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Le livre
ANGELE DE FOLIGNO
CERF
37,00 €
Épuisé
EAN :9782204100571
Née en 1248, à Foligno, petite cité de la vallée ombrienne, Angèle de Foligno fut l'une des premières mystiques reconnues par l'Eglise. Après une vie dissolue, prenant conscience de ses péchés, elle se convertit et commence une prodigieuse ascension qui, de fulgurance en fulgurance, la conduira aux plus hauts états mystiques. Entourée de ses disciples, Angèle de Foligno meurt en 1309. Béatifiée en 1701, elle a été canonisée par le pape François en 2013. Si l'Eglise a récemment réaffirmé que l'expérience mystique n'était pas réservée à quelques privilégiés mais qu'elle constituait la vocation de tout baptisé, ce texte nous livre le plus beau témoignage d'une expérience vécue : celle d'une femme qui se consacra tout entière à l'amour du Christ. Alternant expériences, visions et enseignements. ce témoignage, d'une grande humilité, est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands chefs-d'oeuvre de la littérature mystique.
Angèle de Foligno, née en 1248, morte en 1309, fut, à en croire Huysmans, "la plus amoureuse des saintes". "Mystique sauvage" en un siècle que l'Inquisition rendit dangereux pour la mystique, elle renonça aux plaisirs mondains pour vivre une aventure spirituelle qui l'ouvrit, de son vivant, à des jouissances célestes. "Je dirais que l'amour prit, en me touchant, la ressemblance d'une faux... et mes membres se brisaient et se rompaient de désir, et je languissais, je languissais vers ce qui est au-delà". Avec des images et des accents qui annoncent Thérèse d'Avila, Le Livre des visions et instructions recueille l'expérience de ces excès divins. La traduction choisie est celle, véritablement inspirée, d'Ernest Hello. Elle demeure inégalée après plus d'un siècle.
Impression en "gros caractères" . Extrait : "Ceci se passait quelques années après la révolution de 1830. La baronne de Saint-Loubès, veuve depuis peu, était une belle jeune femme remarquée dans les salons aristocratiques du monde parisien. Aussi son veuvage devait-il être de peu de durée".
Angèle de Foligno, née en 1248, morte en 1309, fut, à en croire Huysmans, "la plus amoureuse des saintes". "Mystique sauvage" en un siècle que l'Inquisition rendit dangereux pour la mystique, elle renonça aux plaisirs mondains pour vivre une aventure spirituelle qui l'ouvrit, de son vivant, à des jouissances célestes. "Je dirais que l'amour prit, en me touchant, la ressemblance d'une faux... et mes membres se brisaient et se rompaient de désir, et je languissais, je languissais, je languissais vers ce qui est au-delà." Avec des images et des accents qui annoncent Thérèse d'Avila, Le Livre des visions et instructions recueille l'expérience de ces excès divins. La traduction choisie est celle, véritablement inspirée, d'Ernest Hello. Elle demeure inégalée après plus d'un siècle.
En Alsace où elle vit, Angèle a rencontré Hervé de Chalendar, journaliste aux Dernières Nouvelles d?Alsace. Ému par son histoire, il en a fait le récit dans le quotidien où il travaille et a obtenu le prix Hachette. Ensemble, ils ont décidé d?écrire un livre. L?histoire d?Angèle a aussi fait l?objet d?un portrait dans l?émission de TF1 « 7 à 8 ».
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".