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De l'enseignement de la littérature en crise. Lire et dé-lires
Ansel Yves
L'HARMATTAN
41,50 €
Épuisé
EAN :9782343145433
Encore un livre sur l'enseignement des lettres ? N'y en a-t-il pas assez, quand se dit depuis des lustres que la littérature dans les classes est en danger et qu'il est urgent de sauver les lettres ? La faute à qui ? Aux sciences, aux médias, à Internet... à en croire les tireurs de sonnettes d'alarme. Mais l'expédient est facile, qui élude la question : et si le ver était dans le fruit, et si c'étaient les cours de français qui creusaient la tombe des lettres ? Non seulement l'Ecole éloigne les élèves de la lecture, mais elle n'apprend pas à "lire la littérature". Jusqu'à ce jour, en dépit d'un enjeu social évident, la manière d'enseigner la littérature a joui d'une étrange immunité, sans susciter de travaux approfondis. Cette recherche s'imposait donc tant ce qui s'enseigne (et, surtout, ne s'enseigne pas) dans les cours, les méthodes et approches privilégiées, le contenu des programmes et les priorités officielles ont leur part de responsabilité dans la crise de l'enseignement des lettres. Mettant au jour ce dont on ne parle jamais, l'auteur est entré dans la boîte noire de la recherche littéraire, de la formation des professeurs et des pratiques de classe, et la conclusion qui s'impose est que l'enseignement des lettres n'est pas ce qu'il devrait être. Quand de plus en plus de Français passent par le secondaire, ce constat accablant pose question. Quiconque a eu des "cours de littérature" se reconnaîtra dans le bilan d'un livre qui n'est pas destiné aux spécialistes, mais aux professeurs de lettres et à tous ceux qui sont passés par le collège, le lycée, l'université des lettres.
Une présentation complète des deux thèmes nationaux: la définition du thème, les questions en débat, les auteurs à connaître et les exemples à mémoriser. Un exposé clair des problématiques à maîtriser pour aborder au mieux l'épreuve de synthèse. Les réponses aux questions fondamentales posées par les deux thèmes pour préparer l'épreuve d'écriture personnelle. Votre livret détachable spécial examen.
Albert Camus (1913-1960) bénéficie d'une exceptionnellerenommée en France. Or un écrivain ne naît pas classique,mais le devient. Pourquoi donc Camus est-il devenu une gloirenationale telle que l'on songe pour lui au Panthéon?Aujourd'hui, Camus est unanimement célébré. Non sansraisons. Homme intègre et courageux, Camus a écrit uneoeuvre humaniste, progressiste, sincère et clairvoyante. Seuleombre au tableau: tout ce qui touche à l'Algérie française, à lacolonisation. C'est cette face sombre, occultée, des écrits duprix Nobel 1957 qu'explore Albert Camus totem et tabou, unouvrage qui se veut une lecture précise, rigoureuse, littérale,sans concession, de tous les textes (chroniques journalistiques,romans et nouvelles) que hantent l'Algérie et "la questionalgérienne". Pourquoi s'intéresser plus particulièrement à cesécrits? Parce que l'Algérie française n'est pas seulement "uneterre, un ciel", un thème parmi d'autres, mais un sujetfondamental, central. Aussi est-il apparu nécessaire dereprendre le dossier, de revenir sur les idées reçues, sur lesinterprétations qui ont été faites des Chroniques algériennes,de Noces, de L'Etranger, de La Femme infidèle ou du Premierhomme, pour éclairer, comprendre l'oeuvre entière.
Que sait-on aujourd'hui du romantisme, ce vaste mouvement culturel européen, le plus important que l'Europe ait connu depuis la Renaissance ? "Romantisme" , "romantique" : le nom et l'adjectif évoquent des images, parfois des clichés, toujours les mêmes, liées aux sentiments, aux passions. Or le romantisme fut bien plus que cela : une façon d'aimer, certes, mais aussi un autre rapport à la nature, à l'Histoire, au progrès, à la civilisation, une autre manière de penser, de voyager, de vivre, de mourir... Dans cet ouvrage, écrit dans un langage accessible aux lycéens, les auteurs sont allés à l'essentiel, sans sacrifier toutefois aux simplifications ou aux synthèses abusives. Le romantisme n'existe pas ; il y a des romantismes (anglais, allemand, français, italien...) et des générations romantiques. "Le" romantisme est un produit de l'Histoire ; c'est pourquoi il est replacé dans son siècle. Sont ensuite analysées les composantes essentielles de la thématique romantique, les genres privilégiés (la poésie lyrique, le roman personnel, le roman historique, fantastique...) par les générations romantiques. Enfin, une dernière partie, plus didactique, propose d'autres invitations au voyage, par le biais de documents et de travaux (lectures méthodiques, analyse de tableaux, regroupements de textes) destinés et adaptés à tous les lycéens.
Par quoi commencer ? " Cela importe peu: on entre dans un mort comme on entre dans un moulin. L'essentiel, c'est de partir d'un problème. " (J.-P. Sartre). Par exemple, de celui-ci : pourquoi Stendhal ne peut-il jamais écrire un récit sans " offenser l'ordre chronologique ", sans malmener le calendrier ? Pourquoi tant de difficultés à ordonner, à aligner des événements sur l'axe des temps, pourquoi cette plaie du plan, toutes ces histoires inabouties ? Pourquoi, lorsque l'on doute de tout, croire encore en la postérité et inventer " le lecteur de 1880 " ?... Telles sont quelques-unes des questions qui ont orienté une lecture avant tout respectueuse des textes : Stendhal littéral.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.