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DANS LE BROUILLARD ET AUTRES RECITS. 2ème volume des Récits complets
Andreïev Léonid
CORTI
23,20 €
Épuisé
EAN :9782714306845
Ce deuxième tome de l'?uvre en prose de Léonid Andreïev ne risque pas de décevoir les lecteurs qui ont été sensibles au charme souvent ténébreux du premier tome, Le Gouffre : outre de courtes nouvelles remplies d'humour, de sensibilité et de tendresse, il contient quelques-uns des plus grands textes de l'écrivain, écrits en 1902 et 1905. Au fur et à mesure que sa renommée grandit, Andreïev prend de l'assurance : certains de ses récits s'allongent jusqu'à devenir de petits romans, et il y aborde de façon plus profonde et plus fouillée les thèmes qui l'obsèdent : celui de la folie - le dérèglement de la raison dans La pensée ou de la foi dans La vie de Vassili Fiveïski, la vie quotidienne à la fois tragique et cocasse d'un asile de fous dans Les fantômes - ; le thème de la sexualité dans Dans le brouillard ; celui de la guerre dans Le rire rouge, rempli des échos de la guerre russo-japonaise et de ceux prémonitoires de la guerre de 14. Et enfin, dans Le gouverneur et Ce qui fut sera, le thème du terrorisme et de la révolution qu'il traite avec une sensibilité " politique ambiguë ", qui lui vaut bien des critiques, mais témoigne d'une vision elle aussi prémonitoire. Si les textes d'Andreïev sont si poignants, c'est peut-être parce que, à l'instar de l'un de ses héros, il avait appelé à lui la détresse des hommes, et la détresse était venue à lui. Son âme flambait comme un autel sacrificiel, chaque homme qui s'approchait, il avait envie de le serrer dans ses bras et de lui dire : " Mon pauvre ami, viens, luttons ensemble, pleurons et cherchons ensemble. Car l'homme ne reçoit aucune aide de nulle part. " Sophie Benech.
LUNTZ. Aujourd'hui, j'ai peur des étoiles. Je me dis : comme elles sont gigantesques, comme elles sont indifférentes, et comme elles n'ont rien à faire de moi, et je deviens tellement petit, tellement pitoyable - comme, vous savez, une espèce de poussin qui se cache je ne sais où pendant un pogrom qui reste là et qui ne, comprend rien. VERKHOVTSEV. Les étoiles et le pogrom. Combinaison étrange. (...) LUNTZ. Le duvet vole, les vitres se cassent, et lui, il se cache - à quoi il pense ? VERKHOVTSEV. Il ne pense à rien. Il pense qu'il neige. LUNTZ. J'ai peur de l'infini. Qu'est-ce que c'est, l'infini ? A quoi bon, l'infini ? tenez moi, je regarde les étoiles : une étoile, dix, un million - et sans fin. Mon Dieu, à qui est-ce que je me plaindrai ? VERKHOVTSEV. Et à quoi bon se plaindre ?
C'était..., nouvelle incontournable de Leonid Andreiev, a été publiée pour la première fois en France en 1903. Vous souhaitez lire autrement et profiter d'une expérience de lecture originale ? Grâce à notre charte éditoriale, nous vous offrons l'opportunité de découvrir cette nouvelle dans une édition aérée et dans un grand format, facilitant ainsi votre lecture pour vous permettre de profiter d'une expérience de lecture unique.
Cinquième et dernier volume des ?uvres en prose. Comme s'il avait pressenti l'imminence de sa mort, Andreïev (1871-1919) donne ici le résumé-somme de son talent. Nous retrouvons à la fois la veine réaliste avec notamment Conversation nocturne, la veine satirique, voire comique, avec Les Anes, ses obsessions avec Le Joug de la guerre, son sens du tragique quotidien avec Le Sacrifice, son côté tendre avec Herman et Martha. Mais c'est certainement avec son roman Le Journal de Satan que le génie visionnaire d'Andreïev atteint son sommet. Il imagine concrètement les conséquences du constat de la mort de Dieu sur les comportements humains : la puissance et le pouvoir de l'argent n'auront plus comme vis-à-vis que la puissance de la pensée, terreau d'un terrorisme encore à venir. Il va même jusqu'à inventer un personnage travaillant sur le projet d'une bombe vivante... L'ouvrage est préfacé par Linda Lê qui par ailleurs fait paraître un recueil de nouvelles chez Christian Bourgois. Traduit du russe.
Voici rééditée pour la 4ème fois cette seule édition intégrale commentée de l'ensemble des 201 contes des frères Grimm auxquels sont joints les 28 textes qu'ils ont supprimés dans la dernière mouture de leur recueil, et 10 légendes pour les enfants. Nous l'avons cette fois réédité en 1 volume de 1175 pages. Extrait de la presse unanime et élogieuse à la sortie du livre en 2009. Enfin paraît en France la première édition intégrale des 239 contes collectés par les frères Grimm, y compris les censurés, y compris les retranchés. Cette édition est indispensable à tous ceux qui aiment les livres. (...) Il y a au fond du conte, continuant de rêver, en état de rébellion à l'état pur, en état de splendeur à l'état pur, un jadis animal aussi intraitable que l'enfant incorrigible. Pascal Quignard, Le Monde des livres Les contes des Grimm doivent leur magie à la souffrance qui les fixe et la liberté qui les porte. (...) La plupart des auteurs feraient de cet enfer des machines moralistes, des manuels édifiants, ou, pire encore, des romans psychologiques. Ici, rien de tel. Lire est un acte libre. L'imagination est l'action : elle va vite, comme une vie courte réduite à l'essentiel. Philippe Lançon, Libération Classées au patrimoine mondial de l'Unesco, les 239 histoires recueillies par les frères Grimm, " vivent encore aujourd'hui ", comme on dit de leurs héros. Cette nouvelle traduction leur rend fraîcheur et rugosité. Isabelle Rüf, Le temps Soit donc deux beaux volumes, copieusement annotés et soigneusement illustrés (...). Postface, notes copieuses, index précis : l'appareil critique est sans faille, mais jamais pesant ? libre au lecteur de choisir de l'oublier ou d'en faire son miel. Nathalie Crom, Télérama
Gaston Bachelard (1884-1962) est le premier à avoir pris comme principal sujet de recherche l'imagination de la matière. Ses neufs grands ouvrages (traduits dans plusieurs langues) ont renouvelé durablement la critique.Avec La Terre et les rêverie de la volonté, Bachelard se rapproche de Jung. Le livre atteste qu'il n'a pas qu'une mais plusieurs méthodes, ce qu'on appellera la " nouvelle critique " s'en inspirera." Je ne crois pas nécessaire de camper ici un portrait de Bachelard. Toute la presse s'en est chargée dans la dernière année de sa vie. Elle n'a rien laissé ignorer de cet homme trapu, râblé et d'une corpulence tout à fait 1900. (...). Tout le monde sait maintenant qu'il avait le visage même du philosophe, tel du moins que le rêve l'imagination populaire. On en a admiré la chevelure romantique et la barbe peu soucieuse du ciseau.Ses familiers, ses étudiants savent seuls qu'il avait l'accueil jovial, la parole vive et que son rire était toujours prêt à fuser aux bons mots - et même aux calembours, à ceux des autres comme aux siens - que la conversation faisait jaillir.Bachelard forçait la sympathie dès l'abord : il n'est pas si commun de voir un grand esprit sous l'apparence d'un homme simple et comme ordinaire. Il avait conquis la mienne dès notre première rencontre, un an après la publication de son Lautréamont.Je veux dire ici ma reconnaissance à Albert Béguin... C'est à lui que je suis redevable d'être l'éditeur de Bachelard ; de Bachelard de qui les quatre livres majeurs qu'il m'a donnés ont été la semence d'où est née la critique nouvelle. "José Corti, Souvenirs désordonnés.
Résumé : Ce sont les récits des dix dernières années. Parmi eux, des oeuvres très développées, telles que La Salle n° 6, Trois années, etc., que gouverne toujours l'irrésistible simplicité tchékhovienne. Même lorsque se sent l'influence du théâtre - La Maison à Mezzanine aurait pu faire une excellente pièce, et le cinéma a "visualisé" sans peine La Dame au petit chien -, subsiste la règle d'or de la discrétion et de la vérité.
Résumé : Pour la première fois l'ensemble de l'oeuvre de Tchékhov est offerte au public français sous la forme ramassée de trois volumes de la Pléiade. Le premier tome comporte le Théâtre, traduit par Elsa Triolet, y compris le Platonov, ouvre de jeunesse étrange et touffue, récemment mise à jour, qui profile en un raccourci baroque tout l'univers théâtral du Tchékhov de la maturité. Le théâtre est suivi des Récits pour la période 1882-1886. C'est l'époque des débuts de Tchékhov ; elle est dominée par sa participation aux petites revues satiriques du temps et par la veine humoristique, mais, derrière la fantaisie pittoresque, pointent déjà l'émotion et l'acuité de l'oeuvre ultérieure.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Poésie lyrique - Poèmes narratifs - Prose - Essais autobiographiques - Le Docteur Jivago. Traduit du russe par Michel Aucouturier, Hélène Chatelain, Jean Durin, Gilles Gache, Benjamin Goriely, Hélène Henry, Jean-Claude Lanne, Anne Laurent, Françoise Lesourd, Martine Loridon, Ève Malleret, André Markowicz, Louis Martinez, Catherine Perrel, Valérie Posener, Jacqueline de Proyart, Andrée Robel, Satho Tchimichkian, Vardan Tchimichkian, Alain Thevenard, Laure Spindler-Troubetzkoy et Hélène Zamoyska. Édition de Michel Aucouturier.