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Les lettres d'Alep
Antaki Nabil ; Sabé Georges
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782343141305
Juillet 2012 : la guerre fait rage en Syrie depuis un an et demi, le pays est à feu et à sang ; la moitié est d'Alep, deuxième ville de Syrie et sa capitale économique, est envahie par les rebelles, provoquant le déplacement de centaines de milliers de personnes et l'exode de dizaines de milliers d'autres. Les auteurs, Nabil Antaki et Georges Sabé, tous les deux alépins, sont restés sur place. Tout au long de ces années de guerre, ils ont écrit plus ou moins régulièrement des lettres à l'intention de leurs amis. Dans Les Lettres d'Alep, ils brossent un tableau de la situation et racontent les souffrances des déplacés, la misère des pauvres, la détresse des habitants et l'atrocité de la guerre ; et ils décrivent aussi leur réponse à ces drames par la compassion, l'accompagnement, la solidarité et le don de soi à travers leur association, "Les Maristes Bleus".
A travers cc recueil de chroniques, l'auteur veut ausculter la crise ivoirienne, dénoncer le comportement nocif des populations ivoiriennes au quotidien, ouvrir des pistes capables d'amener à la réconciliation vraie et de bâtir une Côte d'Ivoire moderne et modèle. Il offre également un regard lucide sur les dirigeants africains. C'est l'essence de ces chroniques, écrites entre mars et août 2013, d'être le véhicule des opinions de l'auteur, un miroir qu'il veut objectif dans l'évidente subjectivité d'un individu. Entre exigence de vérité et opinion personnelle, il tente d'obtenir un équilibre et reste, du moins, parfaitement sincère.
Prêtresse du dieu Soleil, je suis l'Impératrice de Rome. Déchue, j'écoute mes voix intérieures pour me souvenir de ma vie, du Temple d'or d'Emèse dans ma Syrie natale. Là, j'adorais Héliogabale, le Soleil, ses Rayons. Je dansais nue pour sa divinité et mon corps mettait le feu aux hommes. Nourrie par la semence d'un rite mystique et charnel, ma danse avait attiré un simple légat de passage, Septime Sévère. A l'ombre des émaux et des bétyles, je l'avais séduit pour l'entraîner vers la guerre et le couronner empereur. Je triomphais avec lui. Le sénat et la plèbe saluèrent alors mon génie et ma beauté. Mes deux fils, Caracalla et Geta, furent aussi des dieux mais ont brisé mon coeur. Après la gloire, tout finit pour moi dans un mouvement animal des corps, la blessure, le crime, la mort...
Je ne veux pas être un héros ! Je veux juste être en sécurité ! Se réveiller dans un autre monde est déjà une chose effrayante ! Mais quand vous avez le syndrome de toujours vouloir être en sécurité à tout prix, c'est encore pire ! Il faut éviter la grande route et les bandits, sans compter les éventuels monstres et bêtes qui rôdent ! Lorsque vous arrivez devant une ville fortifiée et un château, ça va déjà mieux, mais la partie n'est pas encore gagnée ! Notre héros ne veut absolument pas se constituer un harem ou acquérir des pouvoirs magiques pour sauver la princesse, il veut juste être en sécurité ! Sa rencontre avec une chevalière hors du commun devrait le mettre sur la bonne voie !
Noeuds d'échanges humains entre Asie, Afrique et Europe et surtout circuit énergétique de fabuleuses découvertes gazières, la province d'Alep, poumon économique de la Syrie, est assiégée par les djihadistes. Les auteurs tentent de dissiper l'écran d'une opposition syrienne soit disant démocratique, pour montrer qu'aujourd'hui la région est dominée par des hordes fanatiques incontrôlables, sous le regard d'une Communauté Internationale qui, après avoir allumé l'incendie, se contente de le circonscrire. Musulmans et chrétiens, plus que jamais soudés, sont les derniers remparts qui refusent de voir la fin de leur monde et, plus sûrement encore, du nôtre.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.