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Les curés de Paris au XVIe siècle
Angelo Vladimir ; Venard Marc
CERF
15,00 €
Épuisé
EAN :9782204077613
Dans une ville telle que Paris au XVIe siècle, forte de la présence d'évêques, de nombreux religieux, de théologiens célèbres, d'actifs prédicateurs, les curés ont été les agents de la Réforme catholique nouant théologie et pastorale, pratique religieuse quotidienne et orientation politique. Les liens avec les paroissiens se sont établis à partir d'un pouvoir d'ordre juridique qui se fondait dans des relations de nature sacramentelle, dans la ligne du modèle théologico-juridique de l'Église qui s'est progressivement mis en place à partir du XIIIe siècle. L'objet de cette étude est de chercher à connaître les curés de Paris, durant le siècle des Réformes, à comprendre comment ces agents du renouveau pastoral que les évêques de Paris ont voulu promouvoir ont accompli leur tâche et se sont insérés dans la vie de la cité. Trois parties, suivies d'une annexe prosopographique, structurent l'ouvrage. La première établit les cadres de l'activité des curés: la ville et ses 39 paroisses, l'encadrement diocésain et les relations conflictuelles avec les chapitres, les ordonnances synodales. La deuxième est consacrée à l'étude de l'origine des 389 curés retrouvés: origine sociale et géographique, modes d'accession aux cures et rapport entre carrière et vocation, formation religieuse et intellectuelle. La troisième tente d'appréhender le rôle des curés dans les paroisses, la façon dont ils se sont acquittés de leur tâche pastorale, les enjeux de pouvoir et les rapports avec le clergé paroissial et les marguilliers, leur place dans la cité, enfin leurs revenus et conditions de vie.Tous gradués, relativement stables dans les paroisses, les curés ont été actifs dans la lutte contre les protestants et la défense du catholicisme mais n'ont pas été à l'initiative des luttes politiques. Agents d'un contrôle pressant des auxiliaires paroissiaux, vicaires et prêtres habitués, ils ont ainsi relayé la volonté des évêques de discipliner le personnel paroissial. Ils ont accompli leurs fonctions pastorales avec un grand sens du devoir, sans se dégager d'une conception ritualiste de la religion, et avec la volonté d'accroître leur autorité dans la paroisse. Les curés de Paris se situent bien dans la ligne des deux caractéristiques majeures de la Réforme catholique: un clergé défini par sa fonction au service des fidèles, des curés chargés d'administrer les sacrements et de veiller à l'Instruction du peuple.
Lire les nouvelles de Roger Angélo, c'est apprendre à se laisser surprendre. C'est accepter d'avancer à l'aveugle et découvrir des territoires insoupçonnés peuplés de créatures improbables. C'est aussi comprendre que chacun est libre d'interpréter ce que le texte lui raconte et qu'il n'existe pas une, mais des vérités propres à chaque lecteur. Ainsi, les objets comme une pendule à pièces, les animaux dans l'horreur d'un abattoir, l'esprit d'un vieil homme abandonné dans une maison de retraite ou celui d'une fillette égarée dans les allées tranquilles d'un cimetière, tous nous confient quelque chose. Ce qu'ils nous révèlent est de l'ordre de l'intime, du précieux, de l'inaltérable mystère de la vie. Et par-delà le fantastique, ces histoires nous touchent. Il importe pour cela d'accepter d'être porté par les mots et la poésie qu'ils véhiculent. Sans chercher d'explications rationnelles. Et la magie opère. Avec ses artifices qui sont tantôt effrayants, tantôt éclairants pour peu que l'on se laisse séduire. Et l'intention de l'auteur, quelle est-elle ? Nous offrir, tout simplement, un moment d'égarement pour mieux nous reconnaître par-delà ses nouvelles oubliées. Celles qu'il a d'abord rangées dans un tiroir, puis ressorties parce qu'elles réclamaient un peu d'air frais, libre. Comme son imagination !
1899. Laurine, jeune fille originaire d'un petit village au creux des montagnes du Jura, vient tout juste d'avoir 17 ans. Si tous s'attendent à la voir se marier rapidement, elle n'est pourtant pas certaine d'y être prête. Elle aime sa vie telle qu'elle est. Mais tout s'écroule lorsque son père lui annonce qu'il l'envoie vivre au pays de Galles, chez un grand-oncle dont elle ignore absolument tout. Laurine doit donc quitter sa famille, son prétendant, sa terre natale et se résoudre à célébrer Noël loin de chez elle. Seule et déboussolée, la jeune fille débarque donc à Conwy, porte d'entrée d'un immense parc naturel nommé Snowdonia, connu pour être un pays quasiment dénué de vie. Laurine y fait la connaissance de Henri Harlington, son grand-oncle, qui l'accueille à bras ouverts, ainsi que celle de Dryston, le jeune majordome du manoir, qui bien que charmant est désagréable à souhait ! Henri devant s'absenter pour affaires, Laurine se retrouve donc en seule compagnie de Dryston, dont la mission est de faire découvrir la région et les coutumes galloises à la jeune fille ! Parviendra-t-elle à apprivoiser le majordome afin que son séjour en terre étrangère ne se transforme pas en véritable cauchemar ? Les traditions de ce nouveau pays lui feront-elles quelque peu oublier la tristesse d'être loin de chez elle et de ses proches pour Noël ?
Angelo Rizzi appare in questa sua ottava raccolta di poesie, come un autore poliedrico, toccando e trattando soggetti e argomenti più diversi e disparati. Le opere qui esposte, passano dal sentimento alla sofferenza, dalla rivolta all'entusiasmo, dalla premonizione alla meditazione, l'osservazione della natura e degli esseri umani, conservando lo stile pacato e ironico che da sempre caratterizza la sua scrittura.
Sarah et Angelina Grimké, actives militantes de la lutte contre l'esclavage au XIXe siècle, jouèrent un rôle majeur au sein du féminisme naissant aux Etats-Unis. Les arguments bibliques et théologiques qui leur permettent de défendre les droits du Noir face au Blanc servent ainsi à promouvoir la femme. Dans ces Lettres sur l'égalité des sexes, elles condamnent avec une cinglante ironie les traditions masculines et se livrent en particulier à une analyse libre et nouvelle d'un certain nombre de passages bibliques sur les relations entre l'homme et la femme.
Résumé : Dans ce recueil, des femmes et des hommes, poètes, s'adressent à Dieu pour ne pas perdre pied. Aussi se font entendre leurs cris pour vivre et leurs aspirations à gagner en humanité... Leurs prières se mêlent à leurs tentatives de dire "je" et de relire leurs propres parcours, où s'espère, se signale, se décèle, se distingue, se reconnaît... un Autre. Peu importe que ces poètes soient d'hier ou d'aujourd'hui. Si la forme de leur texte, si leurs styles trahissent une époque, il en va tout autrement du fond. Un même désir les habite : laisser filtrer la lumière qui les traverse, accueillie avec surprise ou reconnaissance.
Comment résister à la souffrance qui absorbe l'existence tout entière dans la plainte ? Où trouver le courage de vivre aux côtés de la menace qui plane sur toute vie humaine, marquée par la précarité ?Dans ce texte bouleversant, Marion Muller-Colard mêle à une méditation sur le livre de Job le récit personnel d'une traversée. Jeune femme pasteur, elle avait relu le livre de Job à une personne âgée épuisée par la succession des journées de douleur ; jeune mère, après la maladie dont réchappe un de ses enfants, c'est à nouveau la figure de Job qu'elle retrouve pour affronter la plainte. Elle puise avec lui le courage d'échapper peu à peu à la menace et renoue avec une autre foi, audacieuse et sans contrat. Avec cet Autre Dieu, l'auteur invite à prendre le risque de vivre.Notes Biographiques : Marion Muller-Colard, théologienne protestante, a été aumônier d'hôpital avant de se consacrer entièrement à l'écriture. Elle a notamment publié des ouvrages pour la jeunesse ainsi que Le Complexe d'élie (Labor et Fides) en 2016, et tient régulièrement des chroniques dans Panorama et Réforme.
Fruit d'une vingtaine d'années de recherches sur le rôle joué par les protestants français durant la Seconde Guerre mondiale, ce livre s'efforce de dégager la spécificité de leur contribution. Beaucoup s'illustrèrent très tôt dans la Résistance et le secours aux opprimés, un engagement dicté par leur foi et par leur passé de réfractaires et de proscrits. Le rapprochement camisards et maquisards fut souvent effectué dans le Midi cévenol et l'exemple de Marie Durand les inspira certainement. Une approche analytique fait de cet ouvrage un précieux dictionnaire à triple entrée. On y trouve en effet une centaine d'articles rédigés à partir de mots-clefs (Maquis, Cimade...), de grands thèmes (Résistance, Non-Violence...), de lieux de mémoire et de nombreux témoignages, comme sur le général de Gaulle, qui offrent un solide panorama de la période. Puis, un répertoire biographique rassemble 1 500 personnes, des plus célèbres (le pasteur Boegner, André Philip, Bertie Albrecht, Jean Cavaillès, André Trocmé...) aux héros ordinaires qui, bien souvent, payèrent de leur vie leur fidélité à un idéal. Enfin, un index recense les lieux, les réseaux et les organisations de résistance où se sont illustrées les personnes citées. Une importante contribution à la connaissance d'une période mal connue, par un historien du protestantisme français, lui-même acteur des dramatiques événements qu'il décrit.