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Mon livre de prières
Andrewes L ; Villain Maurice ; Eliot T-S
AD SOLEM
17,85 €
Épuisé
EAN :9782372980333
Né en 1555, mort en 1626, Lancelot Andrewes compose avec Richard Hooker et William Laud le trio des grands théologiens qui dota l'Eglise d'Angleterre de sa base doctrinale. Promu à l'épiscopat en 1605, il occupa les sièges de Chichester, d'Ely et de Winchester, et dirigea la commission des savants qui édita la "version autorisée" de la Bible en langue anglaise : la King James (1611). Ses "Preces Privatae" ; Prières privées, sont le livre d'un humaniste et d'un homme de Dieu. Elles incorporent des réminiscences nombreuses : Pères de l'Eglise, écrivains du Moyen Age, humanistes du XVIe siècle, écrivains classiques de la Grèce et de Rome ; mais aussi des livres liturgiques d'Occident et d'Orient : liturgies de saint Jacques et de saint Basile ; Missel romain, Book of Common Prayer. En ce sens, ce Mon livre de prières est aussi un reliquaire ; Lancelot Andrewes y a déposé toutes les paroles qui lui étaient chères (après sa mort, on découvrit son manuscrit taché de ses larmes). On trouve d'abord des textes bibliques sur les temps, les lieux, les attitudes de la prière ; viennent ensuite des compositions pour la prière du matin et celle du soir, puis, pour chaque jour de la semaine, des "suites" particulières où s'insère une élucidation du credo, un aide-mémoire des intentions de prière. Les Preces sont les prières d'un évêque anglican pour qui l'Eglise romaine, bien que blessée, mutilée, mais toujours vivante, possède seule la plénitude de l'Eglise visible du Christ. On ne s'étonne pas que Newman en ait fait son propre livre de prières. C'est son édition des Preces que l'on trouvera dans cette traduction.
Après avoir abandonné son peuple, Elise règne désormais aux côtés de Valen, le nouveau roi Faé. Leur passion brûlante et leur amour interdit ne leur font pas oublier qu'ils sont à la tête d'un royaume déchiré où Elise, simple humaine, est détestée par beaucoup. Elise, la guerrière impitoyable, rêve d'une seule chose : ramener la paix. Mais son combat pour la liberté n'est pas simple, surtout lorsque Valen et elle réalisent que leurs ennemis détiennent un pouvoir beaucoup plus grand qu'ils ne l'avaient imaginé... Les affronter exigera bien plus que des armes tranchantes. Dans cette lutte acharnée, une alliance contre nature avec un bandit venu d'un autre royaume pourrait s'avérer décisive ou, au contraire, engendrer de nouvelles tragédies. Car le sang appelle le sang. Et Elise et Valen pourraient tout perdre... Un monde plongé dans le chaos. Une guerrière légendaire. Un amour impossible.
Alors qu'elle se lance à la recherche d'un panier ancien sur les terres amérindiennes, Lynn V. Andrews, collectionneuse d'art primitif, ne se doute pas que sa vie va être bouleversée. Sa rencontre avec une heyoka, une femme chamane, fera éclater le cadre de sa culture et ébranlera son être le plus intime. Durant sept ans, elle sera son apprentie et recueillera l'immense savoir et les secrets dont cette vieille femme indienne est l'une des dernières détentrices. Femme chamane livre un message essentiel à notre civilisation, qui a oublié que notre Terre mère est sacrée, et nous invite à reconquérir notre véritable pouvoir. Lui seul pourra sortir notre monde de l'impasse dans laquelle il se trouve.
Ce livre nous permet de tisser des liens entre le monde occidental et le monde indien d'Amérique du Nord dont nous avons trop longtemps ignoré l'héritage. Il nous ouvre la voie d'une sagesse qui pourrait bien soulager le stress de notre civilisation moderne, malade de ne plus savoir où diriger son regard et son esprit.
Elise est une jeune femme rebelle. Nièce du roi, elle adore braver les interdits et se faufiler en secret dans les tripots et s'entraîner au maniement des armes. Une conduite que son oncle royal désapprouve totalement. Et pour la "protéger" , il la confie à Légion Grey, un garde du corps. Il est arrogant, brutal, terriblement séduisant et il jette le trouble dans le coeur d'Elise. Mais autour d'eux, le royaume sombre dans le chaos. Une guerre entre les humains et les Faés se profile et les ennemis sont partout : un légendaire Spectre sanglant, un Prince de la Nuit dont on redoute le retour, et les Faés qui veulent reprendre la Couronne dont ils ont été dépossédés. Lorsqu'un coup d'état éclate, Elise est contrainte de s'enfuir avec Légion. La jeune femme va devoir choisir son camp. Va-t-elle soutenir son peuple qui a volé le Trône ? Ou bien l'homme qu'elle aime, mais dont les secrets pourraient la détruire ?
Même si la question du missel ancien représente une part réduite de son oeuvre liturgique, Joseph Ratzinger s'y est intéressé à de nombreuses reprises. Ce sont généralement des motifs plus pastoraux - en raison de ses responsabilités - que proprement doctrinaux qui l'ont conduit à aborder explicitement ce thème de la liturgie tridentine. Remarquons qu'il en parle avec des accents différents au cours de sa vie : d'abord critique d'une liturgie trop fixiste, il souligne ensuite, dans le contexte iconoclaste de l'après-concile, les points saillants et les atouts de ce missel et enfin, dans une logique de réconciliation et de réhabilitation pacifique et harmonieuse, il montre à quelles conditions la forme extraordinaire peut être une authentique liturgie d'Eglise. Au moment où l'intérêt grandit pour la forme extraordinaire, il peut être utile de rappeler que pour Benoît XVI, la liturgie ne se réduit pas à une science historique pour spécialistes. La forme extraordinaire, avec son génie propre, donne accès au mystère du sacrifice du Christ qui s'offre au Père pour le Salut du monde. La liturgie est une oeuvre de communion entre Dieu et son peuple. C'est aussi un lieu d'évangélisation où, à travers des signes visibles par tous, se déploie le mystère chrétien : point de rencontre de l'homme avec son créateur et des hommes entre eux autour du Christ. Comme le souligne le Cardinal Sarah dans la préface, la liturgie tridentine peut aider à mettre en évidence le processus vivant de croissance de la liturgie en vue d'une meilleure compréhension du renouveau liturgique voulu par le concile Vatican II.
De 1938 (quelques mois avant son départ en Inde) à 1957 (quelques jours avant sa mort), les lettres de l'Abbé Monchanin rassemblées ici et destinées à celles qu'il appelait ses "dirigées" , permettent de découvrir la personnalité et la spiritualité de celui que le Père de Lubac qualifiait de "prêtre génial" . Ce livre révèle les vies cachées de femmes venues d'horizons religieux et culturels divers. Missionnaires partant aux périphéries préfigurer la vocation de leurs peuples, ces femmes demeuraient au coeur de l'Eglise. "Le lien entre amis devrait être la conspiration des vocations" écrivait le P. Monchanin. Les vocations singulières de ses filles spirituelles étaient exactement les vocations chrétiennes de chacun de leur peuple - leur "lieu irremplaçable dans le Corps mystique" . Ainsi, la communion qui les unissait par delà les mers et que soutenaient les échanges épistoliers et la prière, préfigurait le Plérôme du Christ, signe lui-même de la circumincession du Père, du Fils et du Saint-Esprit, source et consommation de toute communion humaine et ecclésiale. A travers l'amitié, c'est d'une expérience de la vie trinitaire dont parlent toutes ces pages. Chacun se découvre un don fait à l'autre dans le mystère de l'Eglise et le mystère de la Trinité. De l'amitié à la Trinité : c'est ainsi écrit le P. Monchanin que "nous avons à vivre en circumincession avec tous nos frères. Et ce sera la gloire intarissable, lorsque nous sentirons que nous sommes tous intérieurs les uns aux autres" . L'abbé Jules Monchanin (1895-1957) a été prêtre (à Lyon) et ermite en Inde. C'est un acteur important d'un dialogue oecuménique et interreligieux fondé sur l'idée du "plérôme du Christ" . Ami très proche du P. Henri de Lubac, attentif à la culture - il fréquente notamment Picasso, Cocteau, Max Jacob à Paris -, c'est aussi un mystique, dont la pensée trinitaire s'accompagne d'intuitions fulgurantes dont on commence à mesurer aujourd'hui la richesse.
Il n'y a que deux êtres absolus dont l'existence s'atteste et s'éclaire mutuellement : moi-même et mon Créateur" affirme Newman dans l'Apologia pro vita sua. Comment partager cette adhésion vitale non à une doctrine mais à celui dont l'existence lui est "plus certaine que celle d'avoir des mains et des pieds" ? Quel argument avancer en faveur de son existence ? La réponse qu'apporte Newman, c'est sa propre vie - l'histoire d'une existence s'abandonnant sans réserve à Dieu qui ne cesse de se donner à l'homme. Une histoire dont le secret repose sur la conviction que l'assentiment de foi repose sur l'amour - "nous croyons parce que nous aimons" - et qui se propose comme une invite à tenter, à notre tour, l'aventure de la foi. Sans la charité, il n'y aurait pas de quête de l'intelligence de la foi. Ni de fidélité à la promesse dont témoigne une vie ajustée à temps et à contretemps à l'engagement baptismal. C'est cela l'argument de la sainteté de Newman. Grégory Solari est chargé d'enseignement et éditeur. Il a soutenu une thèse de doctorat en philosophie sur Newman (Le Cogito newmanien. Essai sur la Preuve du théisme de John Henry Newman).
Résumé : "Tout pouvoir vient de Dieu" signifie non pas que toute autorité dispose d?un pouvoir divin mais que le fondement de cette autorité est invisible. Ce que saint Paul dénonce, c?est la confusion de ce fondement avec ces modes de sa manifestation. "Tout pouvoir vient de Dieu" renvoie dos à dos dans aussi bien une conception de l?autorité politique qui dériverait son pouvoir du "sacré" attaché à la personne de l?empereur (ou plus tard du monarque) comme à son fondement, que celle qui la fait dériver du peuple. Voilà pourquoi les chrétiens obéissent aux lois de la Cité et se soumettent aux autorités : parce que l?autorité politique manifeste ce fondement (toujours caché). Quand les lois de ce pouvoir vont à l?encontre du Logos (et donc du Bien commun), les chrétiens ne s?opposent pas au pouvoir comme un corps politique mais rappellent aux gouvernants que leur pouvoir ne repose pas sur eux mais sur Dieu ? le Logos, c?est-à-dire la Raison, à laquelle tous les hommes participent par leur propre raison. Le livre prend notamment l?exemple que donnent les Pères apologistes : Justin, Tertullien, puis Augustin, dont la Cité de Dieu s?inscrit dans le sillage des grandes apologies. En ce sens, il n?y a pas deux cités (des hommes et de Dieu), mais une seule, et c?est la mission ? critique ? des chrétiens (comme citoyens et non pas comme un contre pouvoir) de rappeler ce fondement invisible du pouvoir quand la Cité s?en affranchit. Un livre de discernement capital aujourd?hui.