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Les larmes interdites
Ansel Sophie ; Soth Navy
PLON
21,50 €
Épuisé
EAN :9782259211123
Cambodge, Phnom Penh, 1975: La Noireaude, 3 ans à peine, est déportée avec l'ensemble de sa famille et deux millions d'urbains vers les campagnes. Durant plusieurs semaines, la famille avance, poussée par une armée d'adolescents Khmers rouges endoctrinés par la clique de Pol Pot. Ballottée de chemins interminables en wagons à bestiaux avant d'atteindre la jungle, la famille erre guettée par la famine qui emporte deux des six enfants. Rapidement installée dans un enclos avec d'autres urbains que l'Angkar a pour dessein d'éduquer. La Noireaude participe avec sa famille aux travaux forcés dan les champs et les rizières. Une routine vicieuse, instable et douloureuse se met en place.Témoin du jugement nocture de sa mère qui manque d'être assassinée sous ses yeux, assistant impuissante à la mort de son frère nouveau-né, de sa grande soeur et au dépérissement de son grandfrère famélique, La Noireaude survit à quatre année de famine, de blessures, de coups et d'humiliations la projetant jusqu'aux fosses communes. Une survie qui brave la mort et qu'elle doit à la force, l'amour et le courage de ses parents et aussi à l'univers-refuge qu'elle se crée, invisible aux yeux des grands, inattaquables par l'Angkar: celui du minuscule et de l'imaginaire.
Résumé : Ouvrage d'exercices corrigés s'adressant aux étudiants de troisième année de licence de mathématiques ou à ceux préparant le CAPES et l'agrégation. L'apprentissage des notions de théorie des probabilités est facilité par une démarche pédagogique diversifiée prenant appui sur des rappels de cours, des exercices d'entrainement avec correction, des problèmes et des thèmes d'étude.
Charpentes en chêne de nos séculaires demeures occidentales, torii en sugi des temples shintoïstes, bardeaux en oelin du palais du sultan de Malacca, palmes tressées couvrant les maisons flottantes d'Amazonie, l'homme a su tirer de l'arbre tout ce qui lui était nécessaire pour soutenir, couvrir ou embellir ses constructions. Ecorce, tronc, bois, feuilles et fruits sont employés en fonction de leur disponibilité, de la culture des peuples qui les utilisent et de leurs caractéristiques. En effet, le choix des matériaux issus de l'arbre pour la réalisation de constructions n'est pas le fruit du hasard mais celui de l'expérience et de l'analyse de leurs qualités physiques et mécaniques. Avec Les Arbres bâtisseurs, vous découvrirez pourquoi ce sont des piliers en chêne qui soutiennent le Pont-Neuf et des voliges en peuplier qui s'enroulent au sommet des tourelles à restaurer, pour quelle raison les Maoris utilisent le bois de kaori pour les charpentes de leurs maisons et les poquallas celui du genévrier du Kenya... Jean-Luc Ansel présente une quarantaine d'essences exploitées à travers le monde pour construire habitations, ouvrages de génie civil, menuiseries intérieure et extérieure, etc. Il a rapporté de ses voyages sur les cinq continents des anecdotes savoureuses qui enrichissent un contenu bien documenté. Une très belle iconographie illustre ses propos, et pour la plupart des arbres un échantillon de bois est reproduit. Vous apprendrez ainsi à reconnaître ces bois, qui, davantage et mieux utilisés, constituent une réponse possible aux questions actuelles sur la préservation de notre environnement.
Guitton Pierre ; Launay Sophie ; Angel Martin ; Bé
120 photos, des cartes, des plans et des infographies. Les sites et visites incontournables. Toutes nos adresses coups de coeur. Un reportage inédit qui vous emmène hors des sentiers battus. 3 itinéraires au départ de Chania, de Rethymnon et d'Héraklion. Les bons plans et conseils des habitants. Les infos utiles pour réussir votre voyage.
Que sait-on aujourd'hui du romantisme, ce vaste mouvement culturel européen, le plus important que l'Europe ait connu depuis la Renaissance ? "Romantisme" , "romantique" : le nom et l'adjectif évoquent des images, parfois des clichés, toujours les mêmes, liées aux sentiments, aux passions. Or le romantisme fut bien plus que cela : une façon d'aimer, certes, mais aussi un autre rapport à la nature, à l'Histoire, au progrès, à la civilisation, une autre manière de penser, de voyager, de vivre, de mourir... Dans cet ouvrage, écrit dans un langage accessible aux lycéens, les auteurs sont allés à l'essentiel, sans sacrifier toutefois aux simplifications ou aux synthèses abusives. Le romantisme n'existe pas ; il y a des romantismes (anglais, allemand, français, italien...) et des générations romantiques. "Le" romantisme est un produit de l'Histoire ; c'est pourquoi il est replacé dans son siècle. Sont ensuite analysées les composantes essentielles de la thématique romantique, les genres privilégiés (la poésie lyrique, le roman personnel, le roman historique, fantastique...) par les générations romantiques. Enfin, une dernière partie, plus didactique, propose d'autres invitations au voyage, par le biais de documents et de travaux (lectures méthodiques, analyse de tableaux, regroupements de textes) destinés et adaptés à tous les lycéens.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".