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L'Abbaye de Fontenay. De saint Bernard au Patrimoine mondial
André Louis
BELIN
27,40 €
Épuisé
EAN :9782701129327
L'abbaye de Fontenay, fondée en 1119 par saint Bernard au nord de la Bourgogne, est le plus ancien témoin de l'architecture cistercienne en Europe. Seconde fille de Clairvaux, le monument constitue l'un des ensembles monastiques les plus complets et conserve aussi la forge médiévale où les moines exerçaient la métallurgie. Vendus comme bien national, en 1790, les bâtiments sont réutilisés pour une usine de papeterie, rachetée en 1820 par Élie de Montgolfier. Les machines envahissent les bâtiments et l'activité industrielle s'étend progressivement dans toutla vallée de Fontenay, jusqu'à ce que l'abbaye soit rachetée en 1906 par le banquier lyonnais Édouard Aynard, époux de Rose de Montgolfier, qui en entreprend une restauration exemplaire. Après lui, pierre à pierre, ses descendants parachèvent la renaissance de Fontenaycouronnée par l'inscription sur la liste du Patrimoine mondial (UNESCO), en 1981. Chaque année, des milliers de visiteurs attestent de sa beauté intemporelle, résultat de trois vies consacrées la première à la prière, la deuxième à l'industrie, la dernière au patrimoine
André-Louis Rouquier est un vrai romancier. Il aborde son sujet, campe ses personnages et explore leur territoire avec de grands bonheurs d'écriture. L'an dernier, son roman Awa en attestait encore. Cette fois, Rouquier a décidé de se mettre à l'épreuve du genre policier sans renoncer à ses ambitions littéraires. Il a choisi pour ce faire de narrer les aventures de Philippe Huard, un jeune peintre français qui part pour New York, rencontre une voyageuse trop belle et se retrouve dans un univers d'aigrefins, de marchands, de faussaires, de trafiquants. Le plaisir qu'on prend à la lecture de ce polar vient à la fois de l'exploration d'un monde - le marché de l'art - peu fréquenté par les romanciers, d'une réelle virtuosité dans la maîtrise des règles et aussi, et surtout, d'une très subtile ironie qui parfois fait apparaître le Sentier de la guerre comme une parodie du genre et nous plonge avec les personnages dans une savoureuse mise en abyme.
Charge trés délicate, en 2008, pour un "négre" sans illusions, que la biographie d'un "blouson doré" soixante-huitard qui a lui-même écrit sur le vif le récit de sa vie de renégat. Puisqu'il est mort pourquoi ne pas lui chaparder son texte, le mettre à la sauce du jour ? Trop simple, la supercherie ! Voilà que le présent entraîne le "héros" dans un mystérieux feuilleton. Qui manipule qui ? Pourquoi ?
La papeterie française est confrontée dans la première moitié du 19e siècle, comme de nombreuses branches industrielles, à la mécanisation. Cette mutation décisive n'est pas seulement d'ordre technique : elle s'inscrit dans une transformation générale des hommes et de leurs pratiques qui mène, vers 1860, à une nouvelle organisation économique et sociale. C'est une telle flexure majeure qui est au cœur des interrogations de cet ouvrage : comment passe-t-on d'un système technique à un autre ? De l'invention de la machine à papier par Louis Nicolas Robert en 1798 à la multiplication par cinq de la production vers 1860, la modernisation d'une branche n'a rien d'automatique ou d'aléatoire. La machine nouvelle ne s'intègre pas sans un intense effort collectif dans des entreprises profondément renouvelées ; elle ne se diffuse pas sans que soient surmontés de nombreux obstacles techniques ; cause de la mutation, elle en est aussi un effet, en un cycle auto-soutenu. Aussi la mécanisation est-elle au centre d'un processus complexe. Elle obéit à des rythmes et des logiques qui prennent racine dans un ancien régime productif dont l'héritage est contraignant. Avide de capitaux, elle mobilise des financements neufs et variés ; promotrice de nouveaux espaces productifs, elle provoque le remaniement des installations ; ancrée sur les marchés en expansion de la lecture et de la presse, elle suscite l'émergence d'entrepreneurs innovants ; ordonnatrice d'une organisation du travail renouvelée, elle implique une transformation de la composition de la main-d'œuvre. Ainsi une nouvelle géographie et une nouvelle structure des entreprises se sont mises en place, dont la papeterie a gardé des traces jusqu'à nos jours. Grâce à l'exploitation d'archives d'entreprises inédites et rares, le cycle de la mécanisation de la papeterie française, analysé ici concrètement, dans ses hésitations, ses tensions, ses réussites et ses limites, introduit à une histoire globale, technique, économique et sociale, de l'innovation.
Steyer Jean-Sébastien ; Lehoucq Roland ; Mangin Lo
Il manquait une clef essentielle pour comprendre le monde de Tolkien : la science. On connaissait le formidable écrivain, créateur de mondes, inventeur de langues, on découvre le botaniste, le paléontologue, le géologue, le passionné d'archéologie et de chimie. En autodidacte des sciences, Tolkien a beaucoup observé et s'est posé mille et une questions sur la faune, la flore, les courants marins, les volcans. Voilà ce qui rend si crédibles ses univers imaginaires et ses créatures. 38 experts (archéologue, astrophysicien, philosophe, paléontologue, économiste, psychanalyste, volcanologue, botaniste, chimiste, médecin...) ont passé au tamis les nombreux romans, poésies et correspondances de Tolkien pour en dévoiler les racines scientifiques. Chaque chapitre est ainsi l'objet d'une découverte : le sens caché de l'Anneau qui corrompt, pourquoi les Hobbits ont de grands pieds, l'origine du peuple des Nains, les animaux qui ont inspiré ses dragons, un Ent est-il possible... Illustré par de superbes dessins inédits d'Arnaud Rafaelian, ce livre destiné aux fans de Tolkien, aux amoureux des sciences, et aux autres éclaire d'une lumière inédite cette oeuvre monde.
Ce guide d'identification décrit environ 3 000 espèces, parmi lesquelles plus de 1 400 sont illustrées par des photographies, ce qui constitue un record absolu parmi les guides de champignons, même au niveau mondial ! En feuilletant ce guide, le lecteur se rendra compte de l'incroyable diversité des champignons. Il y trouvera par exemple des fiches pour plus de 50 bolets et 160 cortinaires, presque 130 russules 40 coprins, près de 50 entolomes, 40 inocybes et 70 lactaires... Une partie introductive précède les fiches descriptives. Les auteurs y expliquent d'une façon claire et didactique les principaux caractères des champignons : anatomie, écologie, biologie et classification y sont présentées, ainsi que le rôle crucial des champignons dans les divers écosystèmes. Plusieurs pages décrivent aussi les symptômes des principaux types d'intoxication par les champignons, et présentent les espèces les plus toxiques, comment les reconnaître et comment éviter de les confondre avec leurs éventuels sosies comestibles. Je souhaite à ce guide le succès qu'il mérite, en espérant qu'il créera des vocations auprès de nombreux amateurs naturalistes. "
Le 21 juillet 1969, 450 millions de terriens entendent Neil Armstrong, chef de la mission Apollo 11, prononcer ces mots célèbres : " C'est un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanité ". En tout, 12 hommes marcheront sur la Lune. Mais pour aller où ? Comment ? Et surtout pour quoi faire ? Avec quels moyens, quelles difficultés ? Si le contexte géopolitique et les considérations techniques des missions Apollo sont connus des amoureux de l'espace, ces explorations d'un grand intérêt historique, à la base de toutes les connaissances sur le Système solaire, restent largement méconnues du grand public, et même des spécialistes ! Rédigé dans un style clair et attrayant, et complété par une iconographie riche et des interviews des derniers protagonistes vivants, cet ouvrage permet au lecteur de marcher sur les traces des astronautes, comme s'il se trouvait avec eux sur le sol de notre satellite. Un véritable récit d'aventure pour découvrir ce que ces pionniers de la conquête spatiale ont vraiment accompli.
Résumé : Futile ou lourde de sens, aimée ou décriée, la mode vestimentaire marque les esprits, transforme les corps, suscite le désir, dicte les choix économiques et culturels. Outil de séduction et marqueur social, la parure est le lieu des consommations les moins raisonnées. Du port de la ceinture à Athènes aux accessoires de luxe, de la sandale antique à la chaussure médiévale, de la garde robe de Catherine d'Aragon à l'utopie esthétique nazie, Audrey Millet propose une histoire globale de la mode, entre enjeux économiques, esthétiques sociaux ou culturels. Loin de la seule description, cette histoire de la mode et du luxe explique pour quelles raisons l'habillement, adulé ou décrié, neuf ou de seconde main, occupe une place aussi importante dans les imaginaires.