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Inventeurs et savants noirs
Antoine Yves
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782747565875
Voici un livre au titre surprenant, INVENTEURS ET SAVANTS NOIRS. Surprenant parce qu'il va à l'encontre de l'image qu'on se fait des Noirs dont on circonscrit la capacité créatrice et les accomplissements à des domaines bien précis : la musique, le sport, la danse. Si les noms de Wolé Soyinka (Prix Nobel de littérature, 1986) et de Muhammad Ali (trois fois champion du monde de boxe) sont plus ou moins familiers à la plupart d'entre nous, on aurait du mal à citer deux ou trois scientifiques de haut vol. Sait-on que la première opération à cœur ouvert fut effectuée par le docteur Daniel Hale Williams en 1893 à Chicago ? Sait-on que le chimiste américain George Washington Carver a extrait de la pomme de terre plus d'une centaine de produits tels que la farine, l'encre, le tapioca, l'amidon et le caoutchouc synthétique ? L'ouvrage nous dévoile ainsi une nouvelle dimension de l'univers des Noirs dont l'apport à la science et à la technique modernes, bien qu'il ait été trop longtemps occulté, n'est pas moins appréciable. Loin d'être exhaustif, l'inventaire que dresse cet ouvrage éveille notre curiosité et nous incite à explorer davantage.
Lancée par les Cosaques au XVIe siècle, la conquête de la Sibérie s'est poursuivie sans relâche. De l'Oural au Pacifique en passant par le lac Baïkal et le Kamtchatka, cette colonisation s'est traduite par maintes expéditions riches en rebondissements, par l'assujettissement des populations indigènes et l'introduction du " progrès " - dont le Transsibérien a été une manifestation évidente et le lumineux Dersou Ouzala l'une des nombreuses victimes. Restée longtemps méconnue, cette épopée fut possible grâce au courage d'explorateurs comme Vitus Béring mais aussi grâce à l'acharnement d'aventuriers plus ou moins célèbres - ethnographes, naturalistes, géologues, exilés et bagnards - auxquels hommage est enfin rendu.
Naja, Numéro 2 et Max pensaient avoir percé le mystère de l'identité de Zéro, leur employeur. Ils n'étaient que les pions du jeu d'« Il », dans une partie dont lui seul connaît les enjeux. Des pions damés qui n ont plus d autre choix que de lui faire confiance et de monter dans un train pour Bruxelles... où les attendent toutes les réponses, derrière les hordes de sbires déterminés à protéger Zéro, et le mystérieux narrateur de cette histoire, écrite bien avant d'avoir commencé...
De l'Afrique aux Amériques, partout où l'esclavage et la colonisation ont sévi, des nègres ont résisté. Voici présenté un tableau des principaux acteurs qui, du XVIe au XXe siècle, se sont soulevés contre l'oppression, l'injustice et ont, par conséquent, incarné l'idée que, sous quelque latitude que ce soit, l'homme peut atteindre à l'héroïsme quand il entend sauvegarder ou recouvrer sa liberté et sa dignité. Anna N'zinga, Jean-Jacques Dessalines, Amilcar Cabral, Charlemagne Péralte, parmi tant d'autres, ont vaillamment combattu au nom de ces valeurs.
Voici un livre au titre surprenant, Inventeurs et savants noirs. Surprenant parce qu'il va à l'encontre de l'image qu'on se fait des Noirs dont on circonscrit la capacité créatrice et les accomplissements à des domaines bien précis: la musique, le sport, la danse. Si les noms de Wolé Soyinka (Prix Nobel de littérature, 1986), et de Muhammad Ali (trois fois champion du monde de boxe) sont plus ou moins familiers à la plupart d'entre nous, on aurait du mal à citer deux ou trois scientifiques de haut vol. Sait-on que la première opération à coeur ouvert fut effectuée par le docteur Daniel Hale Williams en 1893 à Chicago? Sait-on que le chimiste américain George Washington Carver a extrait de la patate plus d'une centaine de produits tels que la farine, l'encre, le tapioca, l'amidon et le caoutchouc synthétique? L'ouvrage nous dévoile ainsi une nouvelle dimension de l'univers des Noirs dont l'apport à la science et à la technique modernes, bien qu'il ait été trop longtemps occulté, n'est pas moins appréciable. Loin d'être exhaustif, l'inventaire que dresse cet ouvrage éveille notre curiosité et nous incite à explorer davantage.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.