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Le triage
Andrieu Philippe
TROIS COLONNES
13,55 €
Épuisé
EAN :9782383269328
Quelle idée peut-on avoir d'une gare de triage ? Un préjugé. L'endroit est peu connu et ne fait jamais l'actualité. Les médias parlent plus souvent du tarmac que du ballast... Il y règne pourtant une activité intense. Ici pas d'intrigue, pas de suspense, mais des faits bruts répartis dans une cinquantaine de scènes où évoluent le plus souvent des personnages aux prises avec les problèmes quotidiens inhérents au fonctionnement des gares en général et des gares de triage en particulier. Le décor spécifique et confiné que constituent les postes d'aiguillages et les faisceaux de voies, confère à l'ensemble une atmosphère originale proche du huis clos. Bibliothécaire puis professeur d'anglais, Philippe Andrieu a passé vingt ans dans une gare de triage. Cette expérience, à laquelle ses études ne l'avaient pas préparé, lui a ouvert les yeux sur un monde insolite qu'il s'est plu à décrire au moyen de scènes inspirées de la réalité.
Les prisons françaises développent depuis plusieurs décennies des ateliers de pratiques musicales destinés aux détenus. Les spécificités de ces pratiques collectives sont liées à des attributs musicaux singuliers (non-verbalité, travail du temporel, liens à une culture...), permettant à chaque détenu de se définir une place singulière, de faire réémerger son identité et, de ce fait, de se positionner face à l'ensemble des individus présents en détention. Loin des polémiques actuelles sur la prison, cet ouvrage s'attache à comprendre les pratiques musicales en se basant sur des propos de détenus, sur les créations musicales effectuées en prison... Cet ensemble nous fait aborder la musique en suivant de nombreux axes complémentaires et permet de montrer que la pratique musicale peut devenir une façon de se socialiser aussi bien au sein d'un groupe précis que dans la société globale.
Andrieu Bernard ; Pomar Philippe ; Destruhaut Flor
L'hybridation en prothèse maxillo-faciale a rendu une conscience aux praticiens tout en donnant une nouvelle forme de vie aux patients. En effet, le geste prothétique, par trop banalisé, est souvent relégué dans la sphère du "tout-technique" et entraîne une prise en charge "hors du corps". Par la convocation des dernières recherches en neurosciences et grâce au support conceptuel de la philosophie du corps, voire même de la neuro-philosophie au sens large du terme, les auteurs de cet essai démontrent l'importance du geste de la mise en place d'une prothèse sur un individu blessé, mais appréhendé en tant qu'entité bio-psycho-sociale.
AVANT-PROPOS INTRODUCTION Partie I. L'utilisation des sondanges par les entreprises Chapitre 1. LA PLACE DES ETUDES DANS LE PROCESSUS MARKETING Chapitre 2. LES ETUDES PUBLICITAIRES Chapitre 3. LES ETUDES MEDIAS Partie II. Les techniques Chapitre 1. LES PRINCIPALES TECHNIQUES D'ETUDE Chapitre 2. LES ETUDES QUALITATIVES Chapitre 3. LES ETUDES QUANTITATIVES CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE INDEX
Ocelot Michel ; Andrieu Philippe ; Lourdelet Chris
Sans leur récolte, les villageois risquent de mourir de faim. Kirikou propose de fabriquer des poteries pour les vendre à la Grand-Ville. Mais Karab a décidé de se mettre sur leur route...
Adam et Ethan Seganniers mènent une vie paisible dans une petite bourgade de Provence du nom de Nirelane avec leur père, David. Inséparables, unis, et pourtant très différents, les deux frères ne peuvent s'imaginer vivre l'un sans l'autre. Pourtant, une semaine avant Halloween, Ethan, le plus jeune des deux frères, se fait enlever par un mystérieux inconnu : le maître du jeu. Un jeu dangereux débute alors, où le maître met en compétition les deux frères. Qui gagnera ? Adam, le caractériel ? Ou Ethan, le rêveur ?
Le "poète" dont il est question, ici, est une sorte d'homo ubicuitus. Il se déplace dans notre histoire, il habite un recoin de notre cerveau, que l'on ne visite que lorsque l'on nous y guide, de peur de s'y perdre, de peur d'être décalé de la réalité pesante et convenue que d'aucuns nous montrent comme intangible et irrémédiable. Le "poète" est multiforme, plutôt sans forme, et cent visages. Il est ce que l'on est. Il donne le change, aussi. Le "poète" n'a pas les pieds sur terre, ses mains sont calleuses, il a dû construire un puits et planter un arbre, à la force du poignet. Il a fait des enfants. Il a pu commettre un livre. Le "poète" n'affronte jamais les autres, se bat contre lui-même. Le "poète" filtre le langage, les "mots" . Vigneron de l'écriture, il fait macérer les idées dans le faisceau de ses expériences, il travaille le style, le fait mûrir, l'élève en fûts de chêne. Fait tout de A à Z, jusqu'à la mise en bouteille, fabrique les étiquettes. Le "lecteur" reçoit ainsi une boisson spécifique qu'il est censé décanter, pour en dégager le "poème" ; plus fort, plus corsé, plus fruité, plus grisant ; surtout s'il n'est pas "spécialiste" . Le savoir-faire du "poète" , tradition réinterprétée. Le poème n'existe que s'il est bu. Il est long en bouche.
A 91 ans, Maurice Hendrik Bood, auteur néerlandais, a rédigé avec un humour acide plusieurs dizaines de pages sur ses souvenirs d'antan. Il y relate des histoires vécues, et raconte les rencontres effectuées sur les cinq continents. Correspondant de presse et conseiller de multinationales, il a co-écrit avec un compatriote, Cees van Lotringen, un best-seller sur la France intitulé Het gedroomde paradijs : cultuurwijzer voor het Franse leven (Le paradis des rêves : guide culturel de la vie française).