Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La petite agriculture familiale des hautes terres tropicales. Colombie, Mexique, Venezuela
Angeliaume-Descamps Alexandra ; Corrales Elcy ; Ra
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782343030777
Cet ouvrage souhaite contribuer à une meilleure connaissance et compréhension du fonctionnement des systèmes de production de l'agriculture paysanne des Hautes Terres Tropicales. Il s'appuie sur des études interdisciplinaires, regroupant sociologues, géographes environnementalistes, géographes ruralistes ou économistes. Ces travaux portent tant sur la validité économique des petits systèmes de production agricole de diverses zones de la région andine septentrionale et des hauts plateaux mexicains, que sur les relations entre ces petits systèmes et les transformations environnementales. Ces différents textes s'accordent sur l'importance de la production paysanne dans les trois pays et sur les transformations subies par cette dernière au cours des dernières décennies. Ils témoignent de la réussite et des particularités de ces producteurs familiaux ayant mis à profit diverses conséquences de la Révolution verte, pour mieux s'intégrer au marché des denrées alimentaires, jouant un rôle de plus en plus grand dans l'économie nationale tout en conservant certaines spécificités, mais aussi parfois en générant des externalités négatives conséquentes. A travers les textes présentés, diverses questions sont abordées telles que les formes d'organisation sociales et productives, l'apport des systèmes de production familiaux à la construction de systèmes irrigués efficaces, les possibilités ou limites de développement durable en milieu rural, les perspectives de construction ou le maintien d'espaces productifs aux marges des espaces urbanisés, les relations des producteurs avec leur communauté et avec les écosystèmes, etc.
Angélique Boudet tente d'immortaliser des moments de tendresse et de douceur, de capturer une image d'un bonheur et d'une joie intime. Son travail met en évidence l'universalité et surtout l'intemporalité de la simplicité, quelle soit un principe de création ou de vie. Ce coffret est la réalisation de douze cartes photographiques en bichromie accompagnées d'un texte d'auteur. L'esthétisme et la qualité valorisent le regard de l'auteur autour de la thématique donnée.
Plaisirs au pluriel... Des instants volés au quotidien, des saynètes apparemment anodines, des fragments de vie épinglés sur la page. Sans fioritures inutiles, sans recherche d'effets, mais avec un zeste de mélancolie et d'humour. Avec justesse et acuité d'observation. Pour nous rappeler que, peut-être, tous ces instants en mode mineur ne sont pas si insignifiants que cela...
Lorsque Eden Da Silva, le nouvel étudiant étranger au caractère doux, fit son entrée dans la célèbre université de Baylor, il apporta avec lui une aura de gentillesse et de compréhension. Nyx Rivera se sentit instantanément attirée par sa personnalité chaleureuse et son sourire apaisant. Leur amitié grandit rapidement, laissant place à des moments de complicité et de tendresse. D'un autre côté, la rivalité entre Nyx et Mattia Lombardi prit un tournant inattendu. Alors que Mattia avait toujours été arrogant et provocateur, son attitude commença à évoluer. Il semblait moins sûr de lui, plus réfléchi, et ses piques envers Nyx se firent moins fréquentes. Peut-être qu'au fond, il ressentait lui aussi une certaine attraction pour la jeune texane. Le triangle amoureux se complexifia, créant des dynamiques complexes entre les trois protagonistes. Nyx se retrouva partagée entre l'amitié sincère qu'elle partageait avec Eden et les sentiments mitigés qu'elle commençait à ressentir envers Mattia, désormais doté d'une nouvelle facette de sa personnalité. Cette histoire captivante se déroulait au croisement de l'amour naissant et de la compétition, où les caractères des trois jeunes gens se mélangeaient de manière inattendue, formant une intrigue encore plus fascinante.
La vie sentimentale de Gwendoline ne cesse d'être compliquée. Jusqu'au jour où... Gwendoline va divorcer. C'est certain à présent. Dans cette phase instable, elle peut compter sur ses amies, mais elle a aussi besoin de se rassurer en tant que femme. Alors, quand le hasard, bien qu'un peu provoqué, met sur sa route un ex très particulier, elle retrouve les frissons de ses vingt ans. Mais les choses ne sont pas si simples, et la vie sentimentale de Gwendoline se complique... Découvrez sans plus attendre une romance contemporaine, au coeur de la vie d'une femme qui nous ressemble tant. EXTRAIT Les minutes passent lentement. Je regarde mon portable, 6 h 59, toujours rien. Au tour de Benjamin de ne pas répondre. C'est de bonne guerre. A moins qu'il ne dorme encore. J'ai l'impression de retrouver la jeune femme que j'étais lorsque nous avions entamé notre relation. Celle qui espère une réponse rapide, mais qui tarde volontairement à répondre pour ne pas paraître accro et disponible. Peut-être qu'il agit simplement de la même manière que moi. La différence la plus notable, excepté cinq kilos en plus sur la balance, quelques ridules et des cheveux blancs masqués par ma couleur auburn, est qu'à présent je suis mère de famille. Mes fils rythment mon quotidien et je trouve cela pesant. J'évite d'y penser et tente d'être une bonne maman. Après tout, Côme et César n'y sont pour rien si Gaëtan et moi divorçons et si, depuis quelques mois déjà, je me sens un peu lasse et fatiguée. Je dois me reprendre en main, mes amies n'arrêtent pas de me le dire, mais je crois que j'ai besoin d'un électrochoc. Ou plutôt de me sentir à nouveau attirante. C'est très probablement pour cette raison que j'ai appelé le seul dentiste de la ville répondant au nom d'Arnaud. J'espérais revoir "mon" Benjamin et c'est chose faite. Comme chaque matin, je m'occupe des enfants, mais aujourd'hui ils restent plus longtemps devant la télé, car je prends du temps pour moi, pour me préparer. Je veux être à mon avantage, pas comme hier. La fenêtre de la salle de bain est ouverte. Tandis que je me maquille, un courant d'air me surprend. Et me fait replonger dans mes souvenirs. A PROPOS DE L'AUTEUR Depuis l'école primaire, Angélique Auguri a toujours une histoire dans la tête. Face aux montagnes, entourée de ses trois enfants, de son homme et de ses trois poules, elle prend plaisir à créer des univers qui feront voyager ses lecteurs et ses lectrices.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.