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Tout va se jouer
Anquetil G
GRASSET
14,45 €
Épuisé
EAN :9782246515913
Saxophone, trompette, piano, batterie ou voix humaine : ce texte nous met le jazz aux trousses. Qu'est-ce que le jazz, sinon le génie de l'improvisation ? Une musique sans rature, qui ne revient jamais en arrière, qui ne se répète jamais, qui ne conclut jamais, qui est faite d'élans, de démarrages, d'éclairs, qui tue à mesure ce qu'elle crée. Quelques grands noms sont évoqués : Charlie Parker, Louis Armstrong, Art Pepper, Lester Young, par allusions fugitives, les propos de l'auteur n'étant pas de nous plonger dans l'histoire du jazz, mais d'improviser devant nous, de nous restituer toute la grâce, toute la séduction de ce qui est à la fois engagement de tout le corps et jeu, swing et sueur, flirt et fuite, maîtrise absolue de l'instant et dédain de ce qui n'est pas éphémère.
Un homme nommé Sébastien observe en spectateur clandestin le théâtre du monde. Dans une île grecque, sur un campo de Venise, sur les routes du Yémen, mais aussi en Afghanistan, en Ethiopie, en Iran ou à Buenos Aires, il file des héros qu'il s'est choisis.Le hasard de la mémoire lui joue des tours: des philosophes comme Vladimir Jankélévitch, des explorateurs anglais comme Thesiger et Burton, des musiciens comme Duke Ellington, ou même le Négus d'Ethiopie s'invitent dans sa rêverie, où entrent également par effraction le 11 septembre, les guerres Iran-Irak et d'Afghanistan, ou les exodes de la famine en Ethiopie...Escales est un voyage qui refuse l'exotisme, une flânerie qui s'interdit d'être nostalgique dans les mondes en train de disparaître.
Sophie Anquetil est la fille de Jacques Anquetil. Mais elle l'est, si l'on peut dire, d'une curieuse façon. Et tel est bien le sujet du livre qu'elle vient d'écrire... Le Livre: « Je veux simplement raconter comment j'ai été le centre d'une magnifique histoire d'amour. Révéler le destin d'une femme qui, par amour pour son homme, lui offre sa fille - laquelle, par amour pour eux, leur donne une enfant ! Cette enfant, c'est moi. Ce père, c'est Jacques Anquetil. » Oui, ce livre raconte une histoire étrange, et promise à un grand retentissement dans la mesure où elle touche à la vie privée d'un véritable mythe du sport français, Jacques Anquetil. Voici une quarantaine d'années, en effet, Jacques Anquetil, au début de sa gloire, s'éprend de l'épouse de son médecin. Celle-ci a déjà deux enfant, un garçon et une fille, et elle finit par quitter son premier mari pour rejoindre l'amour de sa vie. Or, cette femme n'arrive pas à donner à Jacques l'enfant que celui-ci désire ardemment et elle décide, d'un commun accord avec sa fille, que celle-ci, fera un enfant avec son mari. Cet enfant, c'est Sophie Anquetil, l'auteur du livre... Mais l'histoire ne s'arrête pas là : en effet, Jacques Anquetil sera également le père d'un enfant qu'il fera à... l'épouse du fils de sa femme... Pourtant, si ce livre est si singulier, si passionnant, c'est parce que cette situation familiale pour le moins complexe n'est le prétexte d'aucune amertume, d'aucune douleur. Au contraire, Sophie Anquetil raconte l'histoire d'un incroyable bonheur, d'un paradis perdu et ressuscité, ici, par l'écriture et le souvenir... Dans ce livre, on trouvera également - à côté de photos prodigieuses et inédites, le récit de la vie sportive d'un grand champion, de sa terrible maladie, de ses amis (« Poupou », Geminiani, etc.). Tout cela compose un ouvrage étonnant et tendre.
Anquetin Laurence ; Antablian Thierry ; Garrault E
Résumé : La technique du cartonnage permet de créer des objets raffinés, fonctionnels, aux finitions irréprochables, que l'on peut habiller de mille manières pour adapter chaque création à son goût. Par la diversité des modèles proposés, cet ouvrage s'adresse à la fois aux débutants et aux passionnés. Toutes les techniques sont détaillées : confection des angles, habillage des plats et des volumes, charnières, etc. 20 modèles de difficulté croissante sont expliqués dans le moindre détail et photographiés étape par étape. Avec leurs variantes, ce sont près de 40 créations qui sont ici présentées, faisant de ce livre une source d'inspiration exceptionnelle. Laissez-vous guider pas à pas pour fabriquer dans les règles de l'art album, porte-revues, pied de lampe, plumier, coiffeuse, boîtes diverses et variées... et bien d'autres objets uniques.
Des couples homosexuels souhaitent s'engager dans la durée, à la recherche d'une croissance humaine et spirituelle. Quels repères leur proposer pour vivre un amour heureux, en fidélité à leur baptême s'ils confessent Jésus-Christ ? Se rencontrer, s'engager, apprendre à s'aimer en vérité, découvrir la joie d'un bonheur intime mais toujours fragile, vivre cette alliance devant Dieu, enfin s'ouvrir ensemble au monde autant de jalons sur un chemin de sanctification. Ce livre est destiné aux couples homosexuels chrétiens ou qui du moins honorent les valeurs évangéliques, à leurs proches qui veulent mieux les comprendre, à ceux et celles qui les accompagnent spirituellement. Il complète les réflexions sur la question "foi et homosexualité" exposées dans un ouvrage précédent : "Chrétiens homosexuels en couple, un chemin légitime d'espérance".
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.
L'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.