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LES LIVRES DES MAITRES DE SORBONNE
ANGOTTI/FOURNIER/NEB
PUB SORBONNE
30,00 €
Épuisé
EAN :9782859449933
Le collège de Sorbonne a été créé en 1257 à Paris sous les auspices des pouvoirs royaux et pontificaux. Parmi les collèges séculiers, il innove en se dotant de bâtiments et de revenus réguliers et en accentuant sa vocation intellectuelle, dont la bibliothèque est le dispositif principal. Elle renferme plus de 1000 volumes à la fin du XIIIe siècle et est organisée en deux dépôts, l'un destiné à la consultation sur place, l'autre au prêt, pour répondre aux besoins des sociétaires, des étudiants et des maîtres. Cet ouvrage s'attache à étudier les livres du collège, de leur acquisition par les maîtres jusqu'à leur entrée dans l'établissement. Il analyse leur circulation au sein des divers dépôts et leurs usages par les sorbonistes ou par des lecteurs étrangers. Il éclaire les relations du collège avec son environnement institutionnel et social, et l'influence culturelle exercée par la bibliothèque du Moyen Age à la Renaissance. Deux instrumenta complètent cette publication : un guide codicologique sur les manuscrits du collège et une bibliographie exhaustive des travaux portant sur sa bibliothèque. Mobilisant plusieurs disciplines (histoire, littérature, sociologie et philosophie), ce livre offre les premiers jalons d'une histoire renouvelée des bibliothèques universitaires.
Sortez de votre esprit cartésien et découvrez d'autres manières de penser pour poser les problèmes, organiser et pérenniser le savoir-faire de votre entreprise, gérer les personnes : gestion des conflits, motivation, liens hiérarchiques..., répartir les rôles à l'intérieur d'un groupe, pour rendre l'équipe plus efficace. À travers les propos et les exemples présentés par André Angotti, vous allez comprendre les univers de pensée qui n'ont pas forcément construit vos certitudes, qu'ils soient cartésien ou kantien, rationaliste ou empiriste, latin ou luthérien... mais qui peuvent aussi vous aider à réussir. Avec cet ouvrage vous allez vous passionner pour la complexité et même allez la rechercher pour l'apprivoiser et vous en faire une alliée !
Pierre Angotti, co-auteur avec Samir Nassif d'un livre de méditations Variations sur le consentement est un grand marcheur, spécialement sur les chemins de Saint- Jacques de Compostelle qui connaissent actuellement un grand succès. On y rencontre aussi bien des personnes faisant une démarche religieuse sur les pas des grands pèlerins qui les ont précédées que des marcheurs voulant simplement donner un sens ou une direction à leur randonnée. L'auteur nous livre un recueil de courtes méditations nées au cours de ses pérégrinations et qui peuvent à la fois accompagner qui vit le pèlerinage comme une démarche spirituelle ou religieuse et qui, simplement, au hasard de sa marche, découvre les déplacements que celle-ci occasionne en lui. Au fond, nous sommes tous en marche vers un ailleurs et ne prenons pas toujours le temps de cueillir ces infimes déplacements qui indiquent que nous sommes vivants et qu'en nous quelque chose ou quelqu'un d'autre est en train d'advenir. A ce titre, cet ouvrage n'est pas destiné qu'aux seuls voyageurs qui se déplacent géographiquement. Il propose un véritable cheminement intérieur pour quiconque voudrait seulement goûter tel ou tel instant tranquillement, sans bouger de chez lui. Il s'agit d'un itinéraire de spiritualité pratique proposé à quiconque cherche à se poser et trouver un sens à sa vie.
Si vous n'êtes pas militant ou non motivé par la politique, vous comprendrez grâce à ce livre comment raisonnent réellement les hommes et femmes politiques, comment tactiques, ambitions personnelles et autres copinages vous dépassent et entraînent victoires ou défaites, sans que votre voix compte lorsque vous votez. Si vous êtes militant, vous trouverez des arguments pour faire évoluer votre parti, proposer un nouveau fonctionnement et corriger les erreurs régulièrement répétées qui sont le résultat d'arrangements qui ne tiennent pas compte de vos suggestions, de vos propositions, ou de vos critiques. Des hommes et femmes politiques de valeurs existent. Intègres, travailleurs et à l'écoute, ils sont prêts à servir, à nous servir. Sachons les trouver et les imposer ! Ce livre raconte 18 ans d'activité politique comme sympathisant puis militant, à Paris (3e) et Conseiller National UMP, à Poitiers. Il retrace les relations avec Jérôme Monod, Alain Juppé, Edouard Philippe, Christine Lagarde, Jean-Pierre Raffarin, François Baroin et Nicolas Sarkozy. Vous y trouverez également des copies de lettres et de nombreux travaux et recherches politiques avec d'autres militants.
Le destin de Charles Quint ne cesse de surprendre : pourquoi et comment le monarque le plus puissant d'Europe choisit-il d'abandonner le pouvoir, de se séparer de ses biens et de se retirer dans un monastère à Yuste en Espagne pour y vivre une vie relativement austère et discrète ? A travers une méditation fictive par laquelle ils font parler Charles Quint sur son renoncement volontaire au pouvoir, les auteurs nous aident à explorer les raisons de ce détachement. Ce livre témoigne aussi du combat ininterrompu que Charles Quint mena pour la paix et l'unité de la chrétienté. Charles Quint aimait lire les auteurs anciens. En dialoguant avec eux, il nous invite à les (re)lire pour découvrir qu'ils n'ont pas pris une ride ! C'est ainsi que dans son dialogue imaginaire avec Thucydide, l'Empereur nous fait prendre conscience des risques attachés à l'exercice du pouvoir, quand celui-ci possède les moyens de la puissance. Un sujet hélas toujours très actuel ! Tout en respectant l'exactitude historique, cet ouvrage offre le récit intime de l'abdication du souverain le plus puissant de son temps, méditant sur la fragilité de l'être humain. Il dresse la mémoire d'un homme souverain qui tout au long de ses itinéraires européens se voit confronté aux ambiguïtés de son règne. Au-delà de ses déchirements intérieurs, Charles livre son cheminement spirituel pour se libérer de ses titres et de ses rôles afin d'être plus en vérité avec lui-même.
Résumé : Comment définir la famille en Grèce ancienne ? Qui invite-t-on chez soi ? Suivant quelles modalités ? Pourquoi ? Longtemps, les historiens ont exclu la famille du champ d'étude de la sociabilité, considérant qu'elle relevait de la sphère privée. L'analyse de célébrations ritualisées et normées, le plus souvent festives (mariage, naissance, décès ; sacrifices, banquets, processions, danses, chants), entre parents, amis et voisins, autrement dit entre familiers (oikeioi), ainsi que des discours qui y font référence (tragédies, comédies, plaidoyers civils, discours philosophiques, lois), conduit cependant à éclairer des formes de sociabilité plus ou moins formelle propres à appréhender la composition de la famille grecque dans l'Antiquité, son ouverture, ses limites et à définir ses normes, sa cohésion et son identité par des comportements spécifiques et les liens créés. Elle permet également de situer les individus dans l'oikos en fonction de leur statut, de leur âge et de leur sexe. Les célébrations sont organisées et transformées en spectacle, les relations forgées sont théâtralisées. La famille est ainsi comprise comme un noeud de solidarités organiques et imbriquées, un espace de visibilité sociale aux frontières perméables et floues, plutôt que comme une structure juridique figée et un lieu d'expression du privé à l'intérieur de la cité grecque. Le livre met en lumière les liens qui se nouent et perdurent à l'intérieur de la famille et la manière dont ces relations tissées dans un cadre domestique façonnent des interactions plus larges de la famille à la cité, principalement aux époques archaïque et classique, dans le monde grec. Il pose en définitive la difficile question de la nature de la cité.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.