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Mort d’une influenceuse
Antébi Elizabeth ; Antébi Charlotte
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782336477428
Un requin des finances, connu pour sa cruauté envers les animaux, décide soudain d'affronter un lion en duel. Une fana des drones succombe devant la volière aux rapaces. Une victime venue de loin est invitée à un escape game au thème défiant l'imaginaire. Quel pourrait être le lien entre eux ? Qui est ce tueur aux meurtres tordus, qui a l'air féru de poisons et d'animaux exotiques ? Et qui a l'air surtout de détester les influenceurs et d'avoir un compte à régler avec eux. Au-delà du suspense, ce roman policier offre une plongée dans l'univers varié des influenceurs et influenceuses - des Instamom mettant en scène leur vie familiale aux teenagers de treize ou quatorze ans et des industriels aux "créateurs de contenu". La capitaine Hélène Suger - secondée en coulisse par Cassandre, sa fille de 15 ans - se lance avec son équipe dans une enquête à rebondissements, qui les conduira dans le monde parallèle des jeux vidéo, de la cryptomonnaie et... de la mythologie grecque. Un roman 3G - Geek, Grec, Gore - premier volume d'une série d'enquêtes menées par le duo mère-fille, Hélène et Cassandre.
Résumé : Les juifs d'Ethiopie, souvent connus sous le nom de Falachas, rêvaient d'atteindre la Terre promise. Quand le miracle se produit, cette " tribu perdue " se retrouve d'un jour à l'autre transplantée dans un univers où les façons d'habiter, de manger, de communiquer, de se soigner, de s'épouser ou d'enterrer ses morts lui sont étrangères. De retour en " terre ancestrale ", les exilés prennent aussi conscience pour la première fois d'être des " Noirs " parmi des " Blancs ". Qui plus est, leur pratique du judaïsme, qu'ils croyaient identique à celle de la population d'accueil, leur fait éprouver et mesurer leur différence. Mais c'est justement dans les façons de dire cette altérité qu'ils se construiront une identité et une citoyenneté israéliennes, tout en développant des liens avec leur pays natal et des identifications avec des diasporas noires. Issu d'un long travail de terrain, l'ouvrage suit pas à pas depuis leur arrivée en 1991 des immigrants éthiopiens en Israël, dont il relate au fil des jours les différentes étapes de l'intégration à la société israélienne. Parfois drôle, souvent touchante, cette chronique de vie et de recherche mêle l'analyse anthropologique à la narration des péripéties de ces paysans éthiopiens - plus de 85 000 actuellement en Israël - confrontés à l'urbanité, au judaïsme rabbinique, aux institutions étatiques et à la culture médiatique d'un Etat moderne. Ce faisant, l'auteur innove aussi bien en ce qui concerne l'anthropologie générale que pour l'étude des migrations ou des populations déplacées.
D'usage récent en sciences sociales, le terme " diaspora " est à la fois surchargé de sens et vidé de sens. En effet, existe-t-iL une organisation spatiale et sociale spécifique aux groupes diasporiques qui les différencierait d'autres dispositifs migrants ? Des travaux ont été menés pour théoriser ce concept en y introduisant une dimension politique, culturelle et religieuse mais aussi métaphorique qui L'associe à L'hybridité et au déracinement caractéristiques de la condition post-moderne et post-coloniale. Cependant, le développement d'un discours sur la globalisation et le transnationalisme vient inévitablement se mêler aux questionnements fondamentaux dans l'étude des diasporas que sont l'allégeance, la solidarité ethnique ou la coresponsabilité morale. Le présent ouvrage, à travers une épistémologie critique du concept de diaspora, propose des outils pour mieux décrypter ce fait de nos sociétés. Les textes réunis, issus de disciplines variées (sciences politiques, sociologie, géographie, anthropologie et histoire), présentent les usages, le sens et la pertinence du terme dans leurs domaines respectifs et articulent une approche théorique (les diasporas comme " négation de l'idéologie géographique ", le diasporisme ethno-national, le réexamen du couple mobilité/sédentarité) et des recherches empiriques qui portent sur les diasporas arménienne, juive, grecque, palestinienne mais aussi les diasporas " noires " et Les nouvelles diasporas d'Europe de l'Est et de la Méditerranée issues du contexte post-soviétique ou des circulations migratoires reposant sur les réseaux commerciaux maghrébins et turcs. Le terme " diaspora " est ainsi analysé à travers une diversité de questionnements que sont les manières de penser les liens à La terre d'origine (réelle ou imaginaire), la relation entre diaspora et État-nation et les modalités de l'appartenance à travers L'expérience des Chinois, des Philippins, des Cambodgiens et des Musulmans en Europe.
Fils du fondateur de la lignée française de la célèbre famille, le baron Edmond de Rothschild (1845-1934) fut un Européen avant la lettre et un collectionneur d'art avisé. Pourtant, à l'âge de trente-sept ans, il se détourna de ses Watteau et de ses Rembrandt pour se consacrer au soutien et à la fondation des premières colonies juives en Palestine ottomane. Nous sommes en 1882, soit quinze années avant la création de l'Organisation sioniste par Theodor Herzl, vingt-cinq ans avant l'arrivée du premier sioniste en Palestine. En 1900, le baron de Rothschild a déjà dépensé l'équivalent du budget d'un Etat pour aider les victimes des pogroms à s'installer en Terre sainte. Mais quel est le sens de ce "rachat" (gueoulah) de la Terre, aux deux sens du mot: achat de terrains aux riches propriétaires du Liban, mais aussi rédemption? Critiquée au début du siècle par les émigrants russes, puis célébrée en 1914 par les juifs comme par les Arabes, l'administration Rothschild va jouer un rôle majeur. Initiateur en 1924 de la PICA, destinée à industrialiser la Palestine, le baron défend l'adage: "Le capital est le premier colon." Il inaugure à l'Exposition coloniale de 1931 un pavillon de Palestine qui n'aurait pas existé sans lui. Idéaliste, il déclare en 1934 à un correspondant de la Société des nations qu'il souhaite ne pas avoir mis fin au juif errant pour créer l'Arabe errant... Cette passionnante biographie, qui a obtenu le prix Zadoc-Kahn 2000, réévalue pour la première fois l'action occultée d'Edmond de Rothschild dans la genèse de l'Etat d'Israël. Elle livre des clés indispensables pour comprendre les enjeux historiques de guerre et de paix dans cette région.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.