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Victor Hugo et la mélodie française
Anger Violaine ; Le Roux François ; Dessons Gérard
HERMANN
35,15 €
Épuisé
EAN :9791037029799
Lorsque la musique se joint au poème, toutes les questions sont permises. Quand Victor Hugo et ce que l'on appelle la mélodie française se rencontrent, elles deviennent brûlantes. A la différence de Paul Verlaine, Hugo a accompagné l'évolution musicale de tout le XIXe siècle. Ses poèmes inspirent des moments-charnières dans la maturation stylistique de certains compositeurs ; ils influent aussi sur l'évolution de la mélodie française qui n'est comprise comme genre qu'à la fin du siècle. Ils innervent des réussites majeures qui sont aussi des moments où musique et poème se repensent mutuellement. Berlioz, Liszt, Bizet, Hahn, Saint-Saëns et aujourd'hui Escaich ou Pierre Henry mûrissent leur propre pensée musicale au contact des poèmes hugoliens. L'approche développée ici tente d'aborder une oeuvre musicale dans son unité énonciative, en sortant des dualismes assourdissants (le son/le sens, le texte/la musique, le parler/le chanter, le lyrique/le narratif...) autant que des dualismes abâtardis (la "musicalité du texte" , les représentations véhiculées par le son...). Le chant est le lieu d'une tension maximale et féconde. Victor Hugo le sait parfaitement. Cette approche interroge les frontières disciplinaires dans leur existence, ce que font conjointement le chanteur François Le Roux, la musicologue Violaine Anger et le métricien Gérard Dessons.
Résumé : A huit ans et demi, Angelina ouvre sur l'existence un regard naïf et hardi. Malgré sa mère qu'elle adore, son père qu'elle aimerait s'il était accessible, ses frères et soeur qui sont ses aînés de près de dix années, elle se sent étrangère dans la maison de Saint-Jean-les-Grands-Bois où les circonstances de la vie veulent qu'elle soit souvent livrée à elle-même, c'est-à-dire à un bon et mauvais petit diable. Logicienne, prenant tout à la lettre, elle s'imagine qu'elle est la fille du facteur ou la petite-fille d'Attila. Elle s'éprend d'un poney, dévaste la pelouse à laquelle son père consacre ses dimanches, se rend coupable de larcins tout à fait fous dans des supermarchés, et cela jusqu'au jour où Wladimir et Hilda, ses parents qui sont sur le point de se séparer, la confient, dans un esprit de démission, à une tante et à des cousines de province qu'elle déconcerte ou épouvante. Sa mère, ayant décidé de reprendre sa liberté et de travailler, s'installe avec elle en grande banlieue. Avec une assurance et un courage associés à beaucoup d'imprudence, l'enfant s'efforce de conquérir ou de reconquérir cette " mère à problèmes" qui la confiera, en désespoir de cause, à la femme d'un garde-forestier. Grâce à sa patience et à sa résolution, la petite rebelle trouvera pour finir le chemin d'un coeur. De façon drôle et émouvante, la voix menue d'Angelina plaide à sa manière pour les droits de l'enfance.
Pierre angulaire de la culture musicale russe " selon Chostakovitch, Tchaïkovski est méconnu car difficile à cerner : sa vie fut haute en couleurs (dépression, mariage de convenance, amitié épistolaire avec une riche veuve, mélancolie). Elle a donné lieu à toutes sortes d'interprétations, parfois fantaisistes. Son œuvre échappe : est-il russe ? Cosmopolite ? Moderne ? Romantique ? Comment un même homme peut-il écrire deux œuvres aussi différentes que La Symphonie Pathétique et Casse-Noisette ? Pourquoi ses opéras sont-ils si méconnus, alors que les enregistrements de ses symphonies se renouvellent constamment ? Quelle est son influence dans l'histoire de la musique russe ? Tchaïkovski, malgré sa célébrité, reste un compositeur à découvrir...
Précédé d'une chatte blanche, nommée Prudence, qu'on dirait échappée de chez Lewis Carroll, un collégien fugueur erre dans les bois, en pleine nuit. Après des années de solitude, l'adolescent n'a plus supporté, soudain, le pensionnat de province où il se morfondait. Fils unique et naturel d'une ballerine fantasque, pour qui la maternité s'est vite réduite à des retrouvailles épisodiques, des vacances éclair avec "son ourson", entre deux tournées lointaines, il a toujours souffert de ces perpétuelles éclipses. Même la correspondance qu'il entretient avec sa mère vagabonde et adorée n'a pas suffi à combler distance ni malentendus. Avec une tragédie manuscrite, {les Métamorphoses} d'Ovide et le précieux paquet des lettres maternelles dans sa besace, le voici en chemin : l'aventure - et Prudence - l'attendent au coin d'une maison apparemment inhabitée... Presque ingénu - mais comment ne pas l'être quand on écrit son premier roman à soixante et onze ans - Henri Anger a retrouvé la justesse de ton du Grand Meaulnes pour conter une histoire qui fait tout de suite rêver.
Le film Les Nibelungen de Fritz Lang apparaît, à sa sortie en 1924, comme une oeuvre atypique : d'une ampleur exceptionnelle, surtout pour un film muet, il a aussi bénéficié d'une écriture musicale pour grand orchestre ainsi que de moyens impressionnants pour le tournage. Gottfried Huppertz, le compositeur, connaîtra une longue descendance. Cet ouvrage collectif croise des approches cinématographiques, théâtrales, historiques et musicales d'une oeuvre monumentale à plus d'un titre.
Malgré des avancées politiques et juridiques en faveur de l'égalité, la progression et la rétention des femmes dans les secteurs traditionnellement masculins demeurent inégales. Comment expliquer les écarts de progression de carrière des femmes dans ces milieux ? Dans les trajectoires de carrière, quels sont les enjeux qui peuvent expliquer la progression ou non des femmes ? Quelles sont les pratiques organisationnelles porteuses de changement ? Ce livre présente les résultats d'une recherche multidisciplinaire réalisée sur le terrain auprès d'organisations de divers secteurs. Dépassant l'étude des trajectoires individuelles, cette recherche permet de découvrir les dimensions contextuelles et culturelles des organisations qui influencent les parcours de carrière des femmes et la rétention en emploi. Loin de présenter une recette miracle ou un modèle unique pour corriger les situations inégalitaires au travail, la démarche proposée repose sur un processus dynamique et transformatif visant à répertorier au sein des organisations et de leur écosystème les éléments favorables à une meilleure inclusion des femmes dans différentes professions.
Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
En quelques décennies, le jeu vidéo est devenu l'une des pratiques culturelles les plus prisées des adolescents. Sources de problèmes et d'inquiétudes pour les uns, simple loisir pour les autres, les pratiques vidéoludiques sont souvent l'objet de critiques et la cible de nombreux stéréotypes, malgré leur grande popularité. A partir d'enquêtes de terrain, cet ouvrage propose de déconstruire les présupposés sur le jeu vidéo afin de mieux comprendre sa relation avec ces adeptes singuliers que sont les adolescents et, depuis plusieurs années déjà, les adolescentes. De leur rôle dans la construction identitaire de jeunes joueurs aux représentations de l'adolescence dans les scénarios qu'ils proposent, les jeux vidéo révèlent alors leur complexité à la lumière des regards sociologiques et anthropologiques.