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Rome et l'amour. Anthologie
ANTHOLOGIE
ARLEA
7,50 €
Épuisé
EAN :9782869594142
Audaces libertines du corps et du verbe : d'Éros, les Romains n'ont rien ignoré. Amours des garçons et des femmes, tortures du masochisme amoureux, jeux aimables du printemps, épigrammes légères ou pornographiques, ils ont joui de tout, et de tout dire. Derrière ces amours, pourtant, se profile l'ombre de la mort. Thème inlassable de l'épicurisme, elle nous invite à jouir pendant qu'il en est temps. Ainsi l'inquiétude hante-t-elle les coeurs les plus légers et naissent ces scènes magnifiques mais trompeuses qui tentent de conjurer la fatalité de rires aigus des filles chatouillées sous les arbres du champ de Mars, jeune femme surprise en pleine nuit, décoiffée et pieds nus, courant vers son amant... Les auteurs latins ont su célébrer l'amour et ses ambiguïtés. Pendant des siècles, leurs oeuvres ont inspiré écrivains, poètes et philosophes. Dans une traduction nouvelle, on trouvera ici un choix des meilleurs. Catulle, Horace, Lucrèce, Martial, Ovide, Properce, Sénèque et Virgile nous invitent à l'amour.
Résumé : Voici, proposée en français, une anthologie de la littérature vietnamienne. Elle offre un panorama cohérent d'une histoire littéraire particulièrement riche et de l'immense variété des genres déployés depuis près d'un millénaire au Vietnam, au carrefour de plusieurs civilisations, y compris la civilisation française. Y sont rassemblées les plus belles pages des chefs-d'?uvre classiques et modernes, jusqu'en 1975, sans oublier la littérature populaire : poèmes et épopées, contes et légendes, notes de voyage, nouvelles et extraits de romans. Ce recueil, d'une densité exceptionnelle, permet au lecteur de remonter aux origines avant de lire les ?uvres des écrivains d'aujourd'hui. Il découvre ainsi une culture originale qui, malgré les aléas d'une longue et souvent douloureuse histoire, a su survivre, se développer, conservant bien des valeurs de mondes très anciens et en assimilant d'autres aux grands vents du monde contemporain.
Parmi toutes les poésies de la même époque, la poésie grecque aura été la plus marquée au sceau de l'histoire. En fait, elle est indissociable de l'histoire de son temps. Après la dictature de Metaxas et dès le début des années quarante, l'histoire de la Grèce explose de bouleversements tragiques: occupation allemande, guerre civile, guerre froide, dictature des colonels. Les arrestations, la torture, la prison, l'exil et la mort sont le lot quotidien de tous, à tous les niveaux de la vie du pays." On peut dès lors parler, au sens le plus large, d'une poésie politique et politisée. Elle passe, pour s'exprimer, à travers l'élan moderne des années trente avec Séféris, Elytis et Ritsos notamment, plonge dans le creuset de la première et de la seconde génération des années cinquante et soixante, pour renouveler d'incandescence sous le régime des colonels à l'aube des années soixante-dix. Mais pour autant, elle ne cesse d'être un lieu de rencontre et de synthèse, puisqu'elle consacre la fusion du privé et du public, comme l'affirme Takis Sinopoulos: Le poète se partage en deux. ""
Chez nous, c'est-à-dire dans notre famille, toute maladie était mortelle. Toute maladie sauf l'angine, qui était sans équivoque à cause de ses petites plaques blanches... Une fille de médecin grandit avec le Vidal et la peur panique de savoir que toute maladie est potentiellement mortelle. Sont alors passées au tamis de la cellule familiale les grandes terreurs du possible et de l'improbable des infections et bactéries qui nous cernent en permanence. Pathologies est l'aveu d'une délicieuse et bouleversante hypocondriaque : le cours des jours épouse alors la trame d'un film noir !
Résumé : "Les trois créateurs qui font l'objet de ce livre n'ont pas été choisis par hasard. Je les admire et j'aime leur oeuvre depuis longtemps. Vilhelm Hammershoi en peinture, Glenn Gould en musique et Thomas Bernhard en littérature ont consacré leur vie à leur art avec une exigence, une modernité et une audace incomparables. Leur personnalité n'est pas celle de chacun. Les manies, les obsessions, les phobies, qui vont parfois jusqu'à la folie, m'ont toujours fasciné. Les génies ne sont pas des excentriques, mais des excentrés. Ce sont des êtres singuliers dans leur manière de voir, de sentir ou de raconter le monde. Les oeuvres majeures ont un prix. L'approche de la perfection n'admet pas de compromis. La quête de la beauté est sans consolation."
Aujourd'hui, internet nous accompagne toujours et partout. Où que nous soyons, grâce à nostéléphones portables, nous pouvons nous connecter à tout moment. Conséquence : nous nesavons plus nous déconnecter. D'où une addiction maladive aux messages, un oubli dela présence de l'autre, un état de distraction chronique, voire un manque d'efficacité et deprésence au monde...Pour certains, la connexion est un réflexe mécanique : elle a perdu toute signification. On seconnecte... sans même savoir pourquoi !Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement enfaveur de la " déconnexion " est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individuscommencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à " débrancher " temporairement leursappareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Sylvain Tesson, en passant par Thoreau et tantd'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de seretrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de notre vie.
Armen Lubin (1903-1974) est né à Istanbul sous le nom de Chahnour Kérestédjian. Persécuté, comme ses compatriotes arméniens, il doit quitter la Turquie à l'été 1923, devenant de fait apatride. A son arrivée à Paris, il exerce la profession de retoucheur en photographie pendant plusieurs années. En parallèle, il écrit dans des journaux arméniens, tandis qu'il fait, aussi, ses premiers pas de poète français, sous l'aile d'André Salmon et de Jean Paulhan. Très vite atteint d'une affection tuberculeuse particulièrement redoutable, le mal de Pott, il passera sa vie le reste de sa vie dans les hôpitaux et les sanatorium de l'Assistance publique, de la Salpêtrière à Berck, mais aussi à Bidart et à Pessac. C'est dans ces lieux où il connaîtra des souffrances extrêmes qu'il écrira toute son oeuvre poétique tout en continuant de correspondre avec ses amis. Publié par Jean Paulhan chez Gallimard, il se liera d'amitié avec Henri Thomas ou Madeleine et Jean Follain. Le livre, suivant une alternance régulière, réfléchit en miroir de brefs chapitres revenant sur la vie d'Armen Lubin, regroupés en cinq parties : Enfance, Souffrances, Ecritures, Amours et amitiés, L'homme double et des chapitres directement autobiographiques, concernant Hélène Gestern, ellemême originaire d'une famille d'exilés. C'est donc une méditation sur l'exil, la perte et l'écriture, sur ce qui construit un écrivain, sur les blessures du passé et leur rôle fondateur. La réflexion des deux existences, l'affinité qui se noue, au fil de l'écriture, entre Hélène Gestern et son sujet, se veut le lieu d'une méditation sensible sur l'écriture et la place centrale qu'elle peut tenir dans une existence. D'une ampleur comparable à celle de l'Odeur de la forêt, ce texte nous emporte dans les méandres de deux destinées que tout oppose et qui, pourtant, se répondent singulièrement. C'est la première fois qu'Hélène Gestern livre avec pudeur quelques clés de son univers romanesque.