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Aimer = jouir. L'équation impossible ?
Anglés Mounoud Christiane ; Causse Jean-Daniel ; P
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782343034652
Ce que dit le surmoi, c'est -Jouis !Tel est l'ordre, l'ordre impossible à satisfaire et qui est comme tel à l'origine de tout ce qui s'élabore sous le terme de la conscience morale, si paradoxal que cela puisse vous paraître. Pour en sentir bien le jeu de définition, il faut que vous lisiez dans l'Ecclésiaste les mots suivants : - Jouis tant que tu es, jouis, dit l'auteur, énigmatique comme vous le savez, de ce texte étonnant, - Jouis avec la femme que tu aimes. C'est le comble du paradoxe, parce que c'est justement de l'aimer que vient l'obstacle. " (Lacan, Séminaire XVIII, D'un discours qui ne serait pas du semblant, 1971) Christiane Anglés Mounoud questionne les inconnues d'une équation non résolue, celle devant laquelle une analyse rigoureuse et inspirée ne renonce pas, la difficile coïncidence de l'aimer et du jouir. Que penser de la place hégémonique du concept de jouissance dans nos sociétés postmodernes et dans la psychanalyse inventée par Freud et réinventée en France par Lacan ? Est-il temps d'en évaluer la fécondité ?
Résumé : Entre les deux guerres La Nouvelle Revue Française était devenue, selon l'image de François Mauriac, la "rose des vents" de notre littérature. Mais comment avait-elle été créée, quelques années avant 1914, et pourquoi s'était-elle imposée dès cette première phase de sa longue existence ? De ces questions est née l'importante étude à laquelle Auguste Anglès s'est livré pendant de longues années. Elle suit les cheminements des six futurs fondateurs, leurs rencontres et les tentatives de leur "groupe invisible" qui aboutirent, à la fin de 1908 et au début de 1909, au "faux départ", puis au "vrai départ" de la N R F. Grâce aux correspondances qu'échangeaient avec prodigalité les hommes de cette époque, on ne voit pas seulement s'élaborer une revue au mois le mois, on découvre aussi un réseau de relations qui s'étend à maints secteurs de la vie intellectuelle et de la vie tout court. L'idée même du groupe reste la clé de voûte de la N R F, et l'on pourra conclure l'étude de ces six années dans ce sens, en citant Auguste Anglès : "Admirons que malgré l'usure des uns, l'évolution des autres, les fluctuations de leurs rapports entre eux, les apports et interventions de l'extérieur, sa résistance sur l'essentiel ait été somme toute exemplaire. Au commencement avait été l'amitié, et à la fin, après tant de fortunes diverses, subsistait l'amitié."
Résumé : Plantes emblématiques des paysages méditerranéens, la vigne et l'olivier ont une place fondamentale en agriculture et leurs produits jouent un rôle crucial dans l'alimentation et la vie sociale. Cet atlas tente de replacer les paysages de la vigne et de l'olivier face aux multiples enjeux émergents : poussée inexorable de l'urbanisation, mutations agricoles, préoccupations environnementales, essor des indications géographiques, etc. Désormais, les frontières sont brouillées entre urbain et rural, tradition et modernité, fonction productive et esthétique. L'ambition de cet ouvrage est d'instruire le lecteur soucieux de mieux connaître ces paysages renommés mais aussi d'apporter des éclairages pertinents pour les filières viticoles et oléicoles et les gestionnaires de territoire. La question de la préservation de ces paysages devient inévitable pour l'avenir des sociétés et des territoires de la France méditerranéenne. Le paysage est appréhendé sous l'angle culturel, écologique, environnemental et social, et considéré comme une ressource favorable à l'activité économique. La pérennité des paysages produits par la viticulture et l'oléiculture est au coeur des interrogations sur le futur des régions méditerranéennes. Les chapitres offrent au lecteur une vision large, sans être exhaustive, et une approche dynamique pour mieux cerner ces paysages, leurs qualités et leurs enjeux. Dans ces paysages, les milieux humains et naturels se fondent en agroécosystèmes d'une grande richesse. Vigne et olivier y offrent un enracinement qui permet de relier un passé souvent idéalisé à un avenir incertain. Par leurs caractères symboliques, socio-économiques et écologiques, les paysages de la vigne et de l'olivier demeurent des atouts précieux pour l'avenir des territoires en Méditerranée. Cet atlas s'adresse à un lectorat très divers, du simple passionné des paysages au responsable territorial ou sectoriel, intéressé par la valeur et l'évolution des paysages du monde méditerranéen, aux acteurs de ces territoires, des filières viticole et oléicole, également aux chercheurs en agronomie, géographie ou sciences sociales.
Entre les deux guerres La Nouvelle Revue Française était devenue, selon l'image de François Mauriac, la "rose des vents" de notre littérature. Mais comment avait-elle été créée, quelques années avant 1914, et pourquoi s'était-elle imposée dès cette première phase de sa longue existence ? De ces questions est née l'importante étude à laquelle Auguste Anglès s'est livré pendant de longues années. Elle suit les cheminements des six futurs fondateurs, leurs rencontres et les tentatives de leur "groupe invisible" qui aboutirent, à la fin de 1908 et au début de 1909, au "faux départ" , puis au "vrai départ" de la N. R. F. Petite revue parmi beaucoup d'autres, elle se détache vite par son éthique de la vie littéraire, par son soutien à des oeuvres jusque-là méconnues, comme celles de Paul Claudel ou d'André Gide, par l'ouverture de ses "directions" esthétiques. Elle s'interroge sur Anatole France et sur Maurice Barrès, sur Charles Péguy et sur André Suarès ; elle honore Charles-Louis Philippe et prépare le retour de Paul Valéry à la poésie ; elle accueille des débutants comme Valery Larbaud et Alexis Léger, Jacques Rivière et Alain-Fournier ; elle prend feu pour les Ballets russes et reste perplexe devant le cubisme ; sensible aux mutations qui s'opèrent à cette aube du XXE siècle, elle procède à une révision des valeurs artistiques, psychologiques, morales et civiques, sur lesquelles vivait l' "établissement" contemporain. Grâce aux correspondances qu'échangeaient avec prodigalité les hommes de cette époque, on ne voit pas seulement s'élaborer une revue au mois le mois, on découvre aussi un réseau de relations qui s'étend à maints secteurs de la vie intellectuelle et de la vie tout court. On accompagne les contours apparents d'une chronique restituée à la température du vécu. Mais de cette chronique se dégagent des significations, car elle implique un certain nombre de questions sur l'art, sur la société et sur l'homme.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.