses sales vieilles habitudes... Le personnage légendaire créé par Enrique Sanchez Abuli est de retour après trois décennies d'absence sans nouvelles histoires ! Cet événement s'accompagne d'un renouveau graphique puisque c'est l'Argentin Eduardo Risso (Je suis un vampire, 100 Bullets) qui relève avec brio le défi de succéder à Jordi Bernet ; mais également narratif : exit les faubourgs obscurs des années trente, bienvenue dans la New-York illuminée des années disco ! Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le passage du temps a laissé quelques traces sur le visage de notre gangster... mais surtout pas mal sur son âme. Sortant simultanément dans deux éditions couleurs et noir et blanc, Torpedo 1972 est un album à lire avec un plaisir aussi graphique que coupable.
Shanice Ellington nous livre ses pensées et des vérités dans cet essai un brin philosophique et avant-gardiste. Ce livre n'a qu'un seul mot d'ordre : aider autrui. Comme la littérature peut sauver des vies et guérir les âmes, alors pourquoi ne pas l'utiliser à bon escient ? S'aider soi-même, aider l'autre et la société, sont les principaux sujets traités par l'auteur. Force est de constater que certaines personnes se retrouvent comme enchaînées, tiraillées de tous les côtés dans certaines situations pénibles que la vie réserve parfois. Au fil des pages de Vérité partagée ou pas, l'auteur nous conte son histoire de façon indirecte et nous invite à partager ou non ses vérités, afin de nous aider à remédier à ces situations. C'est tout l'intérêt de cet ouvrage autour duquel nous apprenons qu'"avec de l'espoir et de la volonté, on peut tout rendre certain".
Qui n'a jamais rêvé de voyager dans le temps pour participer à des événements majeurs ou changer le cours des choses ? L'incroyable aventure de la mission Morestin est une plongée dans l'océan du temps pour découvrir un monde qui fut et un autre qui aurait pu être, si l'archiduc d'Autriche François-Ferdinand n'avait pas été assassiné le 28 juin 1914 à Sarajevo. Je vois d'étranges similitudes entre notre monde et l'Europe en 1914. Saurons-nous tirer profit des leçons de l'Histoire ?
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."