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La métaphysique
Antoniotti Louise-Marie
ARTEGE
38,15 €
Épuisé
EAN :9782360402052
Cet ouvrage organisé à la manière pédagogique d?un cours propose une lecture systématique de La Métaphysique d?Aristote à la lumière des commentaires de la tradition thomiste. La métaphysique, dite "philosophie première", a pour objet la science des premiers principes et des premières causes. L?ensemble des huit leçons proposées ici explicite, analyse et critique les concepts majeurs de la métaphysique : étant, essence et être (esse), substance et accidents, matière et forme, etc., puis les causes de l?être ainsi que les principes de l?activité rationnelle : non-contradiction, causalité. Au terme de cette étude, l?intelligence, parvenue au terme de son effort d?analyse, est ainsi conduite à l?affirmation rationnelle de la première cause et du premier étant (primum ens), "celui qu?on appelle Dieu". Véritable traité, cet ouvrage offre au lecteur toutes les clés de lecture de la métaphysique réaliste.
Si le tourisme est la grande occupation de l'Occident, Maddalena Rodriguez-Antoniotti a pris le parti de tourner le dos aux images "de rêve" du marketing touristique pour regarder la Crète dans l'ordinaire de son territoire. Après la Corse, elle s'est ainsi intéressée à une autre montagne dans la mer et à des paysages façonnés de main d'homme, ceux-là mêmes qui, aux yeux de l'écrivain Nikos Kazantzakis, expriment l'essentiel avec les plus simples moyens. Terre de Crète témoigne de la grandeur de ces lieux dont on oublie trop souvent qu'ils font qu'un pays est un pays.
Labou Tansi Sony ; Rodriguez-Antoniotti Greta ; Ef
Résumé : "Pourquoi avez-vous si peur d'apprendre qu'on existe ? Effectivement, je vous le dis, on existe. Si vous avez peur, c'est que vous êtes dans le camp de la catastrophe. C'est que vous fuyez la vie et ça ne suffit pas pour inexister. Ca ne sera jamais tout à fait moi qui parle, mais le monstre en moi. Ca ne sera d'ailleurs jamais tout à fait vous en face, mais la part de monstre en vous endormie, et que je réveille intentionnellement, dans une véritable affaire d'identité. C'est-à-dire que vous n'y verrez clair que si vous avez le pied profondément humain. Je répugne. C'est mon métier". Encre, sueur, salive et sang est un choix de dits et écrits (1973-1995) donnant pour la première fois à entendre une voix méconnue de Sony Labou Tansi, celle du penseur visionnaire et de l'essayiste.
Cet ouvrage s'adresse aux étudiants en Première Année Commune aux Etudes de Santé mais aussi aux étudiants de licence en sciences du vivant ou physique-chimie. Il propose des exercices corrigés couvrant l'ensemble du programme de chimie organique de la PACES et permet d'appréhender le concours de façon optimale. Il complète l'ouvrage de cours en chimie organique chez le même éditeur et met plus particulièrement l'accent sur l'application de la chimie organique au domaine du vivant, et en particulier à la biochimie. Chaque exercice est corrigé et commenté par les enseignants en insistant sur les erreurs fréquentes à ne pas commettre.
Première lectureIsaïe 2, 1-51 Le prophète Isaïe a reçu cette révélation au sujet de Juda et de Jérusalem:2 II arrivera dans l'avenir que la montagne du temple du SEIGNEURsera placée à la tête des montagneset dominera les collines.Toutes les nations afflueront vers elle,3 des peuples nombreux se mettront en marche, et ils diront:«Venez, montons à la montagne du SEIGNEUR,au temple du Dieu de Jacob.Il nous enseignera ses cheminset nous suivrons ses sentiers.Car c'est de Sion que vient la Loi,de Jérusalem la parole du Seigneur.»4 II sera le juge des nations,l'arbitre de la multitude des peuples.De leurs épées ils forgeront des socs de charrue,et de leurs lances, des faucilles.On ne lèvera plus l'épée nation contre nation,on ne s'entraînera plus pour la guerre.5 Venez, famille de Jacob, marchons à la lumière du SEIGNEUROn sait que les auteurs bibliques aiment les images! En voici deux, superbes, dans cette prédication d'Isaïe: d'abord celle d'une foule immense en marche; ensuite celle de toutes les armées du monde qui décident de transformer tous leurs engins de mort en outils agricoles. Je reprends ces deux images l'une après l'autre.La foule en marche gravit une montagne: au bout du chemin, il y a Jérusalem et le Temple. Le prophète Isaïe, lui, est déjà dans Jérusalem et il voit cette foule, cette véritable marée humaine arriver. C'est une image, bien sûr, une anticipation. On peut penser qu'elle lui a été suggérée par l'affluence des grands jours de pèlerinage des Israélites à Jérusalem.Car, chaque année, il était témoin de cette extraordinaire semaine d'automne, qu'on appelle la fête des Tentes. On vit sous des cabanes, même en ville, pendant huit jours, en souvenir des cabanes du séjour dans le désert du Sinaï pendant l'Exode; à cette occasion, Jérusalem grouille de monde, on vient de partout, il y a même des étrangers; le livre du Deutéronome, parlant de cette fête, disait «Tu seras dans la joie de ta fête avec ton fils, ta fille, ton serviteur, ta servante, le lévite, l'émigré, l'orphelin et la veuve qui sont dans tes villes. Sept jours durant, tu feras un pèlerinage pour le Seigneur ton Dieu... et tu ne seras que joie» (Dt 16, 14-15).
Quarante ans après, cette étude sur les diaconesses reste une référence. Par la notoriété de son auteur, mais surtout par la qualité inégalée du dossier ici réuni dont l'influence s'étendra jusqu'au document de la Commission théologique internationale de 2003 sur le diaconat. La question de l'ordination des femmes au diaconat fait débat depuis longtemps. Depuis l'ouvrage de Martimort, les travaux sur le sujet n'ont pas manqué, sans faire avancer pour autant le dossier. On peut craindre que dans ce domaine, l'idéologie ne l'emporte ici sur la prudence scientifique, comme en avertit Martimort dans le dernier paragraphe de cet ouvrage. Or les femmes méritent mieux qu'une hypothèse de théologiens fondée sur des ambiguïtés de l'histoire. Qu'on en suive ou non ses conclusions, la contribution d'Aimé-Georges Martimort reste irremplaçable pour déterminer avec quelque précision la place qu'occupaient les diaconesses dans la Tradition. Cette enquête historique est l'occasion d'un passionnant voyage au coeur de l'Eglise des premiers siècles.
Agnès de La Barre de Nanteuil est la seule femme à avoir donné son nom à une promotion d'élèves officiers. Née dans une famille de vieille noblesse normande et parisienne, Agnès de Nanteuil connaît une enfance heureuse à Paris et en Bretagne et une jeunesse investie dans les mouvements de jeunes et l'Action catholique. Pendant la guerre, elle s'engage dans la résistance et devient agent de liaison. Dénoncée, arrêtée, torturée, Agnès est déportée par le dernier convoi de Rennes et meurt à Paray- le-Monial des suites d'une blessure reçue pendant le trajet. L'auteur prend soin de traduire le climat et les valeurs de cette époque à partir du témoignage direct de ceux qui l'ont vécue. Le récit poignant de sa vie, à partir de larges extraits d'écrits inédits, donne à cet ouvrage sa force et son authenticité. Préface de Gérard Cholvy, Professeur émérite des Universités ( Montpellier III ).