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Les visions
ANVERS HADEWIJCH
AD SOLEM
14,60 €
Épuisé
EAN :9782940402281
Ces quatorze Visions forment les stations du chemin spirituel qu'Hadewijch propose aux béguines de son entourage pour les encourager dans leur marche vers l'union à Dieu. Les visions se déroulent toutes selon un processus similaire : une " tempête intérieure ", suivie d'un rapt en esprit, précède la vision proprement dite, qui se présente à la fois sous la forme d'images symboliques et de dialogues avec un ange, le Christ, dont le sens nous est donné par les réflexions d'Hadewijch. Chaque vision s'achève dans une extase, une plongée dans l'océan abyssal de la Déité. Cette succession, tempête - vision - plongée dans la Diété, peut être mise en parallèle avec les trois degrés de la vie spirituelle : purification, illumination, union, ou les trois degrés de la théologie : symbolique, spéculative, mystique. Un thème unique s'en dégage, celui d'un amour incomparable, qui n'appartient qu'à Dieu, qui est comme son identité et la norme absolue de son agir, et qui constitue le fondement de l'" exemplarisme spirituel ". Pour Hadewijch, l'exigence de l'amour de Dieu est de nous porter à l'aimer, et à aimer toutes choses, comme lui seul peut les aimer : en imitant les trois Personnes divines dans la totale désappropriation de soi pour entrer, par le Verbe fait chair, dans l'étreinte des Personnes de la Trinité, dans l'Unité infinie de leur essence.
Roman veut devenir boxeur. Il se rêve déjà professionnel lorsqu'il intègre une prestigieuse académie qui fera de lui un champion. Un soir, il rencontre Ana, une jeune fille qui va changer sa vie. Entre drogues, sexe, alcool, amour et délinquance, ces deux écorchés vont s'offrir une parenthèse enchantée. Mais tout tourne très vite au cauchemar. Comme s'il était impossible d'échapper à son destin. "Juste une balle perdue" raconte cette saison entre paradis et enfer.
Ces quatorze Visions forment les stations du chemin spirituel qu'Hadewijch propose aux béguines de son entourage pour les encourager dans leur marche vers l'union à Dieu. Les visions se déroulent toutes selon un processus similaire : une " tempête intérieure ", suivi d'un rapt en esprit, précède la vision proprement dite, qui se présente à la fois sous la forme d'images symboliques et de dialogues avec un ange, le Christ, dont le sens nous est donné par les réflexions d'Hadewijch. Chaque vision s'achève dans une extase, une plongée dans l'océan abyssal de la Déité. Cette succession, tempête - vision - plongée dans la Diété, peut être mise en parallèle avec les trois degrés de la vie spirituelle : purification, illumination, union, ou les trois degrés de la théologie : symbolique, spéculative, mystique. Un thème unique s'en dégage, celui d'un amour incomparable, qui n'appartient qu'à Dieu, qui est comme son identité et la norme absolue de son agir, et qui constitue le fondement de l' " exemplarisme spirituel ". Pour Hadewijch, l'exigence de l'amour de Dieu est de nous porter à l'aimer, et à aimer toutes choses, comme lui seul peut les aimer : en imitant les trois Personnes divines dans la totale désappropriation de soi pour entrer, par le Verbe fait chair, dans l'étreinte des Personnes de la Trinité, dans l'Unité infinie de leur essence.
Résumé : "Tout pouvoir vient de Dieu" signifie non pas que toute autorité dispose d?un pouvoir divin mais que le fondement de cette autorité est invisible. Ce que saint Paul dénonce, c?est la confusion de ce fondement avec ces modes de sa manifestation. "Tout pouvoir vient de Dieu" renvoie dos à dos dans aussi bien une conception de l?autorité politique qui dériverait son pouvoir du "sacré" attaché à la personne de l?empereur (ou plus tard du monarque) comme à son fondement, que celle qui la fait dériver du peuple. Voilà pourquoi les chrétiens obéissent aux lois de la Cité et se soumettent aux autorités : parce que l?autorité politique manifeste ce fondement (toujours caché). Quand les lois de ce pouvoir vont à l?encontre du Logos (et donc du Bien commun), les chrétiens ne s?opposent pas au pouvoir comme un corps politique mais rappellent aux gouvernants que leur pouvoir ne repose pas sur eux mais sur Dieu ? le Logos, c?est-à-dire la Raison, à laquelle tous les hommes participent par leur propre raison. Le livre prend notamment l?exemple que donnent les Pères apologistes : Justin, Tertullien, puis Augustin, dont la Cité de Dieu s?inscrit dans le sillage des grandes apologies. En ce sens, il n?y a pas deux cités (des hommes et de Dieu), mais une seule, et c?est la mission ? critique ? des chrétiens (comme citoyens et non pas comme un contre pouvoir) de rappeler ce fondement invisible du pouvoir quand la Cité s?en affranchit. Un livre de discernement capital aujourd?hui.
Gravir avec lenteur, là où disparaissent les chemins, les sentiers, là où rien n'altère la noble attente de la roche, la trahison des graviers, les cris du glacier, "L'homme passe l'homme" écrit Pascal. Encore faut-il pouvoir entendre résonner en soi le bruit de la source - la parole de l'origine - qui nous appelle à nous dépasser. L'échelle invisible désigne moins un passage qu'un espace dans lequel la Parole peut s'entendre : dans les mots du poète "qui aspire au ciel". Cette aspiration est universelle, mais c'est dans la solitude d'un chemin toujours particulier - celui de sa propre existence - qu'elle acquiert une valeur exemplaire. L'échelle est invisible. C'est la grâce de la parole du poète que de la faire apparaître dans la confidence d'une expérience dans laquelle nous pouvons puiser la force de notre propre ascension. et confier à la cascade que crache la glace, mourant dans un lac, oublié de la vallée, quelques secrets, quelques blessures, quelques prières ; la plénitude d'être là, si seul, ivre de toi.
Résumé : Ces Fragments réunissent thématiquement une collection de propos échangés entre Dom Jean-Baptiste Porion (1899-1987) et un autre moine chartreux, notamment sur le taoïsme, la mystique d'Hadewjich d'Anvers et des Rhéno-flamands, ou les réformes de Vatican II, recueillis sans ordre explicite au fil des ans et des dispositions intérieures. Ceux qui liront ce livre ne seront pas nécessairement chartreux, ni religieux ni même, peut-être, prédisposés au silence contemplatif ou à la prière. Ils y découvriront la hauteur d'une pensée qui ne s'est pas détournée des plus hautes sagesses : issues du temple de Delphes, des écrits taoïstes de Lao Tseu ou de Tchouang Tseu, de la mystique nuptiale des béguines ou de celle de l'Essence des Rhéno-Flamand. Cette sagesse, une et multiple à la fois, a trouvé sa croissance et son équilibre sur le fin fil de l'Absolu où l'amour de Dieu livre son éclat dans une déprise patiente et tranquille de soi : "Celui qui dit je vois, ne dit plus je veux" . C'est l'essence même de la vocation cartusienne qui est exposée ici à travers le cristal d'une intelligence exceptionnelle, douée d'un rare pouvoir d'analyse et de synthèse, érudite et passionnée et pour qui le chemin de soi à Dieu n'emprunte aucune courbe, attachée à la seule voie droite de l'oubli du monde, le regard plongé dans l'infini. Maximilien Porion est né à Wardrecques (Pas-de-Calais) le 21 mars 1899. Il fit profession à La Valsainte le 1er novembre 1925 et devint procureur général des Chartreux à Rome en 1946. Il retourna à La Valsainte en 1981, où il mourut le 4 aout 1987. Il est l'auteur notamment de Amour et Silence. Edition établie et présentée par Nathalie Nabert